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je ne suis pas venue pour une étreinte romantique, mes idées sont bien plus décousues, plus érotiques, je me glisse nue et chaude dans ton lit, ma tactique, en pleine nuit, en plein rêves, pour te donner la trique... tu dors encore, calme, mais pas pour bien longtemps je suis une tendre féline, tu le sais depuis le temps qu'on se rejoint en cachette les jours de mauvais temps, il n'y a rien d'autre à faire, le jeu coquin est tentant... je te mords l'oreille d'abord doucement, je sais que tu adores ma langue parcours ton cou telle une chasse au trésor, mes mains s'évadent et se perdent sur ton corps je ne sais que dire à part que j'en veux plus et encore tes yeux s'entrouvrent d'un coup et mon bonheur explose je me sens soudain petite, frêle, comme un bouton de rose tes mains sculptent mes courbes, aux joues me monte le rose, je m'ouvre de plaisir, m'offre à toi comme une rose éclose... je sens monter en toi comme un vent de folie furieuse, tu sais que pour toi je ne me ferai pas none, pas pieuse, le séisme qui t'envahit me fait valser, je suis radieuse, je sens que tu vas exploser, cette sensation est délicieuse... nos draps s'entremêlent sous nos ébats enchainés déchainés c'est déjà fini et je dois comme une colombe m'envoler quand je quitte cette pièce je suis telle une prisonnère évadée je dois regarder à droite, à gauche pour ne pas me faire repérer.. |
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Nous sommes sur une plage ensoleillée, Étendues sur le sable chaud, émerveillés, Nous dessinons nos majestueuses courbes du regard... J'admire en silence dévorant de mes yeux, Ta silhouette de forme et de mouvement longiligne, De mon regard qui pétille, s'émoustille, maligne, Mes lèvres goûtèrent le velouté de pêche, Ce sucre doux de ta peau que je lèche, De ton cou, de ton torse, de tes bras, Va-et-viens de tes épaules, de ton dos, Jusqu'au bas du ventre, dont le cœur bat, Mes mains te caressent de part et d'autre, de bas en haut, Nous dévoilons nos irrésistibles dessous de bain... J'embrasse avec ma langue en douceur ta partie intime, De nos deux corps nus, mes cheveux de velours effleurent ta peau de soie, J'excite le moteur de ton sexe pour qu'il jouisse de moi à toi, Ton sexe est magnifique, je le masse tendrement, Je mouille, mon plaisir s'épanouit naturellement, Me voilà en toi, je te couvre de baisers, Multiples positions nous procurent tant de sensations, Oh oui mon amour vas-y encore,baise m'encor, Entrelacés mon cœur bat très fort, Enivrée de tes mots, de ton parfum, je... Tant de frissons multicolores jaillissent de mon corps, De ce jeu de glaçon découlent des gouttes d'eau, Ta langue assoiffée, déguste le jus d'abricot, Je te retourne, dos sur le sable, Cavalière, tu es mon bel étalon, De lent à rapide, délicieusement bon... Cette journée est magique, incroyable... Le déhanchement de nos reins ondulent de plaisir... Entrelacés fortement l'un de l'autre de désir, Ma bouche effleure le bout de ton pénis, Mes mains frôlent le galbe de tes fesses, De note sucré à poivré à la beauté d'un lis, Ma langue savoure langoureusement d'ivresse, Le sirop fruité récolté de ta richesse... |
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cette nuit là je ne m'attendais pas à partager mon lit avec toi, mais un baiser, puis deux, puis trois, et je me suis endormie dans tes bras... puis d'un coup de me réveille, tiens donc, je n'avais plus sommeil, j'ai caressé ce corps attendrissant... embrassé, adoré... ça en devient tentant! puis un petit soupir coquin, un baiser dans ton cou, je continue à caresser ton torse, ton dos... ton corps devient un terrain de jeux sans tabous, et je me nourris de chaque recoin de ta peau... tes mains commencent alors à me toucher, tu m'embrasses d' un coup et je me sens vibrer, impossible de faire machine arrière, j'ai envie de toi, envie de toi... c'est clair! je me sens comme une reine sous tes doigts tu me frôles, me touches, me combles d'émoi, je ne vais pouvoir rester sage bien longtemps je t'attrape l'oreille et la mords tendrement... la langue joue avec mes sens, un par un, tu deviens de plus en plus coquin, mon ventre commence à prendre feu et j'aime jouer à ce petit jeu... nous voilà nus peau contre peau, le souffle court, les lèvres mouillées, chaudes de nos baisers enflammés, tu gémis doucement et j'en fredonne l'écho... ce soir là tu a été le clandestin de mon lit, dans tes bras je me suis rendormie, épuisée d'amour, apaisée de douceur, je ne savais pas qu'aussi doux était le bonheur...
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C’était une journée d’hivers Un jour ordinaire J’allais te rencontrer Mais qui allais-je trouver ? Je ne savais pas si le feeling allait passer Mais je voulais quand même essayer Même si 100km nous séparent Tu tenais à venir me voir Nous fessons connaissance Je me sens bien en ta présence La soirée est déjà finie Et je n’ai pas envi de te laisser repartir Je suis sous ton charme J’ai perdu mes armes Pour me protéger de toi Comment résister ? Aidez-moi. J’ai aimais une seule personne d’en ma vie Et j’en souffre encore aujourd’hui Je ne l’aime plus c’est du passer Mais la souffrance reste encrée J’ai voulu être avec un homme sans l’aimer Mais à quoi ça m’a avancer C’est moi qui lui ai fait du mal Ça me rend malade Aujourd’hui j’ai peur de t’aimer Peur d’être rejetée Aujourd’hui j’ai peur de t’aimer Peur d’être blessée |
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Dans ma descente en rappel, je regarde en bas L'image la plus belle, est là devant moi Il est nu comme un ver, je freine mon élan Réalité ou rêve, surprise, enchantement Il se baigne tout nu dans l'eau fraiche des chutes Moi je suis émue, je me pince en doute S'agit-il d'un rêve ou simple réalité L'image se revelle, un homme, pure beauté De son corps d'Apollon, il a toute la grace Ses gestes aguichants feraient fondre des glaces Sans se douter que moi, plus haut je le contemple Se savonne l'endroit mettant le feu à mes sens Un dieu fait homme, se baigne devant mes yeux Que dieu me pardonne, mon ventre est en feu Au désir que je ressens, j'en ferais la folie Je reprends mon élan, devant lui j'atterris Surpris tout juste à peine, de me voir arriver Enlève toutes les chaînes, à la parroie acrochées Denude mon corps, poussé par je ne sais quoi Il est beau il est fort, je suis entre ses bras Sans un mot dans un geste, il m'attire à lui Ses mains sur mes fesses, tout mon corps qui frémit Sa bouche incendiaire, me fait perdre le bon sens De mon savoir faire le caresse en cadence Son sexe entre mes mains, ferme et doux à la fois Dans un va et vient, jusqu'à l'entrer en moi Je m'offre il se donne, pour atteindre le summun La pudeur m'abandonne, suis une femme lui un homme Sous la cascade fraîche, le feu n'est pas éteint Nous allons dans la bréche nous tenant par la main Nos bouches affamées, goutent toutes les parcelles De nos peaux mouillées, mettant le feu de plus belle Dans ma grotte en feu, il saisit de ses lévres Donnant à notre jeu, un peu plus de fièvre Mon clitoris érigé, comme il sait si bien l'être C'est la volupté nos désirs s'enchevêtrent Nos langues qui bataillent, activant la montée De l'orgasme sans faille, prêt à exploser Nos deux corps consumés, par une telle ardeur S'affalent enlacés, Réalité ou bien leurre ?
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 02:07:22
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