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Favoris
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| Le vrai visage de Gnafron |
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Il y a bien Germaine, on s'est connues cheftaines. Quand on se voit de temps en temps On a toujours nos quinze ans Et avec la grande Fabienne On jouait les comédiennes à rendre les gars sots, on était tous de jeunes ados Quand je filais chez Juliette On enfilait sur nos bicyclettes les kilomètres et les serments on poursuivait les princes arrogants On voulait les croquer à belles dents On les trouvait bien tendres et verts On s'en prenait surtout à Robert Il était beau, il était grand Les étoiles brillaient comme ses yeux bleus, je m'y noyais tendrement on trouvait le monde merveilleux ô toi ma chère amie : Marie Tu étais ma douce bise Moi qui vivais comme un volcan Tes paroles me reposaient un instant car j'explosais bien trop souvent La Méditerranée coulait dans mes veines mais cela en valait la peine J'ai rencontré le cher Claudio nous nous enfuyions au grand galop vivre d'incroyables aventures Dont nous étions les seuls héros Je ne vous dis pas les confitures, les compotes, les gelées, les pots, Tout faisait farine à notre moulin Fabio et moi étions de vrais coquins Nous les chipions à faire hurler les nonnas Nous leur chantions " La vita è bella" On courait chercher Charly pour grimper sur les terrils jouer à faire semblant la vie Germaine, Fabienne ou Juliette Vous resterez mes souvenirs bien au chaud, pas aux oubliettes Comme Claudio, Fabio, Carlo vous étiez de vrais rigolos C'est sans doute pour cela qu'il fallait que je choisisse un gars qui ne soit pas de votre bande Ce jour, je me promène dans les landes en rêve d'autres légendes Mais ce sera une autre histoire je sais et je veux y croire Ce que j'ai gardé de ces amitiés je sais,il ne faut jamais imposer les amis, les vrais, les fidèles pardonnent tout comprennent tout n'exigent rien ne forcent rien cette amitié, c'est elle qui m'a forgée et si aujourd'hui me vient ceete pensée c'est que je vois en elle les seuls liens naturels, vrais, solides, respectueux on ne se prenait pas la tête en vain on laissait faire, on était bien on attendait si peu, on était heureux La jalousie ne faisait pas notre programme on assumait nos moindres défauts en cas de coups durs, on se soutenait on chantait à tue-tête, les yeux fermés "La vita è bella. sono amici" on le pensait si fort...envolés les soucis on reprenait la route on était regonflés.
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| Impression : Extraordinaire
les amis, c'est la vie ! |
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écrire, un mot, des mots, une suite de mots pour me rapprocher pour avancer plus vite vers toi: et te dire je t'aime... et te dire que je sème des mots au quotidien des mots comme des refrains pour mieux revivre pour cesser de vivoter mais pour sentir intensément chaque moment présent... |
| Impression : Extraordinaire
écrire encore la vie |
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Fine perle cristalline qui habille ton œil Lorsque tes yeux s’embuent sous la perle fugace, Mon cœur bat la chamade, j’en oublie mon orgueil La cause provient-elle de ma trop grande audace. Larme, de joie, ou de peine, qu’elle en est la teneur, Quelle soit, l’une ou bien l’autre, c’est l’arme radicale. La réponse n’apparaît qu’en forme subliminale Illisible à mon cœur bien mauvais spectateur. Les larmes de tes peines, Les larmes de tes joies, Sont pour moi lourdes chaînes Et me mettent en émoi. Mon cœur est ainsi fait Qu’il ne supporte pas Qu’un mot trop imparfait Vers toi soit vil et bas. Laisse moi mon amie Essuyer cette larme. Et qu’il me soit permis De consoler ton âme. Mais que dis tu ma mie, que cette larme est douce, Qu’elle est le résultat d’une exquise émotion, Et que je ne dois pas, avoir cette fois la frousse, Et calmer au plus vite, mon cœur en perdition. Il me faut mieux t’apprendre, et surtout te connaître, Pour démêler enfin, les méandres de ton cœur Et choisir quand tes yeux, ne laissent rien paraître, Entre sanglots malheur, ou bien larmes douceur.
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| Impression : Extraordinaire
Sur notre joue, se joue tes mots ! |
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du rire aux larmes je passe sans transition tes mots me désarment et me laissent en réflexion tu m'as tendu la main je n'ai rien refusé je suis sur la corde raide avance tel le funambule ton geste bien plus que tu ne crois me touche me comble et me gêne c'est la bouffée d'oxygène qui me remonte à la surface depuis tous ces événements je faisais du sur-place mes illusions, mes serments je les balaie sans peine merci pour tout et surtout de m'avoir fait comprendre que certains entrent dans notre vie vous réconfortent mieux qu'une famille j'en ai effacé plus d'un...mais celui-ci restera encore longtemps avant de passer dans mes oubliettes... merci encore à toi d'être et de rester mon ami... les vrais sont rares... toi tu es de ce bois-là...
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| Impression : Extraordinaire
sans voix.... |
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Blog mis à jour le 05/09/2008 à 19:05:26
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