Aurais je supplié? Pour autant, voir ton regard se détourner. Quand bien même une seule fois, je me souviendrai l'avoir vu briller. Une larme,mieux, une émotion! Extraite de quelques mots, désespérance, récurrence, occurrence. J'ignorais comment te nommer, existais tu?. Ainsi te baptise Angélique et le vaste monde m'emploie à explorer. Là où tant d'autres accourent, découvreurs de pépites, diamants ou quelconques valeurs iniques chères au coeur de l'Homme. Je me désole de l'unique richesse dont mon coeur ne peux se consoler. Et lorsque je me rend maître d'un rayon de soleil, ce dont chacun rêve, moi seul ne sait quoi de bon en faire sinon te l'offrir. Las, de le rendre à l'astre tout puissant attise plus d'un médisant. Comment celui à qui tout sourit peut ainsi tant galvauder. D'aucune espérée la richesse du sentiment, l'assurance du gagnant. Pour autant, peuvent ils savoir? La monstrueuse régularité des nuits de désespoir. Ne rien connaître, pire, ne rien savoir. Ne pouvant t' aimer, mon dévolu est échu : Au détour d'une histoire, les atours d'une romance Sais tu où est la place du romantique? Sais tu ce qu'il en coûte d'aimer plus que d'être aimer? De désespoir je me suis échoué et partout me suis dispersé. Ma folle quête dure éternité et jamais semble s'achever. Mon périple indéfini désespérerait Ulysse de ne découvrir à son retour que son abandon. Est il un coeur capable de n'être espéré? Pas le mien, assurément. Sans détour, mais avec bien des atours je décide de crier : Aux hommes, a Dieu, mourir plutôt n'être aimer. L'ombre rode et, déjà, se voit m'emmener. Au contact de ses ailes mes membres frissonnent, puisque le voila écrit, il me faut bien, dès lors, l'accepter. Auparavant, avec cette folle énergie me mettrai hurler ma dernière chance, mon ultime survivance. Dans l'ignorance je choisi Angélique pour que vienne Chris... Quelques mots saignés par un coeur à celle dont entre en résonance, bat à l'égal. vibre... Il m'adresse de bien jolis mots, mais pas celui tant espéré. Car là où se termine mon histoire, commence la sienne autrement. Ma bouteille livrée au destin, arrivée entre tes mains, Tu as choisi espérer plutôt que livrer. Puisque adoptée, cette histoire sera tienne. Adressée à la femme universelle, A répondu celle tant recherchée. Lors, sans détours ni ambages, Contre chaque rayon de soleil, Bien plus que ta clémence, Bien plus que ton pardon, Aux frontière du blasphème Je peux t'offrir Parmi centaines de milliers, Un tout premier Je t'aime... |