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J’ai découvert la poésie Des anonymes aux grands auteurs L’apprentissage de ses écrits M’emplisse de joie et de bonheur Et de ses dialectes subtils Imprégnés ou non de vécu Mon plaisir est indélébile Je n’en suis pas encore repu L’envie me prend de vous contez Ce qui me passe par la tête Je me jette à l’eau sans filets Pour partager cet air de fête Mon humeur glisse au grè du vent Emporté par la brise chance Pensées semées amoureusement Le tout arrosé d’espérance Ses petits vers qui caracolent Formant une douce mélopée Mon esprits, vogue, s’égare, s’envole Prenant la rime à contre pieds Si vous lisez ses mots jetés Imaginez moi souriante Assise derrière mon clavier Attendant rêveuse, impatiente De pouvoir m’enivrer encore De ses trésors que vous couchez Sur un papier parsemé d’or Devant mes yeux émerveillés
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Impression : Extraordinaire
yep, youp, et yip! |
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L'amitié Beaucoup de mes amis sont venus des nuages Avec soleil et pluie comme simples bagages Ils ont fait la saison des amitiés sincères La plus belle saison des quatre de la terre Ils ont cette douceur des plus beaux paysages Et la fidélité des oiseaux de passage Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse Alors, ils viennent se chauffer chez moi Et toi aussi tu viendras Tu pourras repartir au fin fond des nuages Et de nouveau sourire à bien d'autres visages Donner autour de toi un peu de ta tendresse Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines Alors, peut-être je viendrai chez toi Chauffer mon cœur à ton bois |
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A toi j’ai dévoilé mes rêves Des rêves colorés , des rêves parfumés Je t’ai offert mes secrets, les plus intimes Que seule une femme sait murmurer Tu es mon sang, tu traverses mes veines Tu soulages jour après jour mes peines Plus de besoin de se parler, Seuls tes silences en disent long J’arrive a comprendre tes pensées Alors sur le rivages des sages Tu vas me conduire, sans pleurer Douce va être notre prière pour nous accompagner Sur ce chemin des damnés condamnés On distribuera des mots pour les soulager On effacera leur douleur et on ôtera le passé Comme des anges on va même pardonner A ceux qui nous ont trahis chaque jour sans se soucier A ceux qui ne conjuguent plus le verbe aimer Sur un océan de bonté on va partager Notre amour à volonté sans compter Sur un lit tapissé de fleurs d’oranger Leurs cœurs seront parfumés, exhalés Dans ce monde que nous allons inventer Les maudits viendront se repentir Vers de nouveaux jours exaltés
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"aussi longtemps que nous ne pourront vivre qu'en recherchant la bonne affaire, aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi" et non "toi et moi", aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer les autres, aussi longtemps il y aura la guerre. Aussi longtemps que le capitalisme existera, Aussi longtemps la guerre existera." BERTOLD BRECHT "les arts et la révolution" |
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c'est bien ça .."c'est lui ou moi" et pas "c'est lui et moi". |
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Puisque tu m’as volé un gros morceau de cœur Avec la tendre grâce d’une Makeda fatale Si mon esprit s’embrume aux confins des langueurs C’est le goût de tes lèvres qui attise mon mal Au delà de mes mots que tes rires désarment L’absence de ta chair me laisse le choix des larmes. Et je compte les heures qui me séparent de toi… Puisque tu m’as ôté une partie de mon âme Avec la douce ardeur d’une Penthesileia Si mes desseins échouent aux grèves de la trame C’est ton parfum de peau qui égare mes pas Au delà de mes peurs que ton regard détruit Le manque de ton corps évide mon esprit. Et je maudis les heures qui me laissent loin de toi… Puisque tu m’as laissé un peu de ton amour Avec l’aplomb léger d’une aimable Circée Si mon destin se noue à ton cœur au long cours C’est ton regard en moi qui brûle mes pensées Au delà de mes doutes que tes promesses enivrent L’espoir de toi, de nous, fait mon envie de vivre. Et je souris aux heures qui m’approchent de toi… |
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ah, le "e" à Circé...il manquait à Homère... |
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