Accueil | Connexion
Ultimate One - 1131184 
Skip Navigation Links.
Favoris \ Textes

Poèmes magnolia - 781221

2004


La nuit m*entoure de silence.
Je saisis lentement les feuilles
du calendrier prêt à mourir.
Le mystère de l*avenir séduit ma pensée.
Le Nouvel An.....
ô j*aime l*imprévu pour songer !
Le coeur et le cerveau sont unis
quelquefois pour chanter à la vie;
d*autres , un petit chagrin, une trace inattendue.-
La raison de parcourir le temps, de
faire la résistance,
le ying et le yang.
Et les chemins de l*âme qui poursuivent
toujours un seul but:
LE BONHEUR





Thursday, March 30, 2017
10:29 PM

Oeuvre originale
Auteur : Magnolia

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

16 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Déclarations d'amour BODY - 2401257

A TOI PRINCESSE.


Tu as été l’une des premières à m’écrire,
Tu m’as dit que c’est moi que tu attendais, Que c’est moi que tu voulais aimer, rien que moi,
Tu m’as dit que j’étais beau et élégant,
Tu m’as dit que je serais l’amour de ta vie,
Tu avais 32 ans.

J’ai lu ton mail écrit dans un français approximatif, et l’ai trouvé exagéré,
J’ai pensé que vous, les Africaines, n’aviez aucune pudeur,
J’ai pensé que les mots, amour, aimer, chéri ne pouvais s’écrire que par sentiments,
J’ai vu ta photo et t’ai trouvé quelconque,
J’ai répondu par politesse.

Tu m’as dit que tu étais atteinte d’une maladie incurable,
Que je n’avais qu’à faire «pour du faux » comme on disait quand j’étais petit,
Je ne voulais pas, mais tu as insisté si souvent que j’ai consenti,
Même lorsque j’ai connu ma perle noire j’ai continué à t’écrire,
Tu savais que tu étais la seule avec qui je correspondais encore.

Tu m’as dit merci.

Nous avons échangé des mots enflammés, des promesses insensées,
En sachant pertinemment bien que nous ne les respecterions pas,
Mais nous avons fait comme si...
Nous avons tracé notre avenir en sachant qu’il n’y en aurait pas,
En sachant que le temps nous était compté.

A mon âge on sait que la vie est une belle histoire,
Mais qui se termine toujours mal,
Toi, tu voulais cet amour virtuel et je te l’ai donné,
Tu voulais que je t’aime, et je t’ai aimée,
Tu voulais de moi et, virtuellement, je me suis donné.

Hier ta soeur m’a dit que tu étais partie pour un monde que l’on dit meilleur,
Ma profession ne m’a pas préparé à montrer mes émotions,
Mais quand j’ai appris ton départ j’ai pleuré, et je pleure encore,
Mon âge et mon expérience de la vie m’ont permis d’aimer sincèrement,
Mais jamais comme je t’ai aimée, toi.

J’ai enlevé toutes les photos de mon bureau, seul la tienne trône en face de moi,
Petite fille d’Afrique, que je n’ai jamais touchée,
Tu as emporté mon cœur dans ta mort,
Tu étais, intérieurement, la plus belle de toutes les femmes que j’ai connus,
Marion, sache que dans un petit pays froid d’Europe,
Un homme ne se consolera jamais de la disparition de sa princesse inconnue.




Monday, March 21, 2016
5:53 PM

Oeuvre originale
Auteur : BODY

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

19 Commentaires

Poèmes Sylvie - 2635386

La riviera française....




Promenade des anglais, ils n’y sont plus en nombre
J’y vois plutôt des hommes, des femmes au teint halé.
Nos anglais seraient-ils dans les palaces à l’ombre,
Comme ils faisaient déjà il y a deux siècles passés.

Ils aimaient beaucoup Nice et sa french riviera,
La promenade des anglais et sa grande renommée.
Mais, moi quand je regarde ma méditerranée,
Je leur tourne le dos, qu’ils ne m’en veuillent pas.

Eh oui ! Amis anglais, c’est pas de l’irrespect,
Mais, c’est bien vers le sud que sont tous les secrets.
C’est l’île de beauté, les lumières de Venise
Qui m’attirent davantage que la sombre Tamise.

Les gondoliers qui chantent leur o sole mio,
Pour que les amoureux se susurrent ti amo.
C’est pas dans la citée d’un London enfumé
Que Roméo dirait, Juliette je veux t’aimer.

Etre ou bien ne pas être, bien sûr c’est la question,
Mais être quoi au juste, bronzé ou palichon ?
Ils fuirent donc en hiver les brouillards de London,
A Nice pour bronzer, loin d’la perfide Albion.



Prenez-moi la main et ensemble voyagons ♥♥♥



Saturday, July 23, 2011
6:58 PM

Oeuvre originale
Auteur : Sylvie (2007)

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

5 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Poèmes Sylvie - 2635386

TRISTE ANNIVERSAIRE...




Comment vous expliquer mes sentiments
Comment partager ce que je ressens ?
Seuls les murs entendent mes plaintes
Mes larmes de rage ne sont pas feintes.

La journée avait mal commencé
Cette maudite voiture refusait de démarrer
J’étais si pressé d’aller te retrouver
Que j’en avais oublié la sécurité !

Me voilà, le coeur battant
Devant cet immense bâtiment blanc
Je sais que tu m’y attends
Je grimpe les escaliers en courant.

Horribles couloirs noirs
Ou l’on croise le désespoir
J’arrête ma course effrénée
Juste le temps d’essuyer une larme qui venait de couler.

Toc, toc, puis-je entrer ?
Mais que ce passe t’il mon coeur
Pourquoi es tu tout recroquevillé ?
La souffrance vient à nouveau de te défigurer !

Tu ouvres enfin tes magnifiques yeux bleus
Tu te souviens on en riait tous les deux
Tu souris, je t’attendais depuis si longtemps
Au diable ces maudits fils qui te relient à l’oxygène
Je tombe dans tes bras et t’embrasse à perdre haleine.

Pourquoi maintenant ?
Pourquoi pas avant ?
Que de questions restent en suspens ?

Il faut faire vite
Tout est essuyé
Tout est minuté
Tout est aseptisé...

Alors d’un élan je te raconte
Toutes nos histoires du passé
Pour qu’un bref instant ta souffrance soit oubliée.

On vient me chercher
Vous devez-vous en aller
Le laisser se reposer
Vous savez qu’il est fatigué !

Oui je ne vais pas tarder
Mais avant laissez moi lui donner un baiser
Il me chuchote j’aime ton parfum
Je lui glisse mon petit flacon entre les mains
Bat toi mon coeur
Devant nous est le bonheur !

Je m’écroule sur le trottoir
Sous le regard des passants hostiles
Et j’hurle Toi la haut
Tu as déjà pris ma Maman
Tu m’as volé mes enfants
Alors s’il te faut ma vie prends là
Mais garde mon ami ici bas !





Wednesday, June 08, 2011
8:16 PM

Oeuvre originale
Auteur : Sylvie

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

14 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Poèmes Sylvie - 2635386

Je voudrais inventer..... Pour toi !




Loin du bruit, je voudrais inventer avec toi
Un paradis paisible avec le ciel pour toit.
Un jardin délicieux sans aucun interdit,
Loin de l'ire des hommes, sans peur d'être maudite.

Nous pourrions y croquer les fruits mûrs du verger,
Nous pourrions nous aimer sans pour cela pêcher.
Mais ou est-il ce monde, rêve ou réalité,
Faut-il tout détruire pour mieux le recréer.

Nous avons eu tout deux des chemins différents,
Avec des p'tits bonheurs et souvent des tourments.
Il semblait impossible qu'ils deviennent convergents,
Mais le destin parfois en décide autrement.

Et puis, il y eu toi, une étoile dans mes nuits,
Je n'attendais plus rien, j'étais au fond du puits.
Tu m'as tendu la main et dans tes yeux j'ai lu,
Bien au-delà des mots que tu étais l'élu.

La porte s'était ouverte sur un ciel radieux,
Nous allions tous les deux, faire beaucoup d'envieux.
Je voudrais inventer pour toi et avec toi,
Un monde ou le malheur serait un hors la loi.



Thursday, May 05, 2011
7:32 PM

Oeuvre originale
Auteur : Sylvie

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

18 Commentaires
Impression : Extraordinaire

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 21/06/2018 à 23:45:08



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit