<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?><?xml-stylesheet title="XSL_formatting" type="text/xsl" href="xslt-general.xsl" ?> <rss version="2.0" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#">	<channel>		<title></title>		<link>http://www.affection.org</link>		<description></description>		<ttl>1</ttl>		<item>			<title><![CDATA[Thal et Philou chez nous]]></title>			<link>http://www.affection.org/thal-philou-chez_32749_album_photo/</link>			<description><![CDATA[ <BR> Un moment de plaisir trop court !!dommage]]></description>			<guid>http://www.affection.org/thal-philou-chez_32749_album_photo/</guid>			<pubDate>5/23/2010 10:32:00 PM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[ Veiller tard]]></title>			<link>http://www.affection.org/veiller-tard_108034_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Les lueurs immobiles d'un jour qui s'ach&egrave;ve <BR>La plainte douloureuse d'un chien qui aboie <BR>Le silence inqui&eacute;tant qui pr&eacute;c&egrave;de les r&ecirc;ves <BR>Quand le monde disparu l'on est face &agrave; soi <BR>Les frissons o&ugrave; l'amour et l'automne s'emm&ecirc;lent <BR>Le noir o&ugrave; s'engloutissent notre foi nos lois <BR>Cette inqui&eacute;tude sourde qui coule en nos veines <BR>Qui nous saisit m&ecirc;me apr&egrave;s les plus grandes joies <BR>Ces visages oubli&eacute;s qui reviennent &agrave; la charge <BR>Ces &eacute;treintes qu'en r&ecirc;ve on peut vivre cent fois <BR>Ces raisons-l&agrave; qui font que nos raisons sont vaines <BR>Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard <BR>Ces raisons-l&agrave; qui font que nos raisons sont vaines <BR>Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard <BR>Ces paroles enferm&eacute;es que l'on n'a pas su dire <BR>Ces regards insistants que l'on n'a pas compris <BR>Ces appels &eacute;vidents ces lueurs tardives <BR>Ces morsures aux regrets qui se livrent &agrave; la nuit <BR>Ces solitudes dignes au milieu des silences <BR>Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliqu&eacute;es <BR>Ces ambitions pass&eacute;es mais auxquelles on repense <BR>Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cass&eacute;s <BR>Ces liens que l'on s&eacute;cr&egrave;te et qui joignent les &ecirc;tres <BR>Ces d&eacute;sirs &eacute;vad&eacute;s qui nous feront aimer <BR>Ces raisons-l&agrave; qui font que nos raisons sont vaines <BR>Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard <BR>Ces raisons-l&agrave; qui font que nos raisons sont vaines <BR>Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard <BR> <BR> <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/veiller-tard_108034_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>8/29/2008 11:08:00 PM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[ Mon Vieux..]]></title>			<link>http://www.affection.org/vieux_106149_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[ <BR>        <BR>Paroles: Mich&egrave;le Senlis & Daniel Guichard. Musique: Jean Ferrat   1974 <BR> <BR>    <BR> <BR>-------------------------------------------------------------------------------- <BR> <BR>  <BR>Dans son vieux pardessus r&acirc;p&eacute; <BR>Il s'en allait l'hiver, l'&eacute;t&eacute; <BR>Dans le petit matin frileux <BR>Mon vieux. <BR> <BR>Y avait qu'un dimanche par semaine <BR>Les autres jours, c'&eacute;tait la graine <BR>Qu'il allait gagner comme on peut <BR>Mon vieux. <BR> <BR>L'&eacute;t&eacute;, on allait voir la mer <BR>Tu vois c'&eacute;tait pas la mis&egrave;re <BR>C'&eacute;tait pas non plus l'paradis <BR>H&eacute; oui tant pis. <BR> <BR>Dans son vieux pardessus r&acirc;p&eacute; <BR>Il a pris pendant des ann&eacute;es <BR>L'm&ecirc;me autobus de banlieue <BR>Mon vieux. <BR> <BR>L'soir en rentrant du boulot <BR>Il s'asseyait sans dire un mot <BR>Il &eacute;tait du genre silencieux <BR>Mon vieux. <BR> <BR>Les dimanches &eacute;taient monotones <BR>On n'recevait jamais personne <BR>Ça n'le rendait pas malheureux <BR>Je crois, mon vieux. <BR> <BR>Dans son vieux pardessus r&acirc;p&eacute; <BR>Les jours de paye quand il rentrait <BR>On l'entendait gueuler un peu <BR>Mon vieux. <BR> <BR>Nous, on connaissait la chanson <BR>Tout y passait, bourgeois, patrons, <BR>La gauche, la droite, m&ecirc;me le bon Dieu <BR>Avec mon vieux. <BR> <BR>Chez nous y avait pas la t&eacute;l&eacute; <BR>C'est dehors que j'allais chercher <BR>Pendant quelques heures l'&eacute;vasion <BR>Tu sais, c'est con! <BR> <BR>Dire que j'ai pass&eacute; des ann&eacute;es <BR>A côt&eacute; de lui sans le r'garder <BR>On a &agrave; peine ouvert les yeux <BR>Nous deux. <BR> <BR>J'aurais pu c'&eacute;tait pas malin <BR>Faire avec lui un bout d'chemin <BR>Ça l'aurait p't'-&ecirc;t' rendu heureux <BR>Mon vieux. <BR> <BR>Mais quand on a juste quinze ans <BR>On n'a pas le cœur assez grand <BR>Pour y loger tout's ces chos's-l&agrave; <BR>Tu vois. <BR> <BR>Maintenant qu'il est loin d'ici <BR>En pensant &agrave; tout &ccedil;a, j'me dis <BR>"J'aim'rais bien qu'il soit pr&egrave;s de moi" <BR>PAPA...]]></description>			<guid>http://www.affection.org/vieux_106149_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>6/2/2008 1:28:00 AM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[ Les Corons..]]></title>			<link>http://www.affection.org/corons_106148_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Pierre Bachelet       <BR>Les corons <BR>        <BR>Paroles: Jean Pierre Lang. Musique: Pierre Bachelet   1982 <BR>© Avrep/RMF <BR>    <BR> <BR>-------------------------------------------------------------------------------- <BR> <BR>  <BR>{Refrain:} <BR>Au nord, c'&eacute;taient les corons <BR>La terre c'&eacute;tait le charbon <BR>Le ciel c'&eacute;tait l'horizon <BR>Les hommes des mineurs de fond <BR> <BR>Nos fen&ecirc;tres donnaient sur des f'n&ecirc;tres semblables <BR>Et la pluie mouillait mon cartable <BR>Et mon p&egrave;re en rentrant avait les yeux si bleus <BR>Que je croyais voir le ciel bleu <BR>J'apprenais mes le&ccedil;ons, la joue contre son bras <BR>Je crois qu'il &eacute;tait fier de moi <BR>Il &eacute;tait g&eacute;n&eacute;reux comme ceux du pays <BR>Et je lui dois ce que je suis <BR> <BR>{Refrain} <BR> <BR>Et c'&eacute;tait mon enfance, et elle &eacute;tait heureuse <BR>Dans la bu&eacute;e des lessiveuses <BR>Et j'avais des terrils &agrave; d&eacute;faut de montagnes <BR>D'en haut je voyais la campagne <BR>Mon p&egrave;re &eacute;tait "gueule noire" comme l'&eacute;taient ses parents <BR>Ma m&egrave;re avait les cheveux blancs <BR>Ils &eacute;taient de la fosse, comme on est d'un pays <BR>Gr&acirc;ce &agrave; eux je sais qui je suis <BR> <BR>{Refrain} <BR> <BR>Y avait &agrave; la mairie le jour de la kermesse <BR>Une photo de Jean Jaures <BR>Et chaque verre de vin &eacute;tait un diamant rose <BR>Pos&eacute; sur fond de silicose <BR>Ils parlaient de 36 et des coups de grisou <BR>Des accidents du fond du trou <BR>Ils aimaient leur m&eacute;tier comme on aime un pays <BR>C'est avec eux que j'ai compris]]></description>			<guid>http://www.affection.org/corons_106148_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>6/2/2008 1:17:00 AM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[ Avec le temps ..]]></title>			<link>http://www.affection.org/temps_106147_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[  <BR>Avec le temps... <BR>Avec le temps, va, tout s'en va <BR>On oublie le visage et l'on oublie la voix <BR>Le cœur, quand &ccedil;a bat plus, c'est pas la peine d'aller <BR>Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est tr&egrave;s bien <BR> <BR>Avec le temps... <BR>Avec le temps, va, tout s'en va <BR>L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie <BR>L'autre qu'on devinait au d&eacute;tour d'un regard <BR>Entre les mots, entre les lignes et sous le fard <BR>D'un serment maquill&eacute; qui s'en va faire sa nuit <BR>Avec le temps tout s'&eacute;vanouit <BR> <BR>Avec le temps... <BR>Avec le temps, va, tout s'en va <BR>M&ecirc;me les plus chouettes souv'nirs &ccedil;a t'as une de ces gueules <BR>A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort <BR>Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule <BR> <BR>Avec le temps... <BR>Avec le temps, va, tout s'en va <BR>L'autre &agrave; qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien <BR>L'autre &agrave; qui l'on donnait du vent et des bijoux <BR>Pour qui l'on eût vendu son &acirc;me pour quelques sous <BR>Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens <BR>Avec le temps, va, tout va bien <BR> <BR>Avec le temps... <BR>Avec le temps, va, tout s'en va <BR>On oublie les passions et l'on oublie les voix <BR>Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens <BR>Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid <BR> <BR>Avec le temps... <BR>Avec le temps, va, tout s'en va <BR>Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu <BR>Et l'on se sent glac&eacute; dans un lit de hasard <BR>Et l'on se sent tout seul peut-&ecirc;tre mais peinard <BR>Et l'on se sent flou&eacute; par les ann&eacute;es perdues <BR>Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus <BR> <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/temps_106147_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>6/2/2008 1:13:00 AM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Le Monde est sourd...]]></title>			<link>http://www.affection.org/monde-sourd_106146_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Cabrel       <BR>Le monde est sourd <BR>        <BR>Paroles et Musique: Francis Cabrel   1999  "Hors-saison" <BR>    <BR> <BR>-------------------------------------------------------------------------------- <BR> <BR>  <BR>Pendant qu'on se prom&egrave;ne <BR>L'enfant pour cinq francs la semaine <BR>Vient broder des surv&ecirc;ts <BR>Pour l'homme blanc qui golfe en voiturette <BR>Sale temps sur la plan&egrave;te <BR>Oh le drôle, le drôle de temps <BR>Porter secours c'est d&eacute;fendu <BR>Le monde autour est sourd, bien entendu <BR> <BR>Chercheur contre nature <BR>Truqueur, sur l'honneur qui jure <BR>Faut pas que &ccedil;a vous inqui&egrave;te <BR>J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette <BR>Sale temps sur la plan&egrave;te <BR>Oh le drôle, le drôle de temps <BR>Porter secours c'est d&eacute;fendu <BR>Le monde autour est sourd, bien entendu <BR> <BR>Tricheur &agrave; la tribune <BR>Menteur amassant la fortune <BR>Grimpeur dans la temp&ecirc;te <BR>Rien que des doses d'eau claire au fond de la musette <BR>Sale temps sur la plan&egrave;te <BR>Oh le drôle, le drôle de temps <BR>Pas de t&eacute;moin une fois de plus <BR>Le monde autour est sourd, bien entendu <BR> <BR>Cendrillon tomb&eacute;e d'un coin du Sahel <BR>Perdue <BR>Sur un bout de papier me lance un appel <BR>Met dessus <BR>Melle dit "c'est o&ugrave; exactement <BR>C'est o&ugrave; exactement la Tour de Babel" <BR> <BR>Monsieur sort de l'&eacute;glise <BR>Heureux que les hommes fraternisent <BR>Son fils qui lui fait la t&ecirc;te <BR>Et lui qui court acheter le fusil et les fl&eacute;chettes <BR>Sale temps sur la plan&egrave;te <BR>Oh le drôle, le drôle de temps <BR>Porter secours c'est d&eacute;fendu <BR>Le monde autour est sourd, bien entendu <BR> <BR>Pendant qu'on se prom&egrave;ne <BR>L'enfant pour cinq francs la semaine <BR>Chercheur contre nature <BR>Bien cach&eacute; derri&egrave;re sa devanture <BR>Tricheur &agrave; la tribune <BR>Et nous, tous les applaudir <BR>Comme la lune <BR>Comme la lune...]]></description>			<guid>http://www.affection.org/monde-sourd_106146_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>6/2/2008 1:07:00 AM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Les Bourgeois]]></title>			<link>http://www.affection.org/bourgeois_106144_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Les bourgeois  <BR>     <BR>Paroles et Musique: J. Brel, J. Corti  1962  <BR>   <BR>  <BR>--------------------------------------------------------------------------------  <BR>  <BR>   <BR>Le cœur bien au chaud  <BR>Les yeux dans la bi&egrave;re  <BR>Chez la grosse Adrienne de Montalant  <BR>Avec l'ami Jojo  <BR>Et avec l'ami Pierre  <BR>On allait boire nos vingt ans  <BR>Jojo se prenait pour Voltaire  <BR>Et Pierre pour Casanova  <BR>Et moi, moi qui &eacute;tais le plus fier  <BR>Moi, moi je me prenais pour moi  <BR>Et quand vers minuit passaient les notaires  <BR>Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"  <BR>On leur montrait notre cul et nos bonnes mani&egrave;res  <BR>En leur chantant  <BR>  <BR>Les bourgeois c'est comme les cochons  <BR>Plus &ccedil;a devient vieux plus &ccedil;a devient b&ecirc;te  <BR>Les bourgeois c'est comme les cochons  <BR>Plus &ccedil;a devient vieux plus &ccedil;a devient c...  <BR>  <BR>Le cœur bien au chaud  <BR>Les yeux dans la bi&egrave;re  <BR>Chez la grosse Adrienne de Montalant  <BR>Avec l'ami Jojo  <BR>Et avec l'ami Pierre  <BR>On allait brûler nos vingt ans  <BR>Voltaire dansait comme un vicaire  <BR>Et Casanova n'osait pas  <BR>Et moi, moi qui restait le plus fier  <BR>Moi j'&eacute;tais presque aussi saoul que moi  <BR>Et quand vers minuit passaient les notaires  <BR>Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"  <BR>On leur montrait notre cul et nos bonnes mani&egrave;res  <BR>En leur chantant  <BR>  <BR>Les bourgeois c'est comme les cochons  <BR>Plus &ccedil;a devient vieux plus &ccedil;a devient b&ecirc;te  <BR>Les bourgeois c'est comme les cochons  <BR>Plus &ccedil;a devient vieux plus &ccedil;a devient c...  <BR>  <BR>Le cœur au repos  <BR>Les yeux bien sur terre  <BR>Au bar de l'hôtel des "Trois Faisans"  <BR>Avec maître Jojo  <BR>Et avec maître Pierre  <BR>Entre notaires on passe le temps  <BR>Jojo parle de Voltaire  <BR>Et Pierre de Casanova  <BR>Et moi, moi qui suis rest&eacute; le plus fier  <BR>Moi, moi je parle encore de moi  <BR>Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire  <BR>Que tous les soirs de chez la Montalant  <BR>De jeunes "peigne-culs" nous montrent leur derri&egrave;re  <BR>En nous chantant  <BR>  <BR>Les bourgeois c'est comme les cochons  <BR>Plus &ccedil;a devient vieux plus &ccedil;a devient b&ecirc;te  <BR>Les bourgeois c'est comme les cochons  <BR>Plus &ccedil;a devient vieux plus &ccedil;a devient c...]]></description>			<guid>http://www.affection.org/bourgeois_106144_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>6/2/2008 12:57:00 AM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[ Tu seras un Homme mon Fils]]></title>			<link>http://www.affection.org/seras-homme-fils_106128_POEME_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[  <BR> <BR>  <BR> <BR>TU SERAS UN HOMME MON FILS <BR> <BR> <BR>Si tu peux voir d&eacute;truit l'ouvrage de ta vie <BR>Et sans dire un seul mot te mettre &agrave; reb&acirc;tir, <BR>Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties <BR>Sans un geste et sans un soupir ; <BR> <BR>Si tu peux &ecirc;tre amant sans &ecirc;tre fou d'amour, <BR>Si tu peux &ecirc;tre fort sans cesser d'&ecirc;tre tendre <BR>Et, te sentant haï sans haïr &agrave; ton tour, <BR>Pourtant lutter et te d&eacute;fendre ; <BR> <BR>Si tu peux supporter d'entendre tes paroles <BR>Travesties par des gueux pour exciter des sots, <BR>Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle, <BR>Sans mentir toi-m&ecirc;me d'un seul mot ; <BR> <BR>Si tu peux rester digne en &eacute;tant populaire, <BR>Si tu peux rester peuple en conseillant les rois <BR>Et si tu peux aimer tous tes amis en fr&egrave;re <BR>Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ; <BR> <BR>Si tu sais m&eacute;diter, observer et connaître  <BR>Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; <BR>R&ecirc;ver, mais sans laisser ton r&ecirc;ve &ecirc;tre ton maître, <BR>Penser sans n'&ecirc;tre qu'un penseur ; <BR> <BR>Si tu peux &ecirc;tre dur sans jamais &ecirc;tre en rage, <BR>Si tu peux &ecirc;tre brave et jamais imprudent, <BR>Si tu sais &ecirc;tre bon, si tu sais &ecirc;tre sage  <BR>Sans &ecirc;tre moral ni p&eacute;dant ;  <BR> <BR>Si tu peux rencontrer Triomphe apr&egrave;s D&eacute;faite  <BR>Et recevoir ces deux menteurs d'un m&ecirc;me front, <BR>Si tu peux conserver ton courage et ta t&ecirc;te <BR>Quand tous les autres les perdront,  <BR> <BR>Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire  <BR>Seront &agrave; tout jamais tes esclaves soumis <BR>Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, <BR> <BR>                            Tu seras un Homme, mon fils.  <BR> <BR>  <BR> <BR>Rudyard Kipling  <BR>  <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/seras-homme-fils_106128_POEME_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>6/1/2008 1:44:00 AM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Toi mon enfant..]]></title>			<link>http://www.affection.org/toi-enfant_106126_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[ <BR> <BR>      <BR> <BR>Toi mon enfant <BR>M. Jourdan - M. Brant <BR> <BR>Toi mon enfant, tu vas grandir <BR>Loin de chez nous tu vas partir <BR>Ton au revoir les larmes aux yeux <BR>Ca voudra dire sans doute adieux <BR>Ne dis pas non toi mon petit <BR>Tu vas partir pour faire ta vie <BR>Chercher l'amour et le trouver <BR>Tu vas sûrement nous oublier <BR> <BR>Oh non mon p&egrave;re ne dis pas &ccedil;a <BR>Je vais &eacute;crire tu verras <BR>Au bout du monde, ou que je sois <BR>Je ne vous oublierais pas <BR>Quoi qu'il arrive <BR> <BR>Oh mon enfant, ta m&egrave;re et moi <BR>Nous vieillirons tr&egrave;s vite sans toi <BR>Nous revivrons mais en silence <BR>Tous les printemps de ton enfance <BR>Tu comprendras ce que je dis <BR>Beaucoup plus tard, toi mon petit <BR>Quand les enfants que tu auras <BR>Te quitteront tu comprendras <BR> <BR>Oh non mon p&egrave;re ne dis pas &ccedil;a <BR>Je partirai mais crois moi <BR>Toute ma vie, ma m&egrave;re et toi <BR>Je ne vous oublierais pas <BR>Quoi qu'il arrive <BR> <BR>Toi mon enfant, tu vas grandir <BR>Loin de chez nous, tu vas partir <BR>Ton au revoir les larmes aux yeux <BR>Ca voudra dire sans doute adieux <BR>Mais si plus tard, on ne sait pas <BR>Un jour pour toi, plus rien ne va <BR>Si tu es seul &eacute;coute moi <BR>Reviens chez nous, reviens chez toi <BR>Reviens chez nous, reviens chez toi... <BR>  <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/toi-enfant_106126_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>6/1/2008 1:36:00 AM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[ camarade]]></title>			<link>http://www.affection.org/camarade_106125_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[camarade  <BR>     <BR>Paroles et Musique: Marie-Jos&eacute;e Neuville  1955  <BR>© 1955 - Editions Micro  <BR>  <BR>--------------------------------------------------------------------------------  <BR>  <BR>  <BR>Nous habitions tous deux la m&ecirc;me ville  <BR>Et notre &eacute;cole &eacute;tait la m&ecirc;me aussi  <BR>Le soir venu les gar&ccedil;ons et les filles  <BR>Sur le trottoir discutaient en amis  <BR>Tu &eacute;tais le costaud de premi&egrave;re classique  <BR>J'&eacute;tais une cigale au cœur plein de chansons  <BR>Le bac nous paraissait l'examen diabolique  <BR>Qu'il fallait r&eacute;ussir pour le qu'en dira-t-on !  <BR>  <BR>Oh mon grand camarade rempli de gentillesse  <BR>Si nous partions ensemble au long des chemins creux  <BR>Je confierai mon sort &agrave; ta folle jeunesse  <BR>Et ma main dans ta main nous marcherions joyeux  <BR>Et ce serait tant pis pour la g&eacute;ographie  <BR>Qu'on apprenait dans les livres  <BR>Nous serions deux copains contents de voyager  <BR>Par les routes enchant&eacute;es  <BR>  <BR>Notre amiti&eacute; est l'image l&eacute;g&egrave;re  <BR>Du joli temps o&ugrave; nous &eacute;tions heureux  <BR>Quand tu faisais l'&eacute;cole buissonni&egrave;re  <BR>Je t'admirais te croyant audacieux  <BR>Tu ne s&eacute;cheras plus le cours d'histoire de France  <BR>Tu ne me verras plus demain tu vas partir  <BR>Pourtant je serais l&agrave; dans ton adolescence  <BR>Lorsque tu classeras tes chers vieux souvenirs  <BR>  <BR>Nous souffrirons souvent mon gentil camarade  <BR>Car la vie nous attend pour nous mettre en prison  <BR>Les bourgeois n'aiment pas beaucoup la s&eacute;r&eacute;nade  <BR>Et moins encore peut-&ecirc;tre l'esprit Fran&ccedil;ois Villon  <BR>Nous nous retrouverons enfin devenus sages  <BR>Bouffis de pr&eacute;jug&eacute;s bourgeois &agrave; notre tour  <BR>Et nous saurons comme eux nous imposer l'usage  <BR>De regretter l'&eacute;cole nos printemps nos beaux jours  <BR>Avant de devenir des grincheux m&eacute;contents  <BR>Exaltons notre joie de vivre  <BR>tra la la la la la la  <BR>  <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/camarade_106125_CHANSON_1296985_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>6/1/2008 1:32:00 AM</pubDate>			<author><![CDATA[1296985@affection.org (Stella)]]></author>		</item>	</channel></rss>