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Bonjour du sale gosse
on ferme les yeux et on ecoute !! (Ennio Morricone) si vous voulez me connaitre ok j ai une sale tete je vous l accorde mais bon faut pas s'arreter qu'a cela j'ai aussi un coeur lol
donc si vous voulez m'ecrire libre a vous
Isaac de Madonna un vrai ptit bijoux
je t'aimais je t'aime je t'aimerai Mon enfant nue sur les galets Le vent dans tes cheveux défaits Comme un printemps sur mon trajet Un diamant tombé d'un coffret Seule la lumière pourrait Défaire nos repères secrets Où mes doigts pris sur tes poignets Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai Et quoique tu fasses L'amour est partout où tu regardes Dans les moindres recoins de l'espace Dans le moindre rêve où tu t'attardes L'amour comme s'il en pleuvait Nu sur les galets Le ciel prétend qu'il te connaît Il est si beau c'est sûrement vrai Lui qui ne s'approche jamais Je l'ai vu pris dans tes filets Le monde a tellement de regrets Tellement de choses qu'on promet Une seule pour laquelle je suis fait Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai Et quoique tu fasses L'amour est partout où tu regardes Dans les moindres recoins de l'espace Dans le moindre rêve où tu t'attardes L'amour comme s'il en pleuvait Nu sur les galets On s'envolera du même quai Les yeux dans les mêmes reflets Pour cette vie et celle d'après Tu seras mon unique projet Je m'en irai poser tes portraits À tous les plafonds de tous les palais Sur tous les murs que je trouverai Et juste en dessous, j'écrirai Que seule la lumière pourrait... Et mes doigts pris sur tes poignets Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Le grand secret Laisse-moi être comme toi Laisse-moi être toi Laisse-moi être ton sang Laisse-moi un peu de temps Je rougirai quand je te verrai Et quand je te parlerai Mais quand les lumières seront éteintes Je te dirigerai sans crainte Laisse-moi faire comme un garçon Laisse-moi cette illusion Laisse-moi être ton roi Laisse-moi le faire comme toi Je te montrerai Comment on fait Et puis je te remplacerai Je ferai comme une fille qui se défend Une fille qui perd son sang Laisse-moi être comme toi Laisse-moi plusieurs fois Laisse-moi être tes yeux Laisse-moi faire l'amoureux Mais si un jour Tu devais t'en aller Est-ce que tu pourrais bien m'emporter Mais si un jour tu pouvais Tout quitter Est-ce que tu pourrais garder notre secret Laisse-moi être ta croix Laisse-moi essayer Laisse-moi être juste toi Laisse-moi être comme toi Je te laisserai trouver la voie Et puis je penserai comme toi Comme une fille qui voudra prendre son temps Comme si c'était la dernière fois Si tu devais un soir Est-ce que tu m'emmènerais Mais t'envoler sans moi Est-ce que tu m'emmèneras Mais si un jour On pouvait s'en aller On pourrait bien enfin s'emmener Mais si un jour on pouvait Se quitter On pourrait bien enfin Se retrouver
No Bravery There are children standing here, Arms outstretched into the sky, Tears drying on their face. He has been here. Brothers lie in shallow graves. Fathers lost without a trace. A nation blind to their disgrace, Since he's been here. And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness. And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness. Only sadness. Houses burnt beyond repair. The smell of death is in the air. A woman weeping in despair says, He has been here. Tracer lighting up the sky. It's another families‚ turn to die. A child afraid to even cry out says, He has been here. And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness. And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness. Only sadness. There are children standing here, Arms outstretched into the sky, But no one asks the question why, He has been here. Old men kneel and accept their fate. Wives and daughters cut and raped. A generation drenched in hate. Yes, he has been here. And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness. And I see no bravery, No bravery in your eyes anymore. Only sadness. Only sadness.
Aucun courage Il y a des enfants debout, Les mains tendues vers le ciel, Des larmes sechent sur leurs joues. Elle est passée par ici. Des frères repausent sous terre. Des peres ont disparus sans laisser de trace. Une nation sourde à leur malheur, Depuis qu'elle est passée la. Et je ne vois plus aucun courage, Aucun courage dans tes yeux. Seulement de la tristesse. Et je ne vois plus aucun courage, Aucun courage dans tes yeux. Seulement de la tristesse. Seulement de la tristesse. Des maisons reduites en cendres. Une odeur de mort flotte dans l'air. Une femme pleurant de désespoir, dit: Elle est passée par ici. Un missile illumine le ciel. Pour d'autres familles, c'est l'heure de mourir. Un enfant, trop effrayé pour pleurer, dit: Elle est passée par ici. Et je ne vois plus aucun courage, Aucun courage dans tes yeux. Seulement de la tristesse. Et je ne vois plus aucun courage, Aucun courage dans tes yeux. Seulement de la tristesse. Seulement de la tristesse. Ils y a des enfants debout, Les mains tendues vers le ciel, Mais personne ne demande pourquoi, Elle est passée par ici. Des vieillards s'agenouillent et acceptent leurs sorts. Des épouses et des filles, torturées et violées. Une génération plongé dans la haine. Oui, elle est bien passée par ici. Et je ne vois plus aucun courage, Aucun courage dans tes yeux. Seulement de la tristesse. Et je ne vois plus aucun courage, Aucun courage dans tes yeux. Seulement de la tristesse. Seulement de la tristesse.
Respire Approche-toi petit, écoute-moi gamin, Je vais te raconter l'histoire de l'être humain Au début y avait rien au début c'était bien La nature avançait y avait pas de chemin Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter Des routes à sens unique il s'est mis à tracer Les flèches dans la plaine se sont multipliées Et tous les éléments se sont vus maîtrisés En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière On a même commencé à polluer le désert Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire D'ici quelques années on aura bouffé la feuille Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil En plein milieu du front ils te demanderont Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens Mais y aura plus personne pour te laver les mains Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés Y avait des animaux partout dans la forêt, Au début du printemps, les oiseaux revenaient Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves Quelque part assassin, ici bien incapable De regarder les arbres sans se sentir coupable A moitié défroqués, 100 pour cent misérables Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin
Mistral Gagnant A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi Et regarder les gens tant qu'y en a Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra En serrant dans ma main tes ptits doigts Pis donner à bouffer à des pigeons idiots Leur filer des coups d' pieds pour de faux Et entendre ton rire qui lézarde les murs Qui sait surtout guérir mes blessures Te raconter un peu comment j'étais mino Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand Car-en-sac et Minto, caramel à un franc Et les mistrals gagnants A rmarcher sous la pluie cinq minutes avec toi Et regarder la vie tant qu'y en a Te raconter la Terre en te bouffant des yeux Te parler de ta mère un p'tit peu Et sauter dans les flaques pour la faire râler Bousiller nos godasses et smarrer Et entendre ton rire comme on entend la mer S'arrêter, r'partir en arrière Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres Et nous niquaient les dents Et les mistrals gagnants A m'asseoir sur un banc cInq minutes avec toi Et regarder le soleil qui s'en va Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou Te dire que les méchants c'est pas nous Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux Car ils ont l'avantage d'être deux Et entendre ton rire s'envoler aussi haut Que s'envolent les cris des oiseaux Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie Et l'aimer même si le temps est assassin Et emporte avec lui les rires des enfants Et les mistrals gagnants Et les mistrals gagnants
Un autre Monde Je rêvais d'un autre monde Où la terre serait ronde Où la lune serait blonde Et la vie serait féconde Je dormais à poings fermés Je ne voyais plus en pieds Je rêvais réalité Ma réalité Je rêvais d'une autre terre Qui resterait un mystère Une terre moins terre à terre Oui je voulais tout foutre en l'air Je marchais les yeux fermés Je ne voyais plus mais pieds Je rêvais réalité Ma réalité m'a alité Oui je rêvais de notre monde Et la terre est bien ronde Et la lune est si blonde Ce soir dansent les ombres du monde A la rêver immobile Elle m'a trouvé bien futile Mais quand bouger l'a faite tourner Ma réalité m'a pardonné Bon voila c'est fini alors :) Ps : si vous voyez des mots souligner cliquer dessus lol Ps 2: au fait je ne suis pas la pour vous fournir des papiers français donc oublié moi merci !!
Le sale gosse   |
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Blog mis à jour le 24/07/2008 à 07:30:36
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