|
|  |
Liens \ Textes
|
Tu es arrivé un jour par hasard ta gentillesse m'avait charmée pleine d'illusions, j'ai espéré hélàs pour moi, c'était trop tard. Il n'y aura ni présent, ni futur, ni passé. Les choses ne sont jamais comme on voudrait Le bonheur des uns fait le malheur de l'autre Un sanglot dans le coeur, des larmes aux paupières Je m'en retourne alors d'où je venais je disparais sans bruit, gardant la tête haute tout doucement du bout des pieds. Mais toi, dans un élan, tu me rattrapes, la main tendue vers moi, tu m'offres généreusement ton amitié. C'est à moi de choisir, que faut il que je fasse ? Je ne sais pas vraiment, partir ou accepter ? Je reste là bien seule, avec un bleu à l'âme le chaton est parti pour une île plus dorée la tempête passera comme passe la caravane tu deviendra mirage et puis je t'oublierai. Les roses se sont fanées, les volets se referment l'amour se met en berne, le feu est consummé Il ne reste que les cactus, qu'on n'offre pas aux dames car on ne peut, c'est sûr, les mettre en bouquet !  |
| |
|
Illuminer tes yeux de mon regard Pour que tu n’aies jamais plus le cafard Que tu sois l’inspiratrice de mes mots, ma muse Les inventer puis les chiffonner pour ne pas qu’ils s’usent M’abonner à nouveau pour mille ans Que perdure la volupté de l’amant Boire à la fontaine de jouvence Rire pour rien, retomber en enfance Irradier nos têtes de jeux enfantins Redessiner la planète, gommer les chagrins Attraper la moindre parcelle de tes joies M’envoler dans la nacelle au-dessus avec toi Survoler ta peau nacrée d’une douce caresse M’enlacer à ton corps pour mille nuits de paresse Mordre tes lèvres au petit jour Lécher le sel de ta peau encore et toujours Boire à la source de tes délices Effleurer le satiné de tes cuisses Te pourfendre avec la fougue que tu désires Exacerber la libido de tes délires. Te montrer les étoiles, ces feux d’artifice Te donner ma vie pour unique sacrifice Te faire vivre ce voyage bien trop court Enfin pouvoir… Te dire : "Je t’aime, mon Amour"
|
| |
|
Venu de nulle part, assis par terre dans la crasse et la poussière la peau sur les os, le corps décharné dans tes grands yeux dorés, tu portes la misère, sur tes frêles épaules, du monde entier. C'est à n'y rien comprendre Cet enfant innocent, pourquoi doit-il payer ? Et moi, très loin de là, dans ma cage dorée, assise dans mon fauteuil je regarde, impuissante, toute cette foutue misère à la télé. Je me sens démunie devant tant de détresse et me lève en criant "arrêtez, arrêtez" ce n'est pas de sa faute, il n'a pas eu de chance, sauvez le ce petit, ayez pitié. Mais personne ne m'entend, il ne se passe rien, il reste assis tout seul, abandonné de tous confiant sans doute à Dieu sa destinée. Les hommes sont méchants, ils ne comprennent rien, ils se disent 'humains' mais manquent sans aucun doute d'humanité ! 17.01.2004
|
| |
|
C’est la valse du temps qui rythme nos accords Et guide en chaque jour les pas de nos amours Elle mène nos élans qu’ils soient tendres ou bien fort M’invite même à danser au creux de tes velours Partageons toi et moi ces rondes effrénées Goûtons à ces plaisirs que nous offre la danse Menuet ou java dans les bras enlacés Car tourner contre toi voilà bien une chance Cette ronde d’amour de nos corps enlacés Pourrait durer toujours sans jamais me lasser Continuer demain ou bien toute la nuit Jusqu’au bout du chemin l’horizon de nos vies Mais le soleil au loin déjà vient dessiner Ce que serait demain si tes bras me manquaient Tous ces élans reçus de ton corps endiablé Seraient autant de vides pour mon cœur à combler
|
| |
|
Lui... Petit prince, petit arbuste Planté dans le jardin de ton coeur Détient ton affection et ton émotion Et te caresse de sa tendresse. Lui... Petit copain, petit complice Gouttelette de sagesse Partage ton ivresse Avec délicatesse Et te berce de ses sincères promesses. Lui... Petit délicat, petit roi Parsème ton coeur de tant d'ardeurs Apprivoise tes délires S'en inspire Et se délecte de tes sourires. Lui... Petit feu, petit brasier Etincelle de folie Séduit par tes fantaisies Se laisse émouvoir Et t'envahit de tous ses espoirs. Lui... Petit dieu, petit ange Enflammé par ta destinée Ressent tes sentiments Et les comprend A 100 %. Lui... Ta simplicité Ton honnêteté Ta sensibilité Ta complicité Ton humilité Ta fragilité Ta spontanéité Ton amour Lui... Mon coeur qui bat pour toi. Dédier a mon fils |
| |
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 30/08/2008 à 18:38:07
|  | |