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Via le Maroc, les pistes Mauritaniennes, le Sénégal, le Mali, la découverte du pays Dogon et le retour se fera par les pistes tunisiennes probablement. L'asphalte... on n'aime pas trop. Nos deux 4x4, pour l'instant, équipés "grands raids" nous font la tête si on prend le goudron. Majorité des campements en bivouacs, au milieu de nulle part. Hôtel de temps en temps pour une bonne douche. Sensations inoubliables à raconter pendant au moins 10 ans. Voyage de 2 mois environ. Il nous reste une place pour une co-équipière à l'esprit un peu d'aventurière. Départ vers la mi-janvier. |
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Non, je n'ai pas vu le Père Noël. Et je ne peux pas aller plus loin. Après...il n'y a plus que les icebergs, les pingouins et les ours polaires. Alors, pour tchatcher avec eux... c'est pas trop le top. Je pinaille? J'articule mal? Sans doûte. Pourtant, pour me démerder... je ne suis pas trop manchot. Mais je me méfie surtout des phoques. Même moines. Des fois que je tombe sur un pd... faut faire gaffe, on ne sait jamais. Je viens d'avoir une idée (si, si...des fois, ça m'arrive). Et si j'essayais le morse pour communiquer? J'ai bien dit LE morse, parce qu'avec la femelle...c'est la morse-sûre. Méfiance! Je ne tiens pas à laisser un souvenir ici, du genre bout de main ou gras de fesse. Une atteinte à mon intégrité physique? Roooo... Quelle horreur! je n'ose y croire. J'aurais assez tendance à devenir intégriste sur ce coup-là. Par contre, pour les glaçons dans le Ricard... ici, c'est génial! Il faut préserver la couche d'eau jaune, j'en suis convaincu. Et surtout (avis médical) lutter contre la soif. Je lutte à fond, tu peux me croire. Ici, les gens sont charmants, ils se disent des exquis mots. C'est inuits, ça. Si vous saviez comme c'est beau toute cette immensité désolée... pas une mobylette. Rien. Pour un peu, on se prendrait pour Jacques (de London). Lorsque l'albatros, lassé d'un long voyage, reviens vers le rivage, etc, etc... Je ferai peut-être comme lui, bien que cela ne me tente guère. Guerre et paix. Guère épais. Guère épée. Bientôt la nuit des longs couteaux? La nuit ici, elle dure six mois. Whaouuuu! l'ambiance avec une femme qui a promis de passer la nuit avec toi! C'est un coup à perdre 20Kg en une nuit, en donnant le meilleur de soi-même. Môssieur est trop bon, sa générosité le perdra. Pire qu'une cure de thalasso. Quand on voyage... faut se méfier de tout, et surtout des promesses alléchantes! Faut réfléchir avant de succomber à tant de plaisirs charnels en devenir. Personnellement... je sais résister à tout. Sauf à la tentation. Pas encore vu de narvals dans l'eau. Mais, je ne me fais pas de soucis. des narvalos... pas besoin d'aller si loin pour en voir. Y en a partout. Pour le retour, je ne sais pas encore par où je vais passer. Peut-être la route du rallye des 1.000 lacs, en Finlande? Avec visite de St Petersbourg? Paraît que c'est chouette, mais cela m'effraie un peu. Puis l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie sans litanie ni l'Italie, la Pologne? Je me tâte, sans hâte tel l'âne bâté. Mais comme j'ai tout mon temps... Pffff!... Ben dis donc...qu'est-ce que ça va être demain matin, après le réveillon... |
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Je ne suis que l'ombre de la face cachée de ce monde obscur, où l'invisible est pourtant présent. Tel le serviteur de l'étât qui écrit ce que doit dire son Ministre, je sais faire le singe sans m'offusquer des lauriers à un autre destinés. Une pensée me réjouis cependant: mon Ministre passera, mais ma fonction restera. Soyons donc humbles, laissons la gloriole aux autres. Elle ne dure pas plus que le rosée du matin. Ainsi va ce monde dans lequel nous vivons, bien malgrès nous. Nous n'avons pas demandé à naître car nous savions, alors que nous n'étions qu'une lueur d'espoir dans les yeux de nos géniteurs, que l'on commencerait à mourrir le jour de notre naissance. Mais voilà. Nous y sommes et...il faut faire avec. Aussi tel le poisson des abysses, ignorant ce que soleil veut dire, je préfère l'hombre à la lumière. |
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Quand Dieu trempa sa plume dans mon coeur Pour écrire des mots tels qu'Amour ou Bonheur Pourquoi, moi l'athée, m'a-t-Il oublié Et ne m'a-t-Il prit que pour un encrier Que reste-t-il en mon coeur si dévasté Par un bonheur trop vite gâché Peut-être l'illusion que tout peut recommencer De toute mon âme je veux y croire, tel un forcené De ce coeur en cendres, je renais à la vie Petit à petit, je me re-bâtis Tel le Phénix, avec plein d'envie Petit à petit, je me reconstruis Celle qui illuminera notre quotidien Celle qui trouvera en moi quelqu'un de bien Doit certainement être quelque part Alors, vers des contrées lointaines, je pars Certains ont des repères, des balises Quant à moi, je n'ai que des valises Pour voyager loin il faut voyager léger Nul besoin de s'alourdir pour se déplacer Ailleurs l'herbe n'est pas plus verte Elle est juste un peu différente Partir, pour moi ne sera pas une perte Je préfère cela à une mort lente Tel un preux Chevalier sur son fier destrier Je vais parcourir le monde entier Vers la quête de mon Graal je me dirigerai Espérant chaque jour, qu'enfin, je la trouverai Quand je serai au bout du bout Lorsque je serai revenu de tout Elle reviendra peut-être avec moi Elle, découverte par hasard, avec émoi Inutile d'aller à Jacta Est Le sort en est jeté Demain... Je partirai |
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Quel pire désastre aurait bien pu m'arriver Tes voeux de bonne année tu pouvais les garder Quel sorte de dieux a bien pu être à ce point offensé Pour que je sois en un jour autant peiné Si je devais te dessiner d'un mot Ce serait probablement Perfection Mais pour toi, celui-ci serait Abandon Que les mots sont cruels. Quelle dérision Maintes fois tu as dû t'égayer avec ta victime Concoctant des mots à base d'Hellébore blanche Te persuadant qu'après tout... ce n'est pas un crime Mais tes mots font plus de mal qu'une arme blanche Toi qui fut mon rythme cardiaque Je t'attendais, t'espérais, te savais, mais Tu n'as réussi qu'à me rendre insomniaque Tu jouais un double jeu, mais cela je l'ignorais Te zapper de mes pensées, je ne puis m'y résoudre Mais de cela, je ne suis pas pressé Pourtant, un jour, il me faudra bien y penser Car cet état d'âme on ne peut pas le recoudre Foin de menus festifs ou d'Agapes Royales De champagne, jamais nous ne boirons Virtuels nous étions, inconnus nous resterons Les châteaux en Espagne valent bien ceux en sable En Gentleman de la Flibuste, je ne vaux pas tripette Il me faut y penser très fort, m'en persuader. Que je me le répète Que de trésors perdus dans ce morne océan Mais pleurer dessus ne serait pas séant De mon désir intense de te voir Tu ne m'as laissé aucun espoir C'est si beau un désir si fort Mais rien ne sert de pleurer un mort Tu te disais mon virus permanent Ce mot satanique n'était que dément Pendant un temps tu as squatté mon univers Je m'en remettrai car je ne suis pas né d'hier Tu m'as fait rêvé un moment. Je t'en remercie J'ai failli devenir addict de tes écrits Imagine, si en plus, j'avais connu le corps Cela n'aurait qu'ajouté à mes remords L'instant magique, l'heure bleue est passée Comme une jolie fleur qui s'est fanée Nos jolis mots d'hier sont devenus vides de sens Tout est devenu creux. Quelle indécence Tes futurs sont des passés simples Et tes pluriels me semblent singuliers A cette femme qui virtuellement m'a promené Ne lui en voulons point. C'est suranné Faisons contre mauvaise fortune bon coeur Et souhaitons-lui beaucoup de bonheur Foi de coeur d'artichaut, on ne m'y reprendra plus (du moins pas dans les cinq prochaines minutes) Parce que là...Pfffff ! Je n'en peux plus Yéti
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Blog mis à jour le 05/09/2008 à 19:20:38
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