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Favoris
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Si un jour la vieillesse acceptait de m’attendre, Et de faire avec moi un petit bout de chemin, Sur ces terres humides comme mois de septembre, Et tout en cheminant m’offrir un peu sa main. Alors je parlerais comme jamais ne le fis, Et lui chanterais si je m’en souviens assez, À une inconnue des souvenirs de ma vie, Les refrains joyeux de ma jeunesse passée. Mais pour peu qu’elle me sourit je lui dirais aussi, Que de chanter pour délivrer mon âme, Ce qu’il me reste à faire pour achever ma vie, Et la rendre au Bon Dieu sans craindre de blâme. Alors je tacherais usant des derniers feux, En me guidant doucement sur son corps plaintif, De séduire la dame pour qu’elle m’aime un peu, Mes mains hésitantes comme un amant craintif, Alors je la suivrais sur la route tracée, Riant parfois de voir nos ombres s’allongeant, M’amusant de l’écho de nos pas enlacés, Se tordant et dansant dans le soleil couchant. Mais quand une nuit enfin elle me quittera, Les yeux refermés apaisés de mémoire, Ivre de son parfum je ne pleurerais pas, Le cœur au repos pour la fin de l’histoire.
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| Impression : Extraordinaire
super merci pour cette ballade dans le temps |
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Oublier de faire un hommage profond à notre nature, C’est en rendre un vibrant hommage à l’hypocrisie, Y humer et empruter l’air frais de l'aurore à son levé Automnale, habillée d’un linceul blanc et silencieux, C’est y faire un hommage à une saison vertigineuse Ou la nature de ce fait et par ce froid se désahabille. Quand la nature fait don de ce qui la rend captivante, Sa beauté est telle une femme aux pensées délirantes Ou s'y proménent, en leurs flancs, des yeux matures, Envieux, hommages à leurs divers beauté vénéneuses Qui nous envoûtent à les voir gracieuses, épanouies, Quand pout nous, telle la nature, elles s'y désabillent. Oublier d'en faire un hommage profond à ces natures, Serait de la vie, l'écartelement d'un divorce silencieux Ou la séparation deviendrait la prison qui ôterait l'espoir, Une humiditée sur nos joues qui ne pourrrait y sècher. Les tristesses qui en font des sourires crispés et noirs, Brisant en l'esprit les hommages joyeux de ces natures.
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| Impression : Extraordinaire
super mon ami ...super |
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Comment, Madame, vivre sans vous, tous les étés Lui rappellent ce premier souvenir d’amant aimant ! Aujourd’hui, bien de choses semblent monotones, De cette existence, plus rien vraiment ne l’étonne ! Il se raccroche à son cœur avec cet acharnement, Et les pyrotechnies, adroitement, il les a évitées, Cela garantie pour l’instant ses aurores esseulées Qui ne rêvent, que pouvoir y dormir à vos cotés. Comment y vivre sans vous, ce couloir vermeil ? Pour les journées du passé, vous étiez son soleil, Pourquoi indéfiniment ne pas ainsi renouveler, Certaines images bienfaisantes de vôtres passés ? Comment, Madame, vivre sans vous une nuit étoilée ? Comment revivre différemment l’ardeur d’un bel été ? Comment avec l’amour, vos deux corps, y entrelacer ? Comment surement, Madame, être sur d’y être aimé ?
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Il pleut dans les Cévennes, Et novembre chante L'oraison de la pluie ... Il pleut sur tout ce que j'aime Et l'odeur de la terre Me transporte Vers tout ce qui me fuit .... Novembre se colore d'ocres rouge-sombre, Préparant l'hiver de blancs infinis , Et moi, j'attends, assise dans l'ombre Que tu viennes vers moi, Réchauffer ma vie .... Il pleut, dans le coeur des Cévennes, Et pourtant je n'ai pas froid, Car je sais que.... Malgré tout tu m'aimes, Et que l'automne me rapproche de toi ! |
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 18:18:12
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