Fanfan - 1806855  Publié le 11/11/2007 à 10:03  En algonquin et en cri, abitibi signifie « eau à mi-chemin ». Les "RELATIONS DES JÉSUITES" le notent la première fois en 1640, en parlant d'une tribu autochtone qui vit près du lac Abitibi, à mi-chemin entre les postes de traite de la baie James et ceux de la rivière des Outaouais. (lien) En Abitibi, toutes les aurores sont boréales et tous les crépuscules rabaissent le caquet des dieux. Ce n'est pas un pays, c'est une leçon d'humilité. Serge Bouchard, L'homme descend de l'ourse: Éloge de l'Abitibi, Boréal, 1998. ... le Témiscamingue constitue une terre à part, ayant une identité particulière, où alternent des paysages grandioses faits d'immensités de lacs, de riches plaines agricoles très étendues et de collines peuplées de conifères et de bouleaux. Paul Simier, Journal de Montréal, 8 février 2003 |
Fanfan - 1806855  Publié le 19/11/2007 à 14:25  il a été "importé" ? ou c'est une espèce spécifique à la région ? |
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 14:29 
Citation: les Abénakis
On les retrouve peu en Abitibi. Ils sont surtout de l'est bien qu'étant une confédération Algonquine. Fanfan |
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 14:29 
Citation: espèce spécifique à la région
Espèce spécifique de la région |
Fanfan - 1806855  Publié le 19/11/2007 à 14:30 
Citation: Ils sont surtout de l'est bien qu'étant une confédération Algonquine.
ok .... |
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 14:31 
Citation: ok
Je les connais bien... j'en suis |
Fanfan - 1806855  Publié le 19/11/2007 à 14:37  ...... ravi de converser avec une indienne ! |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 19/11/2007 à 14:42  Bonjour MarieA ! C'est vrai qu'ils sont sympathiques ces indiens |
2226896 Publié le 19/11/2007 à 14:43 
Citation: avec une indienne
Une..."presque" squaw On dira que de leur sang coule dans mes veines |
2226896 Publié le 19/11/2007 à 14:44 
Citation: sont sympathiques ces indiens
Oui mais, dans cette région souvent alcooliques et violents. Diane |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 19/11/2007 à 14:46  Oui, malheureusement ces deux qualificatifs vont ensemble |
1796406 Publié le 19/11/2007 à 14:46  Petit à tous les deux PS : regardez le lien dans le détail |
Fanfan - 1806855  Publié le 19/11/2007 à 14:52  |
1796406 Publié le 19/11/2007 à 14:57 
Citation: dans cette région souvent alcooliques et violents
Certes mais que fait-on pour eux, pour les aider, sinon de les "parquer" ou bien les cantonner dans des boulots stéréotypés ... Pourtant leur culture (en général) a tellement à nous apprendre, nous pauvres civilisés Bon pow wow (j'adooooooooore ) à tous |
Fanfan - 1806855  Publié le 19/11/2007 à 14:58  proches de la nature, équilibrés, sachant respecter leur environnement car ayant conscience que c'est son bon état qui leur permettait de vivre. |
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 18:02  Pour Dimi |
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 18:06 
Citation: les "parquer" ou bien les cantonner dans des boulots stéréotypés ...
C'est l'image qui vous est véhiculée?? Hé ben... j'ai du rattrapage à faire là.
|
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 18:07 
Citation: sachant respecter leur environnement car ayant conscience que c'est son bon état qui leur permettait de vivre.
Oui, c'est vrai pour beaucoup, malheureusement pas pour tous.
|
1796406 Publié le 19/11/2007 à 18:08 
Citation: j'ai du rattrapage à faire là
au taffff ma belle voir ici aussi, j'adoooore les rapprochements |
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 18:36 
Citation: j'adoooore les rapprochements
Que ceux là? |
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 18:40  Affirmer que l'Abitibi-Témiscamingue est une région peuplée récemment, c'est oublier 8000 ans de présence amérindienne. La plus ancienne trace d'occupation humaine, repérée sur les rives de la rivière Duparquet près du lac Abitibi, remonte à près de 8000 ans. À cette époque, la région était fréquentée par des groupes amérindiens appartenant à la famille linguistique des Algonquiens. Au XVIIe siècle, les Blancs sillonnent le territoire. Ils implantent la traite des fourrures et importent leur Dieu, bouleversant le mode de vie amérindien.
Wemontachingue, 1914, Monseigneur Latulipe avec des Indiens, Un ancêtre à toi Fanfan ce sieur Latulipe?
|
1796406 Publié le 19/11/2007 à 18:44  Mgr Latulipe était un bel homme, plutôt grand, bien proportionné et bien fait... no coment ... |
MarieA - 2139484 Publié le 19/11/2007 à 18:50 
Citation: « Volontiers, nous donnerions tout ce qui nous appartient et nous nous donnerions nous même pour le bien de vos âmes . . . »
Tout à fait lui ça!! |
2226896 Publié le 19/11/2007 à 20:23  Pour les gourmands Wellington aux deux poissons de l'Abitibi-témiscamingue, Sauce fromagère Ingrédients Pâte feuilletée du marché Mousse de corégone 250 gr filet de corégone* 2 blancs d’oeufs 100 ml crème 35% (mousse) graines de pavot pour garnir la pâte *Note: le corégone peut être remplacé par du doré Filet de truite 250 gr filet de truite Sauce fromagère 400 ml crème 35% (sauce) 25-30 ml vin blanc 1 c. soupe fromage de chèvre mou, nature de Montbeillard 100 gr cheddar râpé Cru du clocher de Lorrainville 100 ml fumet de poisson basilic haché frais Méthode : * Passer au robot le corégone, ajouter 2 blancs d’oeufs, un peu de basilic, vin blanc, 100 ml de crème 35% et réserver. * Façonner la pâte feuilletée en 8 abaisses (4 abaisses d’environ 4 pouces et 4 autres abaisses d’environ 3 pouces). * Déposer environ 2 cu. à table de mousse de corégone au milieu de chacune des abaisses de 3 pouces * Entourer la mousse d’une lanière de filet de truite. * Recouvrir le tout d’une abaisse de 4 pouces en veillant à faire adhérer le pourtour. * Cuire au four 350o environ 30-40 minutes Sauce fromagère : * Faire réduire 400 ml de crème 35% du quart de son volume * Ajouter du basilic, les 2 fromages, sel et poivre * Napper le fond de l’assiette de cette sauce avant d’y déposer le wellington Accompagnement suggéré : * Courge spaghetti au beurre * Quenelle d’oeufs de corégone (facultatif) (Décoration) * 1 branche de basilic frais Bon appétit
|
Bass - 822053 Publié le 19/11/2007 à 21:29  bonsoir Marie |
2226896 Publié le 19/11/2007 à 22:13  Bass |
Fanfan - 1806855  Publié le 20/11/2007 à 07:58 
Citation: Wellington aux deux poissons de l'Abitibi-témiscamingue, Sauce fromagère
ouuuuuh que cela a l'air bon ce truc !!!! ma kéké ! |
Fanfan - 1806855  Publié le 21/11/2007 à 12:50  voila une autre recette québécoise ... je repensais à la dinde au whisky de Marie !! Ce sont des chaussons de dindonneau au poto. Il faut : 1 jaune d'oeuf, battu 1 c.à soupe (15 ml) eau 1 c.à soupe (15 ml) huile végétale 2 oignons, hachés finement 1 1/2 tasse (375 ml) champignons, hachés finement 1 1/4 lb (570 g) poitrines de dindon désossées, en cubes ( des blancs ) 1/2 c.à thé (2 ml) thym, frais Sel,Poivre 1/3 tasse (85 ml) beurre, ramolli 1/3 tasse (85 ml) persil, frais, haché 1 boîte pâte feuilletée, congelée 1/2 tasse (125 ml) porto 1/2 c.à thé (2 ml) poivre, concassé 2 tasses (500 ml) bouillon de poulet 1 c.à soupe (15 ml) fécule de maïs 1 c.à soupe (15 ml) eau, froide Pour commencer: Battre le jaune d'oeuf avec l'eau. Dans un grand poêlon, ajouter l'huile et faire sauter les oignons et les champignons. Les mettre dans un bol et mélanger avec les morceaux de dindon, le thym, le sel, le poivre et le mélange de beurre. Abaisser la pâte. Découper en 12 cercles de 7 cm (3 po) de diamètre. Sur chaque cercle de pâte, déposer environ 30 ml (2 c. à table) de garniture sur un côté et humecter les bords de la pâte avec l'oeuf. Plier en forme de chausson et badigeonner avec l'oeuf battu. Cuire au four à 180 °C (350 °F) environ 20 minutes. Pendant ce temps, amener le porto à ébullition. Ajouter le poivre et le bouillon. Laisser mijoter 5 minutes. Ajouter la fécule délayée et bien mélanger. Déposer 2 chaussons dans chaque assiette; napper de sauce et décorer de verdures. Note : On peut remplacer les poitrines de dindon par un roti de dindonneau coupé en cube.( ça, c'est ma touche à moi, cela rajoute un petit goût fumé à la préparation ) |
Fanfan - 1806855  Publié le 22/11/2007 à 09:45  district de trois-rivières, territoire abénaki au 18ème siècle. voir la carte
|
MarieA - 2139484 Publié le 25/11/2007 à 17:05 
* La terre est notre corps. Notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil. * Que le Grand-Esprit guide nos pas sur la route de la vie. Respectons sa création, notre Mère la Terre, et préservons-la afin qu'elle nous préserve. * Qu'est ce que la vie ? C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un bison en hiver. C'est la petite ombre qui court dans l'herbe et se perd au coucher du soleil. * Tout ce que fait un indien il le fait dans un cercle... Il en est ainsi parce que le pouvoir de l'univers opère toujours en cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans les temps anciens, lorsque nous étions un peuple heureux et fort, notre pouvoir nous venait du cercle sacré de la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré. Tout ce que fait le Pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Le vent, dans sa plus grande puissance, tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en rond, car leur religion est la même que la nôtre. Le soleil s'élève et redescend dans un cercle. La lune fait de même, et ils sont ronds l'un et l'autre. Même les saisons, dans leur changement, forment un grand cercle et reviennent toujours où elles étaient. La vie d'un homme est un cercle d'enfance à enfance, et ainsi en est-il de toute chose où le Pouvoir se meut. Ainsi nos tentes étaient rondes comme les nids des oiseaux et toujours disposées en cercle, le cercle de la nation, nid fait de nombreux nids où nous couvions nos enfants selon la volonté du Grand Esprit. Proverbe amérindien |
MarieA - 2139484 Publié le 25/11/2007 à 17:13  Recette amérindienne Noix de caribou au vin de betteraves à la cardamome Ingrédients 1,2 kg de noix de caribou en huit tranches épaisses pour la sauce : 3 petites betteraves 200 ml vin rouge sec 5 ml graines de cardamome écalées 100 ml sucre brun 1 feuille de laurier 1 petite branche de romarin 5 ml vinaigre de vin rouge 400 ml fond brun de caribou* sel et poivre Préparation Préparer la sauce : Bien brosser les betteraves sous l'eau du robinet. Les placer dans une petite casserole, avec tous les ingrédients de la sauce sauf le fond, en modérant sur le sel et le poivre. Ajouter suffisamment d'eau pour que les betteraves soient immergées. Couvrir, amener rapidement à ébullition, puis réduire la température et mijoter jusqu'à ce que les betteraves soient bien tendres (45 à 90 min selon la grosseur). Récupérer les betteraves et les grains de cardamome dans un tamis (en réservant le liquide de cuisson!). Peler les betteraves et les réduire en purée très lisse avec la cardamome et un peu du liquide de cuisson. Amener le fond et le reste du liquide de cuisson à ébullition. Réduire un peu. Ajouter la purée de betteraves (ajuster la quantité selon le goût personnel), à la dernière minute pour conserver la couleur. Rectifier l'assaisonnement en sel et poivre. Cuire la viande : Reposer la viande à la température de la pièce une trentaine de minutes . Saler, poivrer. Fondre une noix de beurre dans un poêlon très chaud. Saisir les tranches de caribou des deux côtés. Servir nappé de sauce bien chaude. *On pourra remplacer par du fond de veau disponible dans de nombreuses boucheries fines. À la rigueur, du consommé en conserve pourrait faire l'affaire.
|