Madame, lui autoriserez-vous une dernière chance ? Accorderez-vous de mettre à jour mes sentiments ? Que de rêves, avec vous, Madame, n’a-t-il imaginé ! La nuit, il songe au retour d'une princesse amoureuse, D'un visage vieilli, mais, tellement agréable à regarder. L’existence l’a transporté en des univers de cœur, Pourtant, son royaume manque de votre chaleur ! Bien sure, il a trouvé du bonheur, mais en amant ! La vie est-ce cela ? Son cœur ne faisait que chanter, Pour conquérir à ses côtés un amour en velours, Une espérance angélique à partager avec le sourire, Son rêve deviendrait magnifique, guidé par l’amour. Il réaliserait de joie son bonheur pour une princesse Qui aurait insufflé en son cœur une nouvelle chance, Son âme le préservant de son inquiétude amoureuse. Il désire l'amour en la vie, le charme et de l'ardeur, Sans qu’ils soient vide de sens, de sentiments. L'hiver a fini ses carences, en ce beau printemps, Lui apporterez-vous un semblant de chaud été ? Rien ne pourrait d'avantage, Madame, l’en combler ! Son cœur serait ravi et sa raison sûrement hagard Ses souvenirs ont une couleur d’éternité amoureuse, Vous étiez, Madame, son joyau, sa fière sensibilité Aux lueurs de sentiments inconnus empli de sourires. Il a gardé, suspendu au temps, une part de vos sens, Mais, ce matin à son réveil, Il doit être pour concevoir Et lui montent, vingt quatre ans d’un affreux cafard, Une histoire d’émotions pas écoulés en sa mémoire, Le retour d’un diamant et de ses sublimes moments ! Il a besoin de l'ombre de votre amour afin de s'y reposer, Espérant les lumières de la vie, un semblant de chance. Pouvez-vous accepter ce modeste poème, ce présent, D'un admirateur fasse plaisir bienveillant et discret, Dont les souvenirs ont couleur d’éternité amoureuse Et dont vos absences sont cruelles pour un amant.
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