En ses rêveries, le bleu du ciel va se confondre à l’horizon, là où l’or du soleil se cache, laissant y lever votre sourire, Là vos yeux remplissent allégrement son univers amoureux. En ses rêves parfois pénibles, vous êtes toujours son angelot, Votre visage l’envahit de douceur et il tend vers vous ses bras Et vous enlace, mais, il ne peut, de bonheur, vous en saisir. Jadis, Madame, il vous a créé à l’image d’un amour fougueux, Vous étiez celle qu’il avait choisi, ayant le temps devant lui ! Vous étiez cette rose qui embellissait le jardin de son cœur, Vous êtes un recueil de poèmes qui ne parle qu’avec ses mots, Aujourd’hui, belle fleur, vous êtes ses orages de printemps. Qui grondent tendrement en ses rêves enfantins et si bons ! Madame, il vous caresse, comme revenu d’un jour lointain, Et de loin, il vous fait l’amour avec ce qui lui reste aujourd’hui ! Le parfum de votre corps, il a toujours et tendrement le gardera ! Son cœur débordant d’amour, noyé dans un rêve de bonheur, Virtuellement, il vous serre en lui en une douloureuse absence. Sa solitude, souvent, lui prend la main en un chemin d’antan, Ou vous alliez faire l’amour des heures attendant le lendemain. Mais, à l’aurore, là sur l’horizon le soleil revient avec l’absence.
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