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Tu m’as quitté sans rien me dire Me laissant seul sur ce bas monde Tu t’es laissé ce jour mourir D’une manière vraiment immonde Ils t’ont traité de tous les noms Sous-entendus et fausses rumeurs Tu n’es plus la pour leur dire non Ça les arrange, ils jouent la peur Ils pensaient juste être tombé Sur une affaire très simple pour eux Juste pour nous dire qu’t’es décédé Qu’on accepterait les larmes aux yeux Ils t’ont trainé dans la boue Salit ton tom et ta mémoire Après t’avoir bien mis en joue Te faire subir bien des déboires On s’battra pour toi mon amour Saliront plus ton auréole Ils t’on touché avant ce jour Dans quelques ans feront l’obole Ils paieront tous pour leurs délits Pour t’avoir blessé dans ton coeur Pour tout ce que tu as subit Dans leurs regards mettrais la peur Avant de pouvoir faire mon deuil Il me faudra encore du temps Franchir ma barrière d’écueil En pensant aux souvenirs d’antan Je’n’ai plus confiance dans les humains Plus sur de ce que l’on me dit Peut être un jour, peut être demain J’accepterais, les yeux rougis |
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Il pleut des larmes sur mes joues Des larmes amères et du dégoût Pour cette société qui veut me bafouer Ceux qui pour eux n’sont pas normé Ils te regardent d’un air hautain Regard d’en haut, ils sont certains D’avoir raison dans leurs absences De sentiments, de doubles sens Ils ne vivent que dans leur vision D’un univers à leur raison Aucune parole dans leurs haleines Et si ils votent c’est avec haine Tu subiras leur société Devra entrer dans leur carré Si par malheur tu es un rond Tu finiras dans leur prison Juste une pensée pas comme les leurs Iront hurler sur leurs malheurs T’obligerons à te plier Même si pour ça devrons te tuer Il pleut des larmes sur nos joues Des larmes amères, d’on ne sais ou Nos anges ont du se suicider A voir nos chefs nous diriger |
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Quand est-ce que je me réveille de ce cauchemar ? Ce n’est pas possible, je ne VEUX pas accepter son départ ! Désolé si je ne répond pas à tous les messages, mais en ce moment a part me parler à moi-même ou à Guillaume, rien ne compte. Mais merci de votre soutient
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Mon guillaume Tu me manques chaque jour. Je sais que je me répète encore, mais tu me manques. J’ai tellement envi de te rejoindre, mais tu ne le veux pas. J’aurais pu te couvrir d’or, j’aurais pu t’offrir les plus belles contrées, mais tu aurais préféré une simple écharpe ou un petit truc sans prix. Mon amour pour toi a été, et est toujours, sans prix, sans limite. Je t’aime mon ange. Tu me manques, j’ai besoin de te sentir, j’ai besoin de te savoir heureux alors que mes larmes coulent sur mes joues, j’ai besoin de savoir que tu es près de moi de temps en temps. Je sais que tu n’as jamais aimé mon appartement, mais j’y habite, pour l’instant, et j’espère chaque nuit y sentir ta présence qui ne vient pas. J’attends un signe de toi, un vrai, pas des simples petites choses qui pourraient faire réfléchir un peu. J’en ai besoin si je dois continuer à te survivre. Sinon la vie ne me laissera aucun goût, aucune subtilité, aucune envie de continuer. A quoi peut servir ma vie sans toi, sans ta présence, sans ton coté tracshoux comme tu aimais a le dire. Je t’en pris, contacte moi, laisse moi un message, un signe, un symbole. Je t’aime, je t’aime, je t’aime, mais je n’ai plus envi de rester ici sans toi.
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Hier retour du festival des vieilles charrues. Dur de se trouver la bas sans Guillaume. 2 grands moments d’émotion : Ben Harper et Dub Incorporation, 2 groupes que Guillaume affectionnait particulièrement. J’ai pleuré durant le premier, je ne me suis pas senti capable de rester durant le second. J’ai pleuré, mais je n’en avais rien à faire du regard des gens. Dimanche soir, dernière soirée du festival, j’ai eu froid, froid comme le premier soir de son décès le 19 mai dernier. Et j’ai pleuré, pleuré, pleuré, seul dans ma tente. Il m’a manqué encore plus que ces dernières semaines, plus encore qu’à son anniversaire. Je ne sais pas s’il est venu me voir cette nuit la, mais je me suis réveillé différemment le lendemain, comme s’il était passé me voir durant mon sommeil. Ça ne m’a pas empêché de pleurer encore en rentrant chez moi, ni ce matin, ni même au travail aujourd’hui, alors que jusqu’à maintenant j’arrivais à me retenir. Pendant le festival il m’est arrivé 2 choses, une « bonne » et une « moins bonne » : J’ai rencontré un couple de lesbiennes qui m’ont présentées un de leurs amis, Mickael. Quand je l’ai vu arrivé j’ai cru voir Guillaume avec 5 ans de moins, même yeux, même finesse de visage, même coupe de cheveux à cette époque, même manière de se tenir. Il portait un bracelet avec le symbole « Om » au poignet, et avait une pastille collée sur le front, au même endroit ou Guillaume portait son « Om ». Un choc quand même, mais peut être un signe, surtout que je l’ai rencontré le 19 juin, 2 mois exactement après le décès de Guillaume. Mais ce même jour j’apprends que Ugo, le petit frangin, n’a pas été au travail depuis 4 jours, qu’il ne répond pas au téléphone quand sa Maman l’appelle, qu’il joue les rebelles. Je lui ai envoyé un sms, pas de réponse, hier soir un grand mail, j’attend dans l’espoir qu’il le lira. J’ai les nerfs qui craque, alors que c’est maintenant qu’il faut que je sois fort. |
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Blog mis à jour le 08/08/2008 à 08:37:33
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