Il y avait les heures lancinantes du temps qui te colle à la peau trop grand démesuré que tu ne pouvais même plus occuper parce que dans les décomptes interminables froids, sombres, ternes, trop évidés tu ne savais que vomir ta solitude pleurer tes amertumes telle une enclume alourdie par les poids du passé
des retour sur soi à n'en rien faire à jamais rien espérer à souvent renoncer en vivant qu'à moitié
Il y a les heures si agréables de ce temps qui fait vivre ta peau trop court limité que tu ne voudrais plus arrêter parce que dans les décomptes à rattraper chauds, clairs, si colorés tu veux donner de l'amplitude savourer la douceur de ce temps embelli que tu veux infini sans mesure
des retours sur vous à faire et à refaire à souvent espérer à toujours savourer et jouir de cette entité
Il y avait les heures lancinantes du temps qui te colle à la peau trop grand démesuré que tu ne pouvais même plus occuper parce que dans les décomptes interminables froids, sombres, ternes, trop évid