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J - l'Amish Molette - 1118305
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Déclarations d'amour -démi°°°° - 731109 

l'amour au présent


je te vois venir sur tes grans sabots
je te sens venir je ne dis plus un mot
encore quelques rêves désaccordés
encore quelques arpèges ronronnés
ne sors pas ce violon
je n'entends pas de sons
tes cordes m'exaspèrent
tes harmonies m'indiffèrent
car je ne veux et n'espère
que la vie au présent
car les mots me mettent en colère
j'attends de toi des actes
j'attends des événements
et vivre cet amour maintenant
vivre comme de vrais amants

dimanche 12 mars 2006
12:46

Oeuvre originale
Auteur : M.H.

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Poèmes -démi°°°° - 731109 

une main



une main s'obstine,
inerte
ne prend plus
ne touche plus
ne caresse plus
lassée de prendre l'eau
attends

les heures
se souviennent
la main douce du père
quand elle effleure
la joue
pour effacer
la larme de l'enfant

la main lourde
de la mère
quand elle détermine
l'interdit
encore dépassé

tendre ta main
qui s'avance
pour m'aider
dans les premiers pas
l'après amour
qui reste souffrance
des souvenirs
qui s'accrochent
à chaque doigt

elle ne bouge plus
oublieuse
des déboires
mais la patience
doucement
recompose le jeu

l'air
peu à peu s'est creusé
vide
remonte à la surface
l'horizon est là
tu peux refaire tes pas


lundi 27 février 2006
08:10

Oeuvre originale
Auteur : MH

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Déclarations d'amour -démi°°°° - 731109 

toi, mon fils, le doux reflet de ma vie


toi, le doux reflet de ma vie
toi, le doux reflet de mes rêves
tu as grandi
tu as mûri.

je te sens pareil
à la douce caresse de l'eau sur la peau
à la danse de mon rêve sous la tonnelle
à ma barque au loin à mener
à la symphonie que composent mes espoirs.

Il y a plus de vingt ans
une nuit fraîche
après mille tourments
Tu as ouvert les yeux à la vie
pas un cri, pas un hurlement
Tu m'as regardé et tu as souri
tu as pris mon doigt et
ne l'as plus lâché

aujourdhui, après tout ce temps
une journée lourde
d'un soleil qui explose les remparts
de ma vie, de mon coeur, de mes rêves
je te regarde, les yeux éclatants
d'un bonheur nouveau qui t'est offert
tu as pris sa main et tu te réjouis

Mon fils, ma joie,
mon bonheur, mes peines
toujours pour moi tu seras
le soleil de ma vie


lundi 20 février 2006
09:44

Oeuvre originale
Auteur : M.H.

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Le plus beau reflet de démi !

Déclarations d'amour -démi°°°° - 731109 

quinze ans


Ce n'était rien qu'une amourette
une amourette sans lendemain
ce n'était rien qu'un petit bonheur
ma Nénette rien qu'un petit bonheur
à te déchirer le coeur .

c'était ton premier amour de quinze ans
Il t'a bombardé le coeur
et tu cueillais toutes les fleurs
tu croyais en ton bonheur
tu le rêvais un jour mais pour toujours .

mais aime t-on à quinze ans
comme on aime vraiment
tu y croyais ma pauvre fille
tu y croyais réellement
mais aime-t-on à quinze ans

les jours d été ont défilé
et puis ton amour s'en est allé
un soir il a fait ses bagages et
il a rejoint les siens
et ton amour s'en est allé

Maintenant les années ont passé
tu as grandi, tu as tout oublié
mais devant ces photos et ces promesses
tu as souri et tu en ris
-Comment pouvais-je aimer à quinze ans?


poème pour ma petite Jo qui prend son temps pour découvrir son véritable amour!



elle avait quinze ans...
et la voilà maintenant maman...
ce qu'on prend des rides lorsqu'on deviend grand-maman... LOL

mardi 20 décembre 2005
20:38

Oeuvre originale

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Poèmes Gimel - 986228 

L’amour simplement



L’amour est une énigme que peut savent résoudre
Bien sûr faut être deux pour mettre le grain à moudre
Vous madames vous savez ce que nous ignorons
Et il arrive souvent que de tact nous manquions.

Il serait bien facile de se faire pardonner
Si seul le tact venait quelques fois à manquer.
Mais hélas il nous faut, avouer nos lacunes
Qui répétées souvent attisent les rancunes.

Nés sur la même terre, de sexe différent
Ils semble que nous ayons chacun un jugement.
Les femmes sont entières, côté des sentiments
Les hommes pensent souvent au côté agrément.

Multipliant les gaffes, quémandant le pardon
Ils obtiennent vôtre grâce de mille et une façon.
Prenez garde mesdames, ils tissent chaque jour
Les murs d’une prison, qui ressemble au velours.

Mais l’on ne conjugue pas, amour et réclusion
Il faut mieux l’associer à l’idée d’évasion
Mais existe-t-il donc une bonne solution
Qui éviterait sûrement bien des séparations

Pour éviter le pire les hommes doivent apprendre
Votre façon mesdames de penser et d’aimer
Se l’auto appliquer sans pour ça se méprendre
L’homme sera une femme que pour vous adorer.




jeudi 16 décembre 2004
15:57

Oeuvre originale
Auteur : Gimel à Claudine

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