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Quand Dieu trempa sa plume dans mon coeur Pour écrire des mots tels qu'Amour ou Bonheur Pourquoi, moi l'athée, m'a-t-Il oublié Et ne m'a-t-Il prit que pour un encrier Que reste-t-il en mon coeur si dévasté Par un bonheur trop vite gâché Peut-être l'illusion que tout peut recommencer De toute mon âme je veux y croire, tel un forcené De ce coeur en cendres, je renais à la vie Petit à petit, je me re-bâtis Tel le Phénix, avec plein d'envie Petit à petit, je me reconstruis Celle qui illuminera notre quotidien Celle qui trouvera en moi quelqu'un de bien Doit certainement être quelque part Alors, vers des contrées lointaines, je pars Certains ont des repères, des balises Quant à moi, je n'ai que des valises Pour voyager loin il faut voyager léger Nul besoin de s'alourdir pour se déplacer Ailleurs l'herbe n'est pas plus verte Elle est juste un peu différente Partir, pour moi ne sera pas une perte Je préfère cela à une mort lente Tel un preux Chevalier sur son fier destrier Je vais parcourir le monde entier Vers la quête de mon Graal je me dirigerai Espérant chaque jour, qu'enfin, je la trouverai Quand je serai au bout du bout Lorsque je serai revenu de tout Elle reviendra peut-être avec moi Elle, découverte par hasard, avec émoi Inutile d'aller à Jacta Est Le sort en est jeté Demain... Je partirai |
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Quel pire désastre aurait bien pu m'arriver Tes voeux de bonne année tu pouvais les garder Quel sorte de dieux a bien pu être à ce point offensé Pour que je sois en un jour autant peiné Si je devais te dessiner d'un mot Ce serait probablement Perfection Mais pour toi, celui-ci serait Abandon Que les mots sont cruels. Quelle dérision Maintes fois tu as dû t'égayer avec ta victime Concoctant des mots à base d'Hellébore blanche Te persuadant qu'après tout... ce n'est pas un crime Mais tes mots font plus de mal qu'une arme blanche Toi qui fut mon rythme cardiaque Je t'attendais, t'espérais, te savais, mais Tu n'as réussi qu'à me rendre insomniaque Tu jouais un double jeu, mais cela je l'ignorais Te zapper de mes pensées, je ne puis m'y résoudre Mais de cela, je ne suis pas pressé Pourtant, un jour, il me faudra bien y penser Car cet état d'âme on ne peut pas le recoudre Foin de menus festifs ou d'Agapes Royales De champagne, jamais nous ne boirons Virtuels nous étions, inconnus nous resterons Les châteaux en Espagne valent bien ceux en sable En Gentleman de la Flibuste, je ne vaux pas tripette Il me faut y penser très fort, m'en persuader. Que je me le répète Que de trésors perdus dans ce morne océan Mais pleurer dessus ne serait pas séant De mon désir intense de te voir Tu ne m'as laissé aucun espoir C'est si beau un désir si fort Mais rien ne sert de pleurer un mort Tu te disais mon virus permanent Ce mot satanique n'était que dément Pendant un temps tu as squatté mon univers Je m'en remettrai car je ne suis pas né d'hier Tu m'as fait rêvé un moment. Je t'en remercie J'ai failli devenir addict de tes écrits Imagine, si en plus, j'avais connu le corps Cela n'aurait qu'ajouté à mes remords L'instant magique, l'heure bleue est passée Comme une jolie fleur qui s'est fanée Nos jolis mots d'hier sont devenus vides de sens Tout est devenu creux. Quelle indécence Tes futurs sont des passés simples Et tes pluriels me semblent singuliers A cette femme qui virtuellement m'a promené Ne lui en voulons point. C'est suranné Faisons contre mauvaise fortune bon coeur Et souhaitons-lui beaucoup de bonheur Foi de coeur d'artichaut, on ne m'y reprendra plus (du moins pas dans les cinq prochaines minutes) Parce que là...Pfffff ! Je n'en peux plus Yéti
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 05:04:07
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