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mes seins que tu adores et que tu observes dans le silence que tu touche doucement avec tes doigts et tes lèvres que tu mords et tu lèches ils remplissent tes mains et ton imagination ils t'excitent et ils te désespèrent mes seins pour toi ils attendent soucieux tendus de désir
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Impression : Extraordinaire
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Tu t’es glissée on ne sait ni comment ni par où, Je dois le reconnaître, tu es une effrontée Une effrontée coquine, qui s’évanouit Toujours avec panache Une effrontée turbulente, qui réapparaît Toujours avec tendresse Ton esprit fantasque, ton goût du plein air, Ta générosité de tout, ton insubordination fougueuse, Ton indulgence et ton amnistie permanentes, Ta passion amoureuse, ton engagement réfléchi et loyal, Ta beauté en jeans, ton humour polyphonique, Ta franchise dépouillée, ton intelligence, Ta magie des mots, ton rire canaille, Ta pudeur maquillée, ton intrépidité d’adolescente, Ta souffrance, ton amour Me donnent toutes les raisons et le désir De te chérir, Aurélie, pour ne pas dire, Car je ne suis même pas capable d’y songer, Je t’aime.
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Impression : Extraordinaire
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chaque jour une autre histoire commence avec toi encore dans les espaces vierges sur le damier multicolore de ma vie sans toi c'est l'hiver tous les jours tous les jours c'est l'enfer dans le creux de la vague qui fait battre mon coeur quand mon corps te réclame et me nargue et largue les amarres qui jusqu'à ce matin me retenait sur tes berges du bon côté de la rive gauche ou droite peu m'importe partout ce sont les mêmes chemins de traverses empruntés mille fois et encore sillonnés et creusés par ces passages forcenés pour arriver jusqu'à toi Ma Dame, ma Cavalière, ma Reine je suis nulle aux échecs matée tant de fois par nos chimères rester du bon côté pour ne pas sombrer pour ne pas perdre le cap et couler rester de ton côté pour ne pas te perdre pour ne pas nous perdre et encore aimer...
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Impression : Extraordinaire
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Tu m'as ouvert la porte ... Ils me ferment la leur ... Tu veux que je m'en sorte ... Ils veulent alors que je pleure ... Et cognent mes tempes Qu'ils heurtent à faire mal Au fil de l'attente A t'ouvrir mes pétales ... J'ai perdu la clef, La clef de la raison ... Je ne peux la trouver : Mon coeur est sa prison ... Mais à ton retour, Prends-la sans bruit, En trois petits tours, Montre, montre-lui Que la serrure est bonne, Que tu es l'orfèvre Qui dore l'automne Et réalise les rêves ...
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Impression : Extraordinaire
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C'est le printemps aujourd'hui Reviendras-tu faire ton Nid? Sur le fil de l'amitié Reviendras-tu te poser? Dans les fleurs qui vont éclore Reviendras-tu butiner encore? Dans les cris et les rires au loin Y aura-t'il encore les tiens? Dans mon coeur et dans ma joie Y aura t'il encore ta voix? Dans mes couleurs et dans mes tableaux Auras-tu encore laissé tes mots? Le printemps est là aujourd'hui Es-tu encore dans ma vie Myriam?
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Impression : Extraordinaire
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