<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?><?xml-stylesheet title="XSL_formatting" type="text/xsl" href="xslt-general.xsl" ?> <rss version="2.0" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#">	<channel>		<title>Les Textes</title>		<link>http://www.affection.org</link>		<description>Les 10 derniers textes ajoutés par l'annonce n° 1780192 sur le site http:  www.affection.org</description>		<ttl>1</ttl>		<item>			<title><![CDATA[L'HOMME ET LA MER ]]></title>			<link>http://www.affection.org/homme-mer_114689_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[ <BR>Homme libre, toujours tu ch&eacute;riras la mer !  <BR>La mer est ton miroir ; tu contemples ton &acirc;me  <BR>Dans le d&eacute;roulement infini de sa lame,  <BR>Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.  <BR>   <BR>Tu te plais &agrave; plonger au sein de ton image ;  <BR>Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur  <BR>Se distrait quelquefois de sa propre rumeur  <BR>Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.  <BR>   <BR>Vous &ecirc;tes tous les deux t&eacute;n&eacute;breux et discrets : Homme, nul n'a sond&eacute; le fond de tes abîmes, O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,  <BR>Tant vous &ecirc;tes jaloux de garder vos secrets !  <BR>Et cependant voil&agrave; des si&egrave;cles innombrables  <BR>Que vous vous combattez sans piti&eacute; ni remords, Tellement vous aimez le carnage et la mort, O lutteurs &eacute;ternels, ô fr&egrave;res implacables !  <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/homme-mer_114689_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>23 Jan 2010 00:01:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[ Extrait de Les Fleurs du mal ]]></title>			<link>http://www.affection.org/extrait-fleurs-mal_114688_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Les citations <BR>«Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ? Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Les soleils couchants Rev&ecirc;tent les champs, Les canaux, la ville enti&egrave;re, D’hyacinthe et d’or. » <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Souviens-toi que le Temps est un joueur avide Qui gagne sans tricher, &agrave; tout coup ! c’est la loi.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Garde tes songes ; Les sages n’en ont pas d’aussi beaux que les fous ! » <BR> <BR> <BR> <BR>«Le son de la trompette est si d&eacute;licieux, Dans ces soirs solennels de c&eacute;lestes vendanges, Qu’il s’infiltre comme une extase dans tous ceux Dont elle chante les louanges.» <BR> <BR> <BR> <BR>«L’orage rajeunit les fleurs.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Cette beaut&eacute;, sombre comme le fer, Est de celles que forge et polit l’Enfer.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Bien qu'on ait du coeur &agrave; l'ouvrage. L'Art est long et le temps est court.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Il y a dans l’acte d’amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une op&eacute;ration chirurgicale.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Le parfums, les couleurs et les sons se r&eacute;pondent.» <BR> <BR> <BR> <BR>«La Nature est un temple o&ugrave; de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L'homme y passe &agrave; travers des for&ecirc;ts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Pourtant, sous la tutelle invisible d’un Ange, L’Enfant d&eacute;sh&eacute;rit&eacute; s’enivre de soleil, Et dans tout ce qu’il boit et dans tout ce qu’il mange Retrouve l’ambroisie et le nectar vermeil.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Que c’est un dur m&eacute;tier que d’&ecirc;tre belle femme.» <BR>  <BR> <BR> <BR> <BR>«Le vin rend l’oeil plus clair et l’oreille plus fine ! » <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«Rien n’&eacute;gale en longueur les boiteuses journ&eacute;es, Quand sous les lourds flocons des neigeuses ann&eacute;es L’ennui fruit de la morne incuriosit&eacute;, Prend les proportions de l’immortalit&eacute;.» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«La Terre est un g&acirc;teau plein de douceur.» <BR> <BR> <BR> <BR>«Faut-il partir ? Rester ? Si tu peux rester, reste ; Pars, s’il le faut.» <BR>  <BR> <BR> <BR> <BR>«Ah ! Que le monde est grand &agrave; la clart&eacute; des lampes ! Aux yeux du souvenir que le monde est petit !» <BR> <BR> <BR> <BR> <BR>«C'est la mort qui console, h&eacute;las ! et qui fait vivre.» <BR> <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/extrait-fleurs-mal_114688_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>22 Jan 2010 23:59:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[un extrait]]></title>			<link>http://www.affection.org/extrait_114687_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[ A UNE PASSANTE  <BR>La rue assourdissante autour de moi hurlait.  <BR>Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,  <BR>Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balan&ccedil;ant le feston et l'ourlet ; Agile et noble, avec sa jambe de statue.  <BR>Moi, je buvais, crisp&eacute; comme un extravagant,  <BR>Dans son oeil, ciel livide o&ugrave; germe l'ouragan,  <BR>La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.  <BR>Un &eacute;clair... puis la nuit ! - Fugitive beaut&eacute;  <BR>Dont le regard m'a fait soudainement renaître,  <BR>Ne te verrai-je plus que dans l'&eacute;ternit&eacute; ?  <BR>Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-&ecirc;tre !  <BR>Carj'ignore o&ugrave; tu fuis, tu ne sais o&ugrave; je vais, O toi quej'eusse aim&eacute;e, ô toi qui le savais !  <BR>------------------------------------ <BR> <BR> <img border=0 src="http://www.affection.org/forum/smiley/fleur.gif" align=middle>  <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/extrait_114687_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>22 Jan 2010 23:54:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[LA CHEVELURE ]]></title>			<link>http://www.affection.org/chevelure_114686_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[ <BR>O toison, moutonnant jusque sur l'encolure ! O boucles ! O parfum charg&eacute; de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure  <BR>Des souvenirs dormant dans cette chevelure,  <BR>Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir !  <BR>La langoureuse Asie et la brûlante Afrique,  <BR>Tout un monde lointain, absent, presque d&eacute;funt, Vit dans tes profondeurs, for&ecirc;t aromatique !  <BR>Comme d'autres esprits voguent sur la musique,  <BR>Le mien, ô mon amour ! nage sur ton parfum.  <BR>J' irai l&agrave;-bas o&ugrave; l'arbre et l'homme, pleins de s&egrave;ve,  <BR>Se p&acirc;ment longuement sous l'ardeur des climats ; Fortes tresses, soyez la houle qui m'enl&egrave;ve !  <BR>Tu contiens, mer d'&eacute;b&egrave;ne, un &eacute;blouissant r&ecirc;ve  <BR>De voiles, de rameurs, de flammes et de m&acirc;ts :  <BR>Un port retentissant o&ugrave; mon &acirc;me peut boire  <BR>A grands flots le parfum, le son et la couleur  <BR>O&ugrave; les vaisseaux, glissant dans l'or et dans la moire Ouvrent leurs vastes bras pour embrasser la gloire  <BR>D' un ciel pur o&ugrave; fr&eacute;mit l'&eacute;ternelle chaleur.  <BR>Je plongerai ma t&ecirc;te amoureuse d'ivresse  <BR>Dans ce noir oc&eacute;an o&ugrave; l'autre est enferm&eacute; ;  <BR>Et mon esprit subtil que le roulis caresse Saura vous retrouver, ô f&eacute;conde paresse, Infinis bercements du loisir embaum&eacute; ! Cheveux bleus, pavillon de t&eacute;n&egrave;bres tendues  <BR>Vous me rendez l'azur du ciel immense et rond ;  <BR>Sur les bords duvet&eacute;s de vos m&egrave;ches tordues  <BR>Je m'enivre ardemment des senteurs confondues  <BR>De l'huile de coco, du musc et du goudron.  <BR>Longtemps ! toujours ! ma main dans ta crini&egrave;re lourde S&egrave;mera le rubis, la perle et le saphir, Afin qu'&agrave; mon d&eacute;sir tu ne sois jamais sourde !  <BR>N' es-tu pas l'oasis o&ugrave; je r&ecirc;ve, et la gourde  <BR>O&ugrave; je hume &agrave; longs traits le vin du souvenir ?  <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/chevelure_114686_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>22 Jan 2010 23:44:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[quelle que paroles de ceratin .....]]></title>			<link>http://www.affection.org/quelle-paroles-ceratin_114684_DECLARATION_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[ &gt; Dieu n'est pas venu supprimer la souffrance. Il n'est m&ecirc;me pas venu l'expliquer, mais il est venu la remplir de sa pr&eacute;sence.  <BR>  [Paul Claudel]  <BR> <BR>  <BR>  &gt; Le premier sot venu peut &eacute;crire : le premier sot venu sur deux peut faire de la critique litt&eacute;raire ou th&eacute;&acirc;trale.  <BR>  [Rudyard Kipling]  <BR> <BR>  <BR>  &gt; La croyance &agrave; certaines v&eacute;rit&eacute;s n'est venue &agrave; tous que parce qu'elle &eacute;tait d'abord venue &agrave; quelqu'un.  <BR>  [Rivarol]  <BR>  <BR>  &gt; Dieu n'est pas venu pour arranger les choses, il est venu pour que tout soit plus difficile encore.  <BR>  [Jean Anouilh]   <BR>Extrait de L'alouette   <BR>  <BR>   <BR>    <BR>  &gt; Une pens&eacute;e contient toujours deux sortes de choses, celles qui y sont venues par inspiration et celles qui y sont venues par alluvion.  <BR>  [Victor Hugo]   <BR>Extrait de Choses vues   <BR>  <BR>   <BR>  &gt; Pourquoi une maternit&eacute; ne serait-elle pas mal venue ? Pourquoi la naissance d'une m&egrave;re par la venue de l'enfant ne serait-elle pas rat&eacute;e elle aussi ?  <BR>  [Marguerite Duras] [+]  <BR>Extrait d'une interview dans Lib&eacute;ration [+]  <BR>  <BR>   <BR>    <BR>  <BR>  &gt; Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu.  <BR>  [Jules C&eacute;sar]  <BR>  <BR>   <BR>     <BR>  <BR>  &gt; Nu, je suis venu au monde, et, nu, je le quitterai.  <BR>  [Miguel de Cervant&egrave;s]  <BR>  <BR>   <BR>  <BR>  &gt; Avant notre venue, rien ne manquait au monde. Apr&egrave;s notre d&eacute;part, rien ne lui manquera.  <BR>  [Omar Khayy&acirc;m]   <BR>Extrait des Quatrains  <BR>  <BR>  &gt; Une id&eacute;e m'est venue. J'aurais aim&eacute; savoir d'o&ugrave;.  <BR>  [Claude Roy]  <BR>Extrait de Les rencontres des jours   <BR>  <BR>   <BR> <BR>  <BR>  &gt; Les hommes doivent souffrir leur d&eacute;part comme leur venue ici-bas ; le tout est d'&ecirc;tre pr&ecirc;t.  <BR>  [William Shakespeare]   <BR>Extrait de Le Roi Lear  <BR>  <BR>  <BR>  <BR>  &gt; Misogyne, c'est-&agrave;-dire amoureux de la premi&egrave;re venue.  <BR>  [Jules Renard]   <BR>Extrait de son Journal  <BR>  <BR>   <BR> <BR> <BR>  <BR>  &gt; Le flatteur qui nous perd est mieux venu souvent Que l'ami qui nous sauve en nous d&eacute;sapprouvant.  <BR>  [Casimir Delavigne]   <BR>Extrait de Les enfants d'Edouard   <BR>  <BR> <BR> <BR>  <BR>  &gt; Le Temps ressemble &agrave; un hôte du grand monde, qui serre froidement la main &agrave; l'ami qui s'en va et qui, les bras &eacute;tendus, embrasse le nouveau venu.  <BR>  [William Shakespeare]  <BR>  <BR>   <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/quelle-paroles-ceratin_114684_DECLARATION_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>22 Jan 2010 23:31:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[citation ]]></title>			<link>http://www.affection.org/citation_114683_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[ L'on est jamais bien quand on n'est pas &agrave; sa place ; et, d&egrave;s qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.  <BR>  [Jean-Jacques Rousseau]   <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/citation_114683_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>22 Jan 2010 23:14:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[golf]]></title>			<link>http://www.affection.org/golf_114682_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[«  Chaque fois, une exposition est une sorte de question pos&eacute;e. » <BR>[Christian Boltanski]  <BR> <BR> <BR> <BR>«  Le premier objectif de tout parcours de golf devrait &ecirc;tre de procurer du plaisir et ce au plus grand nombre de joueurs possible, sans &eacute;gard &agrave; leur habilet&eacute;. » <BR>[Bobby Jones]  <BR> <BR> <BR> <BR>«  En golf, les r&egrave;gles de l'&eacute;tiquette et de la biens&eacute;ance sont aussi importantes que les r&egrave;gles du jeu proprement dites. » <BR>[Bobby Jones]  <BR> <BR> <BR> <BR>«  Les plus grandes victoires sont celles que l'on remporte sur soi-m&ecirc;me. » <BR>[Bobby Jones]  <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/golf_114682_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>22 Jan 2010 23:12:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[charlles baudlaire]]></title>			<link>http://www.affection.org/charlles-baudlaire_114681_CHRONIQUE_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Charles Baudelaire est n&eacute; &agrave; Paris le 9 avril 1821. Il a sept ans lorsque sa m&egrave;re se remarie et n'acceptera jamais cette union. Plac&eacute; d'abord en pension &agrave; Lyon, il &eacute;tudie ensuite au lyc&eacute;e Louis le grand &agrave; Paris. Apr&egrave;s avoir obtenu son baccalaur&eacute;at, Baudelaire entreprend de mener &agrave; Paris une vie de boh&egrave;me, puis embarque sur le Paquebot des mers du sud. De ce voyage, Baudelaire rapporte les premiers po&egrave;mes des Fleurs du mal. Peu apr&egrave;s son retour en France, en 1842, Baudelaire rencontre Jeanne Duval, dont il fait sa "V&eacute;nus noire", et qu'il aimera durablement malgr&eacute; leurs relation orageuse. Le jeune po&egrave;te m&egrave;ne alors - gr&acirc;ce &agrave; l'h&eacute;ritage paternel - une vie de dandy mais son train de vie ne tarde pas &agrave; &eacute;corner son h&eacute;ritage. Pouss&eacute; par le besoin d'argent il se lance dans la critique d'art, publie des po&egrave;mes mais aussi des essais litt&eacute;raires et esth&eacute;tiques, ainsi qu'une nouvelle. En 1848, il commence &agrave; traduire les oevres de l'auteur am&eacute;ricain Edgar Allan Poe. En juin 1857, Baudelaire fait paraître le recueil Les Fleurs du mal, qui fait scandale. Au printemps 1866, suite &agrave; un grave malaise, Baudelaire est atteint de paralysie et d'aphasie, le po&egrave;te est ramen&eacute; &agrave; Paris et y meurt, le 31 août 1867.]]></description>			<guid>http://www.affection.org/charlles-baudlaire_114681_CHRONIQUE_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>22 Jan 2010 23:00:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[asfru]]></title>			<link>http://www.affection.org/asfru_114520_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[<img border="0" src="http://j0.tagstat.com/image03/a/382e/000m053OzwK.jpg" img> <BR> <BR>Ma tadjem yenmiksan <BR>Saghrem-t ye araten <BR>Alghalem todjawen <BR>Tetera hawen <BR> <BR>Ur tol&eacute;hem d iroumiyen <BR>Ur tol&eacute;hem d aaraben <BR>Tomalem-ya s-touwsaten <BR>Tiditt tendarawen <BR> <BR>Wala d-assoka Yallah <BR>Waliyen - ya adahar <BR>Ed amidiness tafflist <BR>s-wadegh a-teghdar <BR> <BR>T&eacute;n&eacute;r&eacute; den hin toyem <BR>Tozzar ghariwen <BR>Dagh-hin toyem <BR>Imgharen, d&egrave;dhen d’araten <BR> <BR>traduction en fran&ccedil;ais <BR> <BR>A quoi bon la m&eacute;sentente <BR>Et l’apprendre aux enfants <BR>Le monde vous est t&eacute;moin <BR>De ce mal qu’il vous souhaite <BR> <BR>Vous ne ressemblez pas aux occidentaux <BR>Vous ne ressemblez pas aux arabes <BR>Sachez que les tribus vous divisent <BR>Que la v&eacute;rit&eacute; vous &eacute;chappe <BR> <BR>Quelque soit le destin <BR>Aucun ne peut partager <BR>La confiance d’un ami <BR>Sans jamais la trahir <BR> <BR>Voila le d&eacute;sert que vous avez quitt&eacute; <BR>Il souffre et vous interpelle <BR>Dans lequel vous avez abandonn&eacute; <BR>Vieillards, femmes et enfants. <BR><img border="0" src="http://j2.tagstat.com/image04/a/382e/0006053OzwK.jpg" img> <BR>]]></description>			<guid>http://www.affection.org/asfru_114520_POEME_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>06 Jan 2010 21:11:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>		<item>			<title><![CDATA[sagaesse]]></title>			<link>http://www.affection.org/sagaesse_114460_CONTE_1780192_poeme-type-auteur/</link>			<description><![CDATA[Une vieille l&eacute;gende hindou raconte qu'il y eut un temps o&ugrave; tous les hommes &eacute;taient des dieux. <BR> <BR>Mais ils abus&egrave;rent tellement de leur divinit&eacute; que Brahma, le maître des dieux, d&eacute;cida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher &agrave; un endroit o&ugrave; il leur serait impossible de le retrouver.  <BR> <BR>Le grand probl&egrave;me fut donc de lui trouver une cachette. <BR> <BR>Lorsque les dieux mineurs furent convoqu&eacute;s &agrave; un conseil pour r&eacute;soudre ce probl&egrave;me, ils propos&egrave;rent ceci : "Enterrons la divinit&eacute; de l'homme dans la terre."  <BR> <BR>Mais Brahma r&eacute;pondit : "Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera." <BR> <BR>Alors les dieux r&eacute;pliqu&egrave;rent : "Dans ce cas, jetons la divinit&eacute; dans le plus profond des oc&eacute;ans." <BR> <BR>Mais Brahma r&eacute;pondit &agrave; nouveau : "Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tout les oc&eacute;ans, et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera &agrave; la surface." <BR> <BR>Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas o&ugrave; la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour." <BR> <BR>Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinit&eacute; de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-m&ecirc;me, car c'est le seul endroit o&ugrave; il ne pensera jamais &agrave; chercher." <BR> <BR>Depuis ce temps-l&agrave;, conclut la l&eacute;gende, l'homme a fait le tour de la terre, il a explor&eacute;, escalad&eacute;, plong&eacute; et creus&eacute;, &agrave; la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.]]></description>			<guid>http://www.affection.org/sagaesse_114460_CONTE_1780192_poeme-type-auteur/</guid>			<pubDate>03 Jan 2010 14:19:00 +0100</pubDate>			<author><![CDATA[1780192@affection.org (fanfan DZ)]]></author>		</item>	</channel></rss>