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1290754 Publié le 13/01/2005 à 21:31  Je rejoins l’atelier En quête de douceur Préférant, au métier, Y consacrer mes heures. Je vais tout doucement Retrouver la cadence, Travailler lentement Avec tant d’insistance Que les fils dénoués Par mes mains maladroites, Seront enfin brodés De façon adéquate.
| 1290754 Publié le 10/06/2005 à 21:50  Frangine............ | PHIL - 391201  Publié le 14/06/2005 à 18:48  C'est tout toi. | 965939 Publié le 14/06/2005 à 20:34 
Marraine un petit écrit qui me tient à coeur... composé en juillet 2004... Aujourd'hui, c'est décidé, Le livre va se refermer... A quoi bon ressasser le passé, Une vie nouvelle va commencer... Briser cette chaîne infernale, Enfin, voir s'estomper le mal... Donner à ce visage pâle, Un petit peu de hâle. Ne pas oublier cependant, En se souvenant de temps à temps, Non pas en pleurant, Occultant les mauvais moments... Un avenir souriant Vient se profiler doucement... Et même s'il faut réapprendre, La vie peut encore nous surprendre... Longtemps, il faut attendre, Et renaître de ces cendres... Vivre comme si c'était la première fois, Ivre de cette vie qui s'offre à soi, Enfin franchir le pas... A L'AUBE D'UNE NOUVELLE VIE..
| 1290740 Publié le 14/06/2005 à 20:48  ma K. ... je l'espère très fort pour toi | PHIL - 391201  Publié le 14/06/2005 à 21:29  Et je formule les mêmes voeux !!! | Ptitange - 908884  Publié le 14/06/2005 à 21:30  très belle Aube, Ange pleine d'espoirs que je te souhaite vrais et imminents et une relecture d'un instant de colère que j'aime, Milady... "en vert et contre tout" ... | comète - 687672  Publié le 15/06/2005 à 00:26  K | 539788 Publié le 15/06/2005 à 07:51  Que de beaux écrit à lire ici | 539788 Publié le 17/06/2005 à 11:03  "Je n’ai pas trouvé meilleur endroit qu’ici pour déposer ce poème Comme vous elle est brodeuse des mots et a acquit la sagesse du temps, j’espère un jour en avoir autant" Plus jamais Je n’irai plus jamais sous le ciel bleu d’Irlande Revoir mon fief en ruine qui dort les pieds dans l’eau Je n’irai plus jamais courir sur la lande Quand les iris bleus se mêlent aux roseaux ? Je n’irai plus jamais voir la belle Venise Qui meurt en se noyant un peu plus chaque jour Je n’irai plus prier sur cette tombe grise Roméo et Juliette appelant au secours Je n’irai plus jamais dans les vertes Antilles M’asseoir au bord des flots et rêver jusqu’au jour Car les nuits de printemps, lorsque la lune brille, On voit au fond de l’onde, Paul et Virginie qui vivent leur amour Je n’irai plus jamais voir ce château maudit Que Shaekespeare a rêvé, qu’un autre a bâti Penché hors d’un créneau Tout en haut de la tour le bel et fol Hamlet cherche sa blanche Ophélie Comme nénuphar dans l’eau Gilbert Floris 92 ans
| 1290740 Publié le 17/06/2005 à 12:03  ... c'est vrai Ariel, et ce texte est superbe, | 965939 Publié le 18/06/2005 à 20:13  Envie de déposer ces quelques mots sur la trame de cet ouvrage Je vais vous raconter l'histoire, De cette petite fille qu'un soir, J'ai croisé, remplie de desespoir, En un monde meilleur, elle voulait encore croire... Elle s'accrochait, même malmenée, A tout ce qu'elle pouvait... Un chien qui passait, Un badaud qu'elle rencontrait... Elle n'a pas eu d'enfance, A chaque fois, c'était "méfiance"; C'est dur de faire confiance, Dans ce climat de "transe"... Alors, elle s'est laissée emporter, Par le rythme des années écoulées.. Plus personne à aimer Un mari qui la battait.. Enfin, elle a relevé la tête.. C'était une fuite peut-être, Mais devant ce mal être, Pour ces enfants le bien-être.. Elle est donc partie, Avec une seule envie, Que ses filles soient à l'abri, Qu'elles puissent croire en la vie... Mais un jour le destin, Ressurgit, jour de crachin. Contre tout ce venin, Elle ne pouvait rien... Alors, elle s'est enfermé, Dans ce cocon à protéger.. Oh, bien sur, elle riait, Juste pour le "change" donner... Mais au fond de son coeur, Elle se demandait quand viendrait l'heure, D'oublier tous ces malheurs, De ne plus avoir peur... Je la vois tous les jours.. Elle est toujours "remplie d'amour". Et même si elle baisse les bras certains jours, Elle sait que vous êtes "là" pour toujours...
| Rubis - 1012529 Publié le 18/06/2005 à 20:40  K | 965939 Publié le 18/06/2005 à 20:44  ma secouriste préférée!!! | 1290754 Publié le 18/06/2005 à 21:00  K | 1290740 Publié le 18/06/2005 à 21:34  ma K. ... une tranche de vie, juste une petite, derrière toi, même si elle a été très dure... beaucoup plus longue et plus belle devant toi | 965939 Publié le 18/06/2005 à 21:36 
Ma reine et Ma muse!!! Le meilleur reste à venir....  | comète - 687672  Publié le 19/06/2005 à 02:28  K., éternité et toujours sont des mots que je ne comprends pas. Tu y arriveras ! j'en suis persuadée
| 965939 Publié le 19/06/2005 à 02:30  mon étoile | PHIL - 391201  Publié le 19/06/2005 à 09:34  Jusqu'à te lire Ange, devant ma fenêtre ouverte, j'avais chaud et les mots passaient allègrement devant mes yeux. Un frisson me parcourt. Mes yeux sont embués. Ma gorge est nouée. Si l'amitié et l'affection sont des variantes de l'amour, crois-moi, tu es aimée. | Ptitange - 908884  Publié le 19/06/2005 à 23:56  papa Phil a tellement raison, et Milady aussi, ma K, tite soeurette, j'te prends dans mes bras et j'te câline gros comme ça ! | 965939 Publié le 20/06/2005 à 07:31  oh que oui vous avez tous raison!!! et vous êtes tous des ami(e)s formidables...quelle chance j'ai de vous avoir!!! | 1290740 Publié le 21/06/2005 à 11:01  à vous qui fréquentez cet atelier où je reprends aujourd'hui ce qui hier a été ma contribution dans le vrac Dans un simple rai de lumière, Je glane, entre quatre solives, Evasive, La matière Qui se prend à son propre appât, Non pas comme un fétiche indu, Inconnu... Un gala ! Un vrai festin d’étreintes bleues, Volutes au creux de l’ombre grasse, Trop voraces, Vaniteux Rêves qui rêvent sans souci, Sans orgueil et sans lasssitude, Plénitude De la vie... Bonne journée à vous petites mains et grands couturiers | 965939 Publié le 21/06/2005 à 12:49  Marraine.... | 965939 Publié le 21/06/2005 à 12:57  un petit texte écrit il y a 3 mois... mais.. que je l'aime ce texte... L'absence, D'une image, D'une présence, D'un visage... L'absence, D'un mot, D'une évidence, D'une peau... L'absence, Du quotidien, D'une dépendance, D'un rien... L'absence, D'un manque, D'une résistance, D'une planque... L'abscence, D'une vie, D'une chance... L'absence d'une absence Je vous laisse deviner le titre!!!! | 1290740 Publié le 21/06/2005 à 14:06  ma K. | 1447757 Publié le 21/06/2005 à 15:47  Pas trop l'habitude de passer par ici, mais je crois que je viendrais plus souvent à partir de maintenant ! Qu'ils sont beaux vos écrits ! | Ptitange - 908884  Publié le 21/06/2005 à 18:38  Milady que je relis avec grand plaisir K, une absence qui rend si présente l'émotion quand on te lit ! Bien le bonjour ici, j'aime y venir | PHIL - 391201  Publié le 24/06/2005 à 00:22  J'aime y venir, dis-tu filliotte ? Je m'assois dans un coin après avoir poussé tout doucement la porte et j'écoute ces voix amies réciter ces textes si vrais, si beaux qui racontent des vies, qui racontent nos vies... Merci à vous grands couturiers, grandes couturières, devrais-je dire. Une aux "écrivaines", une autre pour les lectrices. | 1290754 Publié le 25/06/2005 à 18:39  J’avais, jusqu’à hier, encore le sourire, Aujourd’hui la tristesse habite mon esprit. Faut-il que je sois sotte de n’avoir rien compris ? Du fond de l’âme humaine, j’ai tant à découvrir. Quand l’amie d’une amie désira nous rejoindre Son pseudo, paraît-il, incorrect , tristounet Attira les soupçons de certains abonnés Croyant voir un fantôme dont ils avaient à craindre. Et ils l’ont lapidée sur la place publique L’accusant de verser un fiel imaginaire. Elle ne voulait qu’enfouir un peu de sa misère Pour fuir un univers un enfer despotique. On viola son courrier , on insulta la femme La privant de poster l’empêchant d’exister Sous le regard moqueur de tous les initiés Ravis de voir les liens annonciateur du drame. "C’est pas moi, disait l’un je n’ai rien fait de mal C’est elle la méchante, disait l’autre en riant Ils se mirent à tenir des propos horrifiant En elle, ils avait vu « la Bête amorale ». Vous n’avez, je le sais, commis aucune erreur Sans doute ai-je rêvé les mots la condamnant ? Internet m’a montré qu’on trouvait des méchants Plus que dans le réel, sans morale et sans cœur. A présent je ne suis qu’un simple numéro, J’ai perdu mon pseudo et tout envie d’écrire Je prendrai du recul, loin de tout vos délires Demain sera, sans doute, pour moi un jour nouveau.
| 1290740 Publié le 25/06/2005 à 19:15  merci pour elle frangine, demain je serai dans la même situation que toi, ton texte est éloquent, et une fois de plus nous sommes sur la même longueur d'ondes. Demain je serai un simple numéro aussi, sans aucun privilège, je les laisse tous à ceux qui en profitent ... Nous savons que l'amitié, la vraie, est la seule qui puisse faire continuer à vivre... et ce n'est pas ici que nous la trouverons. | <<Première | <Précédente | 8 | 9 | 10 | Page 11 | 12 | 13 | 14 | Suivante>  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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