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Liens \ Textes
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L'hiver se lasse Et volontiers je me repasse Les notes d'une chanson qui passe L'hiver ressasse Sans fin les volutes du vent Le plafond gris Du ciel Avant Cette symphonie Du printemps...
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| Impression : Extraordinaire
belle sonorité! |
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Sous ce ciel étoilé Dans une ambiance à envier Il était la, prêt à ça Et j’étais là, juste là J’ai tant à regretter J’ai tant à oublier J’ai tout déconnecté Pour en arriver……. A rien, juste a rien Tout pour crée une fin Avoir seulement hésiter A en devenir obsédée Si j’étais une raison Je pourrais de telle façon Te retirer la tienne Pour en posséder la mienne
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| Impression : Extraordinaire
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Tout peut se pulvériser Tout sauf le cœur. Un cœur que tu continues A pétrir de tes mains de disparue. Il est hors de question pour moi De te mettre à l'imparfait, Et tu couvres le temps entier de ma vie, Pas plus, pas moins. Je suis là sans trop savoir encore Ce que ton absence contient de tendre et de terrible, Mais je sais que je n'ai pas le choix. Plus personne, d'un seul coup, A qui confier ce qui me trouble, Ou bien ce qui m'enchante, Et tous ces mots de la vie courante. Alors j'écris, comme toujours, Comme pour réparer ce que l'on croit irréparable, En te parlant à voix basse, Ou à voix folle. J'apprends soudain que le bruit du vent, Divorce d'avec la rumeur de ton rire. J'apprends... Mais j'oublie aussitôt... Ma déchirée et ma radieuse, Mon aimante Florence |
| Impression : Extraordinaire
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Pour quelques vers, elles accourent Remontant d’une main leurs seins Las d’avoir trop été étreints Par des chimères aux rêves courts Pour quelques vers, elles se pressent Devant mon triste portillon Les lèvres teintes de vermillon Me promettant mille caresses Regards de feu, voix de velours Jeunes blasées, bourgeoises folles D’étranges désirs caracolent Sous le couvert des mots d’amour « Je t’appartiens ! » crient-elles fières Offrant leur corps à mon œil mort Quand ma mémoire et mes remords Couvrent de leurs cris leurs prières Dans tous mes vers, je T’ai aimée Toi qui est partie pour un éphèbe Muse amusée d’être enfin Eve Comment oublier ces années ? Claudia |
| Impression : Extraordinaire
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C'est sans voix que je te réclame, avec peine que je constate ton absence, de plus en plus longue. Ton sourire me manque. Impossible de me perdre à nouveau dans ce regard si tendre, histoire d'oublier une réalité parfois si amère. Depuis ton départ je suis sans but, je survis. Ma raison qui se croit toujours si forte a complètement perdu la bataille. Je t'aime, j'ignore pourquoi, comment mais c'est comme ça. Je rêve de liberté, d'innocence auprès de toi, dans tes bras. Je rêverais de me lever, à nouveau, à tes côtés. Je t'aime et tu me manques tellement mon amour que j'en pleure chaque jour que Dieu fait.
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| Impression : Extraordinaire
Amour, amour, que nous fais tu donc? |
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Blog mis à jour le 05/09/2008 à 19:32:48
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