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Telle une colombe portée par des ailes d’espoirs, elle revigore notre sourire bannissant la moindre inquiétude , adossant cette blancheur de paix et de clairvoyance, elle s’acharne, elle attise à nous guérir de notre mal , cœur battant et sueur au front Nul répit et que de fatigues, Rivalisant avec ce temps éphémère que de journées endurées en longue haleine ,que de nuits veillées au qui-vive réagissant a toute détresse, Elle apaise notre douleur, sèche nos larmes de part son majestueux sourire et sa divine affection tant de joyaux ornant une modestie royale, Que de magnificence à l’égard de cette reine des hôpitaux dont l’unique trône est le chevet de ces patients, Chagrinée à l’écoute des pleurs et tourmentée par d’éventuels déveines quel courage pour une si délicate âme, Devançant le chant du coq ,se retardant du couché du soleil, quelle ardeur dans sa tache, d’une adresse très habile jumelée à un esprit prévoyant éparpillant au moindre recoin de son espace une si paisible tendresse, Se déchaînant de l’imaginaire et arborant le réel on ne peut qu’acclamer une telle noblesse gratifiée de tous les honneurs.
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Telle une feuille dansant au grés du vent usant de sa force de son énergie, empoignant le cours de sa destinée au chevauchement de sa volonté et que de ténacité. S’accaparant des lignes de la géométrie au bénéfice des techniques des chorégraphies à l’élaboration de sa matrice, de sa voie éclairée . de si peu submergés on s’enracine à ses essences et de son laborieux historique on s’oublie à être emporter. Pinceau imaginaire toile éphémère, il nous dessine le réel , il nous dévoile ces mystères à en faire notre denrée notre souci. De ces lointaines étoiles si tendres aux regards , remèdes des esprits il en fait notre boussole et de cette accalmie réfléchissant maintes et maintes courage il en fait sa philosophie le chemin à emprunter . Art des cœurs des esprits tourmentés ou art des espoirs des mains tendues ? D’un pas franchi qu’elle adoration à y rester et d’un essai fortuit qu’elle fierté à en faire sa primauté .
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Telle une étoile filante qui surveillait l’univers dés sa conception par le TOUT- PUISSANT CREATEUR, ils n’ont cesse de nous avoir a l’œil. S’il aurait à témoigner ! Ce temps se sentirait dépourvu des éloges a leur gratifier. ferait-il appel pour s’en rassasier à la sagesse des ages ? peut être le savoir des siècles ! Nul doute qu’ils lui proclameraient leur impuissance, alors : criant au temps vaincu. Si cette eau venait à s’évaporer et ce soleil à s’éteindre ils sauraient se sacrifier a vouloir nous élancer vers un destin plein de clémence. pareil à un bouclier de lumière forgé par la volonté du seigneur ils nous abritaient de l’obscurité du mal sans relâche et loin de tout désespoir. Reconnaissant leur courage ; leur ténacité ancraient dans les profondeurs de leurs âme que de fantaisie a en vouloir les déraciner les extirper. Devançant le chant du coq se retardant du coucher du soleil quelle ardeur dans leur tache ! ils se confondaient à cette branche de cet arbre à la perspective d’être le maillon de la descendance , elle valsait au souffle du vent cherchant a s’imprégner des fins rayons du soleil sillonnant à travers le nuage d’obscurité de cette immense foret. Quelle récompense pour tant de puissance ? Qui sera en lisse si le soleil se fondera au contact de leur chaleur ; le vent cessera devant leur soupire et la mer cédera a leur larme ? Nul présent ne réconfortera leur cœur que notre reconnaissance notre gratitude à leur égard, alors : prions pour eux le Tout-puissant CREATEUR qui seul saura les récompenser.
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"celui qui contemple la clarté de la lune une seule fois dans sa vie ne pourra jamais l'oublier même si on lui fait voir le soleil"
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Telle une lame tranchant les ténèbres obscurcies Donnant émergence à l’essence même du soleil Vouant à l’éclat sa couleur cosmique, son ardeur naturelle D’ou l’illumination des sentiers des chemins de ceux naguère égarés S’accaparant des regards accentuant les désirs Miroitant aux cœurs leur couleur leur fourrure Quelle sensation au touché de sa quintessence ! Et quelle indolence au refus de la partager ! De part elle que se dessine les sourires que chantent les tambours Rien de telle pour pigmenter l’horizon du printemps affiché aux regards. Convoitée depuis le lointain souvenir A en faire présent, à en faire l’attrait des émirs Que de chants que de récits à son égard Et que de merveilles esquissées sur son empreinte au plus grand des hasards. Est-ce une couleur ; est-ce un mythe éphémère ? Où est-ce la réalité d’un prisme renfermant tant de bravoures ? De son message d’amour sillonnant maintes veines et parcours Que de sceaux éparpillés emprisonnant son souvenir dans les mémoires.
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