Loin de ces idiots préjugés Je suis libre comme l'air Nombre de trésors cachés Enfouis, j'les ai découverts Comme un ultime rêve sans grillage Bien des fois, je revois ce visage C'est un cauchemar sans âge La passion des instants passés Un mur s'est dressé, évitée, oubliée Lors, je me suis sentie sombrée Seule dans la nuit Seule face à l'ennui Pouvoir balayer ce qui nous a séparé Pouvoir enfin trouver la sérénité Dépossédée de l'être aimé Je déambule sans un cri Vérité d'une vie consummée Douleur glacée, dignité Dans un miroir, un regard hagard Je crois mourir, il se fait tard Le suicide, c'est le passé La souffrance, l'actualité Petite vie malmenée, piétinée Victime de tant de cruautés Enfin je dois me libérer De mes chaînes, écartelée Pour qu'enfin cesse la nausée Mots réconforts, mots saccadés Désespérée cent fois plus qu'à moitié Nul besoin de parler, amputée Moments de joies, oubliés Les yeux noyés, embués Retour sur le passé Vertige comateux Mots malheureux Derniers sursauts de vie Amnésie, douce folie...
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