<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?><?xml-stylesheet title="XSL_formatting" type="text/xsl" href="xslt-general.xsl" ?> <rss version="2.0" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#">	<channel>		<title>Les Textes</title>		<link>http://www.affection.org</link>		<description>Les 10 derniers textes ajoutés par l'annonce n° 1520136 sur le site http:  www.affection.org</description>		<ttl>1</ttl>		<item>			<title><![CDATA[La chanson de Paul]]></title>			<link>http://www.affection.org/chanson-paul_112192_POEME_1520136_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Ce soir, je bois!... <BR>Tu peux toujours &eacute;teindre la lampe <BR>Et ta main blanche glissant sur la rampe <BR>Monter jusqu'&agrave; ta chambre <BR>Pour y chercher ton sommeil noir... <BR>Moi je reste en bas ce soir <BR>Et je bois!... <BR>Oui j'ai promis! <BR>Oui mais je bois quand m&ecirc;me! <BR>Va, je t'aime, <BR>Va dans ta nuit... <BR> <BR>...Je bois... <BR>Aux femmes qui ne m'ont pas aim&eacute; <BR>Aux enfants que je n'ai pas eus <BR>Mais &agrave; toi qui m'a bien voulu... <BR>...Je bois... <BR>A ces maisons que j'ai quitt&eacute;es <BR>Aux amis qui m'ont fait tomber <BR>Mais &agrave; toi qui m'as embrass&eacute;... <BR>Mais &agrave; toi qui m'as embrass&eacute;... <BR> <BR>Ce soir-l&agrave; <BR>On sortait d'un cin&eacute;ma <BR>Il faisait mauvais temps <BR>Dans la rue Vivienne <BR>J'&eacute;tais tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gant <BR>J'avais ma canadienne <BR>Toi tu avais ton manteau rouge <BR>Et je revois ta bouche <BR>Comme un fruit sous la pluie... <BR>Comme un fruit sous la pluie... <BR> <BR>Ce soir je bois! <BR>Heureusement je ne suis jamais ivre <BR>Dors... Cette nuit, je vais &eacute;crire mon livre <BR>Il est temps depuis l'temps <BR>C'est mon roman, c'est mon histoire! <BR>Il y a des choses qu'on n'&eacute;crit <BR>Que lorsqu'il est tr&egrave;s tard... <BR>Que lorsqu'il fait bien nuit... <BR>Dors, je t'aime <BR>Dors dans ma vie... <BR> <BR>...Je bois... <BR>Aux lettr's que je n'ai pas &eacute;crites <BR>A des salauds qui les m&eacute;ritent <BR>Mais je n'sais plus o&ugrave; ils habitent... <BR>...Je bois... <BR>A toutes les id&eacute;es que j'ai eues <BR>Je bois aux id&eacute;es qui m'ont eu <BR>Mais &agrave; toi qui m'a d&eacute;fendu... <BR>Mais &agrave; toi qui m'a d&eacute;fendu... <BR> <BR>Ce jour-l&agrave; <BR>Dans un caf&eacute; du quinzi&egrave;me <BR>Tu m'avais dit je t'aime <BR>Te n'&eacute;coutais pas <BR>Y'avait toute une &eacute;quipe <BR>On parlait politique <BR>Je m'suis battu avec un type <BR>Et tu m'as emmen&eacute; <BR>Comme un enfant bless&eacute;... <BR>Comme un enfant bless&eacute;... <BR> <BR>...Je bois... <BR>Au combat que tu as men&eacute; <BR>Pour m'emmener loin de la f&ecirc;te <BR>Ce soir je bois &agrave; ta d&eacute;faite... <BR>...Je bois... <BR>Au temps pass&eacute; &agrave; te maudire <BR>A te faire rire &agrave; te ch&eacute;rir <BR>Au temps pass&eacute; &agrave; te vieillir... <BR>...Je bois... <BR>Aux femmes qui ne m'ont pas aim&eacute; <BR>Aux enfants que je n'ai pas eus <BR>Mais &agrave; toi qui m'a bien voulu... <BR>Mais &agrave; toi qui m'a bien voulu... <BR> <BR> <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/chanson-paul_112192_POEME_1520136_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>20 May 2009 12:58:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1520136@affection.org (F&eacute;e des Houles)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Quand M&eacute;linda chante]]></title>			<link>http://www.affection.org/quand-melinda-chante_97404_POEME_1520136_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Sur la route d'L.A., en coupant par le nord,  <BR>Existe un bar perdu &agrave; la sortie du port,  <BR>Un bar pour chicanos en manque de dollars  <BR>O&ugrave; l'on paye en pesos et quand monte le soir,  <BR>Dans une robe rouge cousue de fils d'or,  <BR>Sans un cheveux qui bouge, elle vous tend les bras,  <BR>Margarita Lea Assomption del Comores  <BR>Que tout le monde l&agrave;-bas appelle Melinda.  <BR>  <BR>Elle vend des tapas arros&eacute;s t&eacute;quila,  <BR>En racontant sa vie avec m&eacute;lancolie.  <BR>Elle n'a plus vraiment d'age, s'est mari&eacute;e deux fois  <BR>A des hommes de passage qu'aujourd'hui elle oublie,  <BR>Car son unique amour, l'objet de ses regrets,  <BR>S'en est all&eacute; un jour mourir pour son pays.  <BR>Alors quand certains soirs trop de chagrin la hante,  <BR>Le coeur au d&eacute;sespoir elle chante, Melinda.  <BR>  <BR>Elle garde du h&eacute;ros, dans un cadre dor&eacute;,  <BR>Le sourir en photo aux couleurs retouch&eacute;e,  <BR>Le grade de capitaine de la cavalerie  <BR>De l'arm&eacute;e mexicaine, une balle de fusil.  <BR>Elle ne sait plus vraiment la guerre qu'il faisait,  <BR>Elle se souvient seulement que c'&eacute;tait en juillet  <BR>Qu'elle apprit le malheur de la bouche d'un soldat  <BR>Et que c'est depuis lors qu'elle pleure, Melinda.  <BR>  <BR>Sur la route d'L.A., en coupant par le nord,  <BR>Existe un bar perdu &agrave; la sortie du port.  <BR>L&agrave;-bas vit une femme tragique et merveilleuse,  <BR>Comme une flamme dans la nuit, doucement malheureuse.  <BR>Si vous passez par l&agrave; dites-lui que je l'aime,  <BR>Dites-lui que par ici, le ciel est bien plus gris,  <BR>Mais s'il lui prend l'envie de visiter la France,  <BR>M&ecirc;me pour quelques pesos, je l'attends, Melinda.]]></description>			<guid>http://www.affection.org/quand-melinda-chante_97404_POEME_1520136_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>15 May 2007 12:39:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1520136@affection.org (F&eacute;e des Houles)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Lame de lumi&egrave;re]]></title>			<link>http://www.affection.org/lame-lumiere_84005_POEME_1520136_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Le rayon du phare coupe la nuit  <BR>Et son arc  <BR>Tranche les destins]]></description>			<guid>http://www.affection.org/lame-lumiere_84005_POEME_1520136_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>26 Jun 2006 09:45:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1520136@affection.org (F&eacute;e des Houles)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Femmes damn&eacute;es - Delphine et Hippolyte]]></title>			<link>http://www.affection.org/femmes-damnees-delphine-hippolyte_83850_DECLARATION_1520136_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[A la p&acirc;le clart&eacute; des lampes languissantes, <BR>Sur de profonds coussins tout impr&eacute;gn&eacute;s d'odeur <BR>Hippolyte r&ecirc;vait aux caresses puissantes <BR>Qui levaient le rideau de sa jeune candeur. <BR> <BR>Elle cherchait, d'un oeil troubl&eacute; par la temp&ecirc;te, <BR>De sa naïvet&eacute; le ciel d&eacute;j&agrave; lointain, <BR>Ainsi qu'un voyageur qui retourne la t&ecirc;te <BR>Vers les horizons bleus d&eacute;pass&eacute;s le matin. <BR> <BR>De ses yeux amortis les paresseuses larmes, <BR>L'air bris&eacute;, la stupeur, la morne volupt&eacute;, <BR>Ses bras vaincus, jet&eacute;s comme de vaines armes, <BR>Tout servait, tout parait sa fragile beaut&eacute;. <BR> <BR>Etendue &agrave; ses pieds, calme et pleine de joie, <BR>Delphine la couvait avec des yeux ardents, <BR>Comme un animal fort qui surveille une proie, <BR>Apr&egrave;s l'avoir d'abord marqu&eacute;e avec les dents. <BR> <BR>Beaut&eacute; forte &agrave; genoux devant la beaut&eacute; fr&ecirc;le, <BR>Superbe, elle humait voluptueusement <BR>Le vin de son triomphe, et s'allongeait vers elle, <BR>Comme pour recueillir un doux remerciement. <BR> <BR>Elle cherchait dans l'oeil de sa p&acirc;le victime <BR>Le cantique muet que chante le plaisir, <BR>Et cette gratitude infinie et sublime <BR>Qui sort de la paupi&egrave;re ainsi qu'un long soupir. <BR> <BR>- " Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ? <BR>Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir <BR>L'holocauste sacr&eacute; de tes premi&egrave;res roses <BR>Aux souffles violents qui pourraient les fl&eacute;trir ? <BR> <BR>Mes baisers sont l&eacute;gers comme ces &eacute;ph&eacute;m&egrave;res <BR>Qui caressent le soir les grands lacs transparents, <BR>Et ceux de ton amant creuseront leurs orni&egrave;res <BR>Comme des chariots ou des socs d&eacute;chirants ; <BR> <BR>Ils passeront sur toi comme un lourd attelage <BR>De chevaux et de boeufs aux sabots sans piti&eacute;... <BR>Hippolyte, ô ma soeur ! tourne donc ton visage, <BR>Toi, mon &acirc;me et mon coeur, mon tout et ma moiti&eacute;, <BR> <BR>Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'&eacute;toiles ! <BR>Pour un de ces regards charmants, baume divin, <BR>Des plaisirs plus obscurs je l&egrave;verai les voiles, <BR>Et je t'endormirai dans un r&ecirc;ve sans fin ! " <BR> <BR>Mais Hippolyte alors, levant sa jeune t&ecirc;te : <BR>- " Je ne suis point ingrate et ne me repens pas, <BR>Ma Delphine, je souffre et je suis inqui&egrave;te, <BR>Comme apr&egrave;s un nocturne et terrible repas. <BR> <BR>Je sens fondre sur moi de lourdes &eacute;pouvantes <BR>Et de noirs bataillons de fantômes &eacute;pars, <BR>Qui veulent me conduire en des routes mouvantes <BR>Qu'un horizon sanglant ferme de toutes parts. <BR> <BR>Avons-nous donc commis une action &eacute;trange ? <BR>Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi : <BR>Je frissonne de peur quand tu me dis : " Mon ange ! " <BR>Et cependant je sens ma bouche aller vers toi. <BR> <BR>Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pens&eacute;e ! <BR>Toi que j'aime &agrave; jamais, ma soeur d'&eacute;lection, <BR>Quand m&ecirc;me tu serais une embûche dress&eacute;e <BR>Et le commencement de ma perdition ! " <BR> <BR>Delphine secouant sa crini&egrave;re tragique, <BR>Et comme tr&eacute;pignant sur le tr&eacute;pied de fer, <BR>L'oeil fatal, r&eacute;pondit d'une voix despotique : <BR>- " Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer ? <BR> <BR>Maudit soit &agrave; jamais le r&ecirc;veur inutile <BR>Qui voulut le premier, dans sa stupidit&eacute;, <BR>S'&eacute;prenant d'un probl&egrave;me insoluble et st&eacute;rile, <BR>Aux choses de l'amour m&ecirc;ler l'honn&ecirc;tet&eacute; ! <BR> <BR>Celui qui veut unir dans un accord mystique <BR>L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, <BR>Ne chauffera jamais son corps paralytique <BR>A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour ! <BR> <BR>Va, si tu veux, chercher un fianc&eacute; stupide ; <BR>Cours offrir un coeur vierge &agrave; ses cruels baisers ; <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/femmes-damnees-delphine-hippolyte_83850_DECLARATION_1520136_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>22 Jun 2006 18:30:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1520136@affection.org (F&eacute;e des Houles)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Sa main dans la mienne]]></title>			<link>http://www.affection.org/sa-main-mienne_83778_POEME_1520136_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Il y avait sa main qui &eacute;tait dans la mienne, <BR>Avec encor d'la vie qui lentement partait. <BR>Je me mentais "j'y crois, il faut qu'je la retienne". <BR>Je sentais son coeur fuir, sa chaleur la quitter. <BR> <BR>Je pleurais de douleurs, de rage et d'impuissance, <BR>Mon amour &eacute;tait l&agrave; dans ces tôles encastr&eacute;es, <BR>"Elle est aupr&egrave;s de toi" me disaient tous mes sens. <BR>Et son sang qui coulait, au mien s'&eacute;tait mell&eacute;. <BR> <BR>J'ai voulu lui donner ma chaleur et ma force. <BR>"Prenez plutôt ma vie mais laissez l&agrave; en paix !" <BR>Mais la maudit' camarde est une amant' f&eacute;roce. <BR>C'est elle qui lui plaisait, C'est pas moi qu'elle voulait <BR> <BR>Je n'ai pu retenir cet' moiti&eacute; de mon coeur. <BR>Alors elle est partie. Sa vie puis sa chaleur. <BR>Et quand sa main fut froide, qu'elle n'&eacute;tait plus ici. <BR>J'ai voulu la rejoindre "Attends ! je viens aussi !" <BR> <BR>Mais la camarde encore n'a pas voulu de moi. <BR>Elle a &eacute;t&eacute; cruelle, elle m'a laiss&eacute; vivre. <BR>Mon amour est partie. Pourquoi suis-je encore l&agrave; ? <BR>Il y avait sa main... ne reste que le vide.]]></description>			<guid>http://www.affection.org/sa-main-mienne_83778_POEME_1520136_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>21 Jun 2006 18:47:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1520136@affection.org (F&eacute;e des Houles)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Ma vie a son secret]]></title>			<link>http://www.affection.org/vie-secret_78434_DECLARATION_1520136_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Ma vie a son secret, mon &acirc;me a son myst&egrave;re: <BR>Un amour &eacute;ternel en un moment con&cceil;u: <BR>Le mal est sans rem&egrave;de, aussi j'ai dû le taire, <BR>Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su. <BR>  <BR>Ainsi j'aurai pass&eacute; pr&egrave;s d'elle inaper&ccedil;u, <BR>Toujours &agrave; ses côt&eacute;s et toujours solitaire, <BR>Et j'aurai jusqu'au bout, fait mon temps sur la terre, <BR>N'osant rien demander et n'ayant rien re&ccedil;u. <BR>  <BR>Pour elle, que le ciel a faite douce et tendre, <BR>Elle suit son chemin, distraite et sans entendre <BR>La murmure d'amour &eacute;lev&eacute; sur ses pas. <BR>  <BR>À l'aust&egrave;re devoir pieusement fid&egrave;le, <BR>Elle dira, lisant ces vers tout remplis d'elle; <BR>"Quelle est donc cette femme?" <BR>et ne comprendra pas. <BR> <BR>Felix Arvers]]></description>			<guid>http://www.affection.org/vie-secret_78434_DECLARATION_1520136_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>21 Mar 2006 10:00:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1520136@affection.org (F&eacute;e des Houles)]]></author>		</item>	</channel></rss>