Et mon âme alanguie s’envole de terre, Pour écouter,là-haut,l’écho vert des forêts, Nulle rumeur ne bruit de l’ombre délétère, Ni de la facétie, ni du fond des marais. Elle emporte toujours des torrents de tendresse, Fascinant mes amours au vent des souvenirs, Des abysses, le vide lentement l’oppresse, Ô survivre à l’instant qu’on ne peut retenir ! Aux ronces de la vie, ses rêves se déchirent, Les vents ont dispersé ses « avant », ses « toujours », Et mon âme déçue a perdu le sourire, Le chao l’envahit et son cœur est si lourd.
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