La nuit de ses griffes acérées éventre Ces cauchemars hantant mon existence Tels de longs cris, plaintes lugubres Venus d'un ailleurs sans aucune poésie
Fantômes mus par une force invisible De la lente fin de ce monde pervers Créant à mes pensées, l'apocalypse Parmi le feu, les ténèbres, le néant
Les angoisses nocturnes m'habitent Je pleure de mon sang à sa mémoire Immuables, gravés sont nos souvenirs Je ne sais mourir ou m'en aller
L'obscurité m'enlace de tourments Se fige conquérante à mon âme sans vie Seule, au milieu de ce vide d'Amour J'agonise, me détruis par mes maux ...
http: img131.imageshack.us img131 91 1210734526ii2.jpg La nuit de ses griffes acérées éventre Ces cauchemars hantant mon existence Tels de longs cris, plaintes lugubres Venus d'un ailleurs sa agonie