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Liens \ Textes
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Ce n'est pas ici que j'ai envie de dire ces choses...le reste de ma honte... Ce n'est pas ici que j'ai envie de me confesser... Ce n'est rien qu'à toi et uniquement à toi... J'en ai marre de faire semblant devant les gens... J'en ai marre de sourire, de faire ceci, de faire cela, de les écouter... J'ai envie de crier, de ma défouler, de me vider,... Mais ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de parler. Ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de me confier, à qui j'ai envie de tout dire... C'est à toi que j'ai envie de tout dire... C'est à toi que j'ai besoin de tout dire... C'est à toi que je me dois de tout dire... C'est à toi que je veux confesser et sortir tout ce venin qui fait ma honte à nouveau aujourd'hui... Rien n'a d'importance à mes yeux sauf toi... Tu es la seule personne avec qui j'ai envie d'être... Je t'aime comme tu ne peux même pas te l'imaginer...Aucun mot n'est assez grand pour t'exprimer combien je t'aime... Je t'attends pour tout te dire...
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| Impression : Extraordinaire
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Pour quelques vers, elles accourent Remontant d’une main leurs seins Las d’avoir trop été étreints Par des chimères aux rêves courts Pour quelques vers, elles se pressent Devant mon triste portillon Les lèvres teintes de vermillon Me promettant mille caresses Regards de feu, voix de velours Jeunes blasées, bourgeoises folles D’étranges désirs caracolent Sous le couvert des mots d’amour « Je t’appartiens ! » crient-elles fières Offrant leur corps à mon œil mort Quand ma mémoire et mes remords Couvrent de leurs cris leurs prières Dans tous mes vers, je T’ai aimée Toi qui est partie pour un éphèbe Muse amusée d’être enfin Eve Comment oublier ces années ?
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| Impression : Extraordinaire
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Je libère un sourire chaque fois que je pense á toi quand par moment je te vois à mes côtés je souris toujours quand je pense á toi tu as illuminé ma vie tu l'as remplie de couleurs tu lui á donné une luminosité qu'elle s'entête à rester, enregistré dans un sourire reflété dans un regard...
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| Impression : Extraordinaire
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L’iris ébène, son sombre éclat D’un cliché a figé le regard bleuté. Ma bouche, pétales assoiffés, Reçoit ton baiser !Quérida ! Je suis « elle », tu es « telle », Cà faut pas !…l’Inavoué… Ne crains pas la normalité, La Nuit seule nous sait « elles ». Et quand les Amours Jumelles, Amours célestes jus mêlent, Deux hymens s’épousent en psyché, Riant du Monde qui les a blâmées. Cupidon dans sa Sainte méprise, Démet l’enveloppe qui me déguise. Ma main hésitante cède enfin, L’Amour se dessine au fusain. La Nuit sait combien l’Epreuve est belle, Plus forte que le Sacrifice. De ton soûl abuse le banal Edifice, L’étreinte à l’identique, notre modèle. Et quand les Amours Jumelles, Amours célestes jus mêlent, Deux hymens s’épousent en psyché, Riant du Monde qui les a blâmées.
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| Impression : Extraordinaire
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Il y a de la buée sur les carreaux, Car l'eau, tu l'as bue et... Larme sur ta joue roulait piano, L'arme sur ta tempe bien appuyée. Il t'a couverte d'indifférence, Plaie ouverte sans déférence. Seule solution à ta souffrance, Seule, le sol comme délivrance. Mon souffle réchauffe les carreaux: L'au delà nous sépare, Caro. Tu ne m'as pas vue, tu n'as pas voulu: A tes pieds, l'épave à toi dévolue. La belle bondit dans l'eau sans moi; La balle rebondit dans l'au-delà, Tes yeux dans les miens en confiance: Caro, je te crois sur silence. Aucune offense, t'as baissé tes défenses, Oui, je te crois sur silence. Si aimer est synonyme de souffrir: Je souffre de te voir mourir, Je t'aime à en mourir! Florence |
| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 22:02:21
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