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Un jour une adorable princesse venue lire mes poésies S’est aperçue qu’un homme au cœur meurtri, banni Savais écrire des mots enfouis au fond de son âme Les mots de la douleur, et du bonheur qu’on réclame Un signe de remerciement d’une belle en mouvement Déclenchant sur cette route escarpée un bonheur ardent Un bonheur que je disperse sur cette modeste page Attendant de saisir une reine au si beau visage Des jours sont passés, des semaines envolées Mais rien ne s’est échappé d’un amour convoité Une flamme s’est étreinte jusqu’à fleur de peau A rempli nos deux cœurs des désirs les plus beaux
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Grande Dame, que vous avez une belle fourrure Cette fourrure vous procure une si douce chaleur Vous êtes parée d’un ouvrage si cher et si pur Mais en connaissez vous seulement sa réelle valeur La perfection et la qualité de cette fourrure Pas même un trou d’aiguille qui pourrait s’agrandir Un si beau poil ne laisse pas envisager Une mauvaise santé de celui qui l’eût porté Non, pas une fourrure de deuxième main Mais vous n’êtes pas première à la porter Ils étaient plusieurs, tous des frères À qui l’on a donné un traitement pas humain Vous vous sentez belle et puissante A l’abri du froid, surtout a l’abri du cœur Qui de vous ou du tueur est le plus cruel Lui le fait pour se nourrir, mais vous vous le porter et les faites mourir. Nous : -mais pourquoi ne leur font ils pas une piqûre pour les euthanasier Le tueur : -lorsque la fourrure vas être traitée, le trou d’aiguille risque de s’agrandir et la fourrure serait perdue La grande Dame : -les manteaux sont fabriqués dans des usines, très propre et organisés Attention : en suivant ce lien vous visualiserez une vidéo d’une cruauté à la limite du soutenable. Les personnes sensibles ne portant pas de fourrures sont priées de s’abstenir de suivre ce lien http://www.strasbourgcurieux.com/fourrure/
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Le soleil est entré dans ma vie Un matin le ciel s’est éclairci Les nuages d’un blanc gris, dissipés Le vent, la neige, la pluie, effacés Une étoile a marqué le départ Le départ vers un nouveau chemin Espoir d’y joindre l’ultime égard Une route je recherchais en vain Que dire de mon cœur réjoui Si ce n’est qu’il guide ma vie Princesse au cœur anéanti Il est temps d’assembler nos vies J’écris l’amour que je porte à ta vie Pour qu’ensemble on puisse unir nos cris Haine, souffrance, malheur à proscrire Laissons place aux beaux jours à séduire |
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Mais au fond de la vallée Un petit cœur s’est éternisé Attendant une princesse à combler D’un amour divin, constellé de baisers Partageons nos cœurs dévoués Partageons bonheur sans réfrénée Il n’y a plus d’autres valeurs Pour satisfaire nos mœurs Mais au fond de la vallée Un petit cœur s’éternise Ecartant toutes rivalités Une joie se cristallise Distribuons nos étrennes Eparpillons nos deux cœurs Mais que cet instant nous revienne Amour joie et bonheur Et au fond de la vallée Un petit cœur se ravive Le bonheur, l’amour, l’amitié Sous nos pas se construisent
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