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Gladys - 835521  Publié le 21/07/2007 à 10:41  http://www.travail-social.com/ Les adolescents ne sont pas des adultes ! Un des premiers projets de loi, présenté à l'assemblée nationale dès Juillet 2007, entend abaisser l'age de la majorité pénale de 18 à 16 ans pour les adolescents récidivistes. Ces adolescents seront traités comme des adultes. Des professionnels de l'enfance, magistrats, pédopsychiatres, éducateurs, enseignants, spécialistes de la jeunesse lancent un appel pour une évaluation des politiques publiques conduites, en concertation avec tous les acteurs concernés, et pour l'attribution de moyens sérieux aux politiques qui permettent l'éducation de ces adolescents. LES ADOLESCENTS NE SONT PAS DES ADULTES ! Un appel, une pétition: http://www.appel-adolescents.org L’adolescence est l’âge de tous les possibles. C’est aussi l’âge de tous les défis, des prises de risques, de l’entraînement réciproque. Le nombre des suicides, d’accidents de la circulation, de violences subies, et la surconsommation d’alcool ou de drogues sont les signes de la fragilité de cet âge. Une petite minorité s’engage dans la délinquance, parfois avec violence. Adolescents victimes, et adolescents délinquants sont les deux faces d’une adolescence en danger. Pourtant, les adolescents délinquants, seuls, sont mis au coeur d’un débat politique. Devons nous traiter ces adolescents comme des adultes et vouloir les envoyer, plus nombreux encore, en prison ? Ce sera l’effet du projet de loi présenté par le gouvernement, qui entend abaisser l’age de la majorité pénale de 18 ans à 16 ans, et durcir les peines de prison, en cas de récidive. En l’état du texte, par exemple, un vol de portable, commis après deux précédents vols, pourront conduire, sauf exception, un adolescent de 16 ans pendant deux ans en prison, peine plancher minimum. Il en résultera une augmentation importante du nombre d’adolescents détenus. Aujourd’hui, en France, 15 millions de jeunes poursuivent des études au delà de 20 ans, vivent en couple à 25 ans, ont un premier enfant à 30 ans. La prolongation des études et aussi l’accès difficile à un premier emploi, retardent, pour tous les jeunes, l’entrée dans la vie adulte. Sur ces 15 millions de jeunes, 15 000 d’entre eux âgés de 16 et 17 ans, interpellés plusieurs fois dans l’année, sont, pour beaucoup, des adolescents déscolarisés depuis l’age de 14 ans, sans qualification ; ils ne parviennent pas à accéder à un premier emploi. Se percevant comme inutiles, humiliés par les échecs répétés, ils « traînent », provoquent, commettent ensemble la plupart de leurs infractions. Ce sont ces adolescents qui, seuls, seraient traités comme des adultes ? Ce sont ces adolescents pour lesquels la France abandonnerait tout effort d’éducation ? Trois mille trois cent cinquante d’entre eux ont été en prison en 2006. Faire de l’enfermement la seule réponse « automatique » à la délinquance des mineurs est une impasse ; dangereuse pour les adolescents, à cet age de la vie, et inefficace pour la société quand nous connaissons l’importance de la récidive à la sortie de prison. D’autres sanctions existent, qui fixent des limites, qui réparent sans exclure, et permettent un nouveau départ. Nous devons aussi oser nous engager dans la réussite des programmes éducatifs, des internats éducatifs qui structurent ces adolescents, des classes relais, des centres de jour, des maisons des adolescents, qui leur redonnent un projet. Leur efficacité est démontrée. Elle serait encore plus forte si elle était appuyée par des budgets à la hauteur de ces enjeux. A l’heure de l’ouverture politique et de la modernisation proclamée, nous demandons un moratoire sur le texte en projet, l’ouverture d’un « Grenelle de l’adolescence » pour mener un débat serein sur la délinquance des adolescents, une évaluation des politiques publiques et des réformes législatives successives, pour dégager un consensus sur l’insertion de tous les jeunes. Conscients de notre responsabilité d’adulte, nous souhaitons que l’adolescence fasse l’objet d’une politique audacieuse de la jeunesse, à la mesure des espoirs et des fragilités dont est porteuse cette période de la vie.
| domi - 417343 Publié le 21/07/2007 à 11:45  La LOI permettra de PUNIR, les JUGES feront selon leur intime conviction et au cas par cas. Cela ne va gêner QUE la racaille. Pas d'affolement. Ca ne peut plus durer. | Ylaïashen - 687571 Publié le 21/07/2007 à 12:37  Je comprends ton combat, Gladys, et je suis d'accord pour dire que 16 ans, c'est quand même un peu jeune pour finir dans une prison, même s'ils sont placés dans des sections loin des adultes... (et encore, est-ce toujours le cas ?) Mais des gosses de 16 ans multirécidivistes, qui se foutent comme d'une guigne de la justice... on fait quoi pour eux ? Evidemment, il faut de la réinsertion. Leur apprendre un vrai métier, leur enseigner à se comporter sans rupture avec la société... C'est ce que je crois. Mais pour ça, il faut d'abord leur donner un cadre. Je ne sais pas si la prison est le cadre qui convient. A priori, j'en doute. Mais c'est à ce jour la seule structure qui accueille les délinquants et poursuit une volonté de les réinsérer. Si tu crée une structure libre pour réinsérer ces délinquants, ils risquent de ne pas s'impliquer et de préférer leur vie "facile" de délinquance. C'est ce que je crois. Mais je crois aussi savoir que tu es mieux placée que moi pour le savoir. Toi Gladys, tu es sur le terrain. | 1625924 Publié le 21/07/2007 à 16:51 
Citation: Pourtant, les adolescents délinquants, seuls, sont mis au coeur d’un débat politique. Devons nous traiter ces adolescents comme des adultes et vouloir les envoyer, plus nombreux encore, en prison ?
Cela dépend de quel coté on se situe !du coté de la victime ou de l'agresseur. Sans hésitation ! je me situe toujours du coté de la victime,chère Glady's | 2029504 Publié le 21/07/2007 à 18:24  On commence par rabaisser l'âge de la majorité penale ,puis on en viendra banalement au retablissement de la peine mort .On copie tout pareil sur certains etats des etats unis ,symbole de la démocratie . Puis après ,on va jeter l'opprobre sur les pays qui ferment les yeux sur le travail des enfants... | 2029504 Publié le 21/07/2007 à 18:31 
Citation: Mais des gosses de 16 ans multirécidivistes, qui se foutent comme d'une guigne de la justice... on fait quoi pour eux
On se pose dejà la question de savoir pourquoi ces gosses se foutent comme d'une guigne de la justice,pourquoi ces gosses ne croient pas en la justice ... | 2117444 Publié le 21/07/2007 à 18:35 
Citation: les adolescents ne sont pas des adultes
Parfois faut les punir comme des adultes. Prennons un peu le cas des 10 adolescents en Floride qui violent 1 haitienne Citation: Les jeunes hommes ont réclamé qu'ils lui donnent tout son argent, elle leur a répondu ne pas en avoir. Elle a alors été séparée de son fils de 12 ans qui s'est fait battre dans une chambre par certains assaillants. De son côté elle a subi l'enfer: de multiples viols et sodomies par les jeunes les uns après les autres. Comme si cela ne suffisait pas, les "jeunes" l'ont contrainte à franchir un palier dans l'horreur: sous la menace d'un pistolet ils ont contrainte la femme à pratiquer une fellation sur son fils!
Alors quand on commet 1 crime aussi haineux que celui faut payer cher. Adolescent ou pas. | 1625924 Publié le 21/07/2007 à 19:33 
Citation: On se pose dejà la question de savoir pourquoi ces gosses se foutent comme d'une guigne de la justice,pourquoi ces gosses ne croient pas en la justice . Alors quand on commet 1 crime aussi haineux que celui faut payer cher. Adolescent ou pas.
Je crois que les deux idées de fakroun et de misstha'ng ne sont pas contradictoires. Restaurer un système sociale et judiciaire juste et punir fort | 2029504 Publié le 21/07/2007 à 22:47 
Citation: Restaurer un système sociale et judiciaire juste
exact ,quand dans un pays la delinquance juvenile augmente ,c'est signe de la deliquescence de la societe à laquelle ils appartiennent . Ils ne sont que le symptôme d'un mal autrement plus grave. | Trazi - 826035 Publié le 22/07/2007 à 01:35  Impossible de joindre le site de : http://www.appel-adolescents.org Que se passe-t-il ? Pourtant en cherchant sur google "appel-adolescents" on trouve un grand nombre de site qui renvoient vers ce lien rompu ! Serait-ce une censure ????
| 2117444 Publié le 22/07/2007 à 01:44  Citation: Impossible de joindre le site de :
j'ai aussi essayé de l'ouvrir et j'ai pas pu, ca arrive | domi - 417343 Publié le 22/07/2007 à 09:49  Le site a disparu, ou le serveur est en rade, ou son IP a ete bloquée. en Chine ils ont l'habitude y en a qui ne font QUE ca là bas. et c'est pas à discuter Google obéit! La liberté a des limites, le Web est entrain de le découvrir. Ca t'étonne Trazi? Voir savoir et faire savoir...Est rarement une solution pour une harmonie sociale. Bon sujet de Dissertation pour un dimanche pluvieux. Mais il fait beau ici. Pas trop tôt! | Gladys - 835521  Publié le 22/07/2007 à 09:50 
Citation: Serait-ce une censure ????
| xiane - 381776  Publié le 22/07/2007 à 09:58  on peut toujours le lire en page cache ! | Gladys - 835521  Publié le 22/07/2007 à 17:11  LA VIOLENCE AVEC UN GRAND V Lorsque j'évoque un sujet aussi grave que celui de la violence je ne peux négliger les sentiments ! L'individu tel qu'il est, peut être en proie et au ressentiment coléreux. Il est parfois socialement isolé, solitaire et excentrique. La colère fait partie des trois émotions primaires comme L'amour et la peur. Cependant une personne en colère n'est pas forcement offensive. Nous n'avons pas la méthode miracle pour échapper aux situations conflictuelles, mais un certain savoir peut nous conduire à éviter les conflits sous-jasants . Suivant la situation dans laquelle je me trouve, j'essaie de discerner la motivation principale de la personne se trouvant face à moi, tout en restant attentive pour distinguer le genre de violence. Gandhi a dit "L'homme qui se trouve forcé de reconnaître devant lui-même qu'il a tort ne peut poursuivre sa lutte". Je tente par la suite de converser pour apaiser la situation, mais il est parfois difficile d'employer le dialogue.Les formes de violences les plus courantes :La violence orale ou la tentative d'intimidation :L'individu va chercher à vous provoquer pour se faire entendre. Nous pouvons donc lui permettre de s'exprimer, car chaque mot peut avoir son importance. Des mots à répétition successive sont souvent la clef d'une interprétation. 2- La violence contrôlée. L'individu va chercher à produire chez l'autre une sensation de peur, en mimant des gestes de violences qui s'accompagneront d'insultes. Nous devons nous armer de patience, et en aucun cas entrer dans le jeu. On ne cherche pas à vaincre les personnes, mais à leur ouvrir les yeux, sans entrer dans le cycle infernal des provocations violentes, qui entraînent la répression et nourrissent les haines. C'est l'unique moyen de briser la chaîne de la violence, car rendre les insultes entretiennent indéfiniment les conflits. 3- La violence incontrôlée. DIFFERENTS FACTEURS D'AGRESSIONS : ETAT PSYCHOLOGIQUE DE LA PERSONNE Lorsque la personne perd contrôle, celui-ci l'entraîne dans un état second, et comme nous ne sommes malheureusement pas médecin, nous sommes impuissants devant une telle situation. Pour les observateurs, les réactions émotionnelles à une situation semblent soit sans relief, soit inaptes. Les troubles des mouvements se traduisent par une catatonie (posture rigide) ou plus couramment, par des mouvements d'excitation apparemment sans objet. Les relations avec les autres sont en général très perturbées et la personne a tendance à être rejetée. Son apparition est souvent mise en évidence par la détérioration des relations sociales, des problèmes survenant dans le travail et par l'incapacité du sujet à s'occuper de lui-même. La vie familiale déstructurée, souvent associée avec un faible niveau de vie, est également impliquée dans certaines maladies mentales. Le délire chronique de persécution dont le mécanisme repose sur une interprétation fausse d'événements réels, touchant des personnes ayant une personnalité particulière (rigidité, mégalomanie) qui développe un délire de persécution. J’ai rencontré des personnes au comportement violent pour les raisons citées ci-dessus. Si la faiblesse de ressources est l'une des caractéristiques, elle se double souvent d'une faible intégration sociale qui amène à parler des plus pauvre comme des exclus. Nos villes modernes sont ainsi devenues d'immenses machines de désintégration sociale. Même dans un pays comme le nôtre il se révèle désormais incapable de loger l'ensemble des ménages à faibles revenus, des quartiers entiers deviennent des lieux d'enfermement et d'exclusion, pouvant provoquer une certaine violence. La petite délinquance touche les personnes à faible niveau de qualification tandis qu'une nouvelle pauvreté se développe parmi les jeunes adultes relativement qualifiés. La croissance urbaine s'accompagne en effet aujourd'hui d'une misère profonde. Un nombre considérable de personne n'ont connu que la violence autour d'eux, l'abandon, la faim, et certains faits laissent des traces. Des facteurs d'agressions tels que les insultes, les menaces et la présence d'armes sont le résultat d'un apprentissage. De plus les conduites agressives procurent, pour ceux qui les adoptent, une sensation de domination mentale et physique. Les jeunes apprennent dès leur enfance que l'agression peut permettre d'acquérir des facilités, un respect forcé et une crainte que les beaux jours de la Mafia leur aient inculqué par le biais du petit écran. Le comportement violent de certains adolescents présente aux plus jeunes de leur entourage un modèle d'agressivité. Nous n'avons pas inventé le phénomène de délinquance, celle-ci a toujours été présente et de tous les temps. Autrefois, la prohibition était liée à la violence, de nos jours, a drogue en est le fléau. Tous les produits illicites et les interdits engendrent un phénomène de violence. Il y a quelques années, le développement de l'urbanisation a vu apparaître les célèbres blousons noirs, dont la dernière appellation semble être les loubards. La violence en faisait partie, le rock and roll était un des moyens de provoquer tant par les paroles que par les gestes. A présent nous retrouvons le même phénomène à une plus grande échelle. Provoquer est toujours de rigueur. Une catégorie de jeune écoute une musique provocatrice, le RAP (de l'argot américain to rap, "bavarder " ou, "jacter "), qui prend une tournure bruyante et violente. Nous retrouvons des rappeurs au langage cru, dont les textes parlent de drogue, de criminalité, de sexe etc. Cela devient pour eux un des moyens de se faire entendre. Ils copient le modèle américain en formant des bandes au sein des cités. Le terme de ghetto s'applique de façon souvent péjorative à des zones urbaines surpeuplées, où une minorité ethnique ou culturelle vit à l'écart du reste de la population. La dégradation de la situation dans les banlieues semble avoir des causes multiples. Au premier rang se situent : - La crise économique, - La montée du chômage, - La désintégration de la cellule familiale, - Le déracinement des habitants, - Les difficultés d'intégration des populations immigrées, - L'insuffisance de l'aménagement du cadre de vie. De ce fait, les jeunes sont parqués dans des cités où le RMI fait fureur, et les parents de manière pourtant involontaire ne sont pas souvent les bons exemples, car ils reproduisent fréquemment le déjà vécu.
| 2029504 Publié le 22/07/2007 à 20:18 
Citation: - La crise économique, - La montée du chômage, - La désintégration de la cellule familiale, - Le déracinement des habitants, - Les difficultés d'intégration des populations immigrées, - L'insuffisance de l'aménagement du cadre de vie. De ce fait, les jeunes sont parqués dans des cités où le RMI fait fureur, et les parents de manière pourtant involontaire ne sont pas souvent les bons exemples, car ils reproduisent fréquemment le déjà vécu.
Voilà un début d'analyse qui est tres clair ,et qui prouve que ces jeunes sont des victimes et ,que de victimes ,ils peuvent devenir bourreaux . Qui faut il donc punir?ces victimes qui n'ont trouvé que ce mode d'expression pour exprimer leurs manques ,pour être plus visibles aux yeux de cette societé qui les ignore ,les nie. Leur attitude est un signe de vitalité ,une façon de dire "regardez ,nous sommes là ,nous existons ..de la manière dont vous nous permettez d'exister ,essayez de nous aider à vivre mieux ,autrement ." | Trazi - 826035 Publié le 22/07/2007 à 22:27  Merci Xiane ! le lien a marché j'ai pu signer la pétition ! | xiane - 381776  Publié le 22/07/2007 à 22:28  il faudrait aussi que tu me signes une autre pétition pour lamine dieng ! mais là je n'ai pas de lien à t'indiquer, j'sais pas ce qu'ils ont fait ça fonctionne pas ! | Trazi - 826035 Publié le 23/07/2007 à 00:04  Je crains que depuis qu'Internet commence a jouer un rôle en politique, qu'il se mette en place des manipulations et des censures de plus en plus efficaces... Mais peut-être ne suis je que parano... | domi - 417343 Publié le 26/07/2007 à 21:20  Tu n'es PAS parano et hélas c'est indispensable. Nous n'y couperons pas. La LIBERTE à des limites, TOUT savoir ça sers à QUOI? C'est souvent plus destructeur que constructif. Un seul exemple: Ca te sers à quoi alors qu'un type n'a pas de boulot va savoir que Mr Glandu tape fort dans un ballon et se fait payer 50 briques par MOIS! A part de le détruire sans que tu t'en rendes compte t'aigrir et te dévaloriser...ça te rapporte RIEN! Savoir que Glandu Bis l'ex coureur automobile qui sait même pas causer pâsqu'il a un vocabulaire de Ch..tes CHAQUE dimanche comme consulta^nt se palpe 5 boules pasqu'un temps il conduisait un peu mieux que TOI... Ca sers à QUOI? Apres on s'etonne que pour te chenger une quenotte pourrie on te pique 1 brique bon poids! 1500 balles pour el prothésiste et encore... Le reste, in the pocket pour les traites du bateau! T'es de marseille, je crois tu sais donc bien de quoi je cause Quelle jactence |
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