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Iena Du Mazut mais Isa pour les ami(e)s Chien de garde pour mon "patron" mais chut ne le détrompez pas il serait déçu j'ai déja écris un texte pour vous parler de lui je suis aussi une chienne télévore (j'ai une télé pour moi arf arf j'en ris encore..) je suis vieille 14 berges imaginez presque un siècle au fait en passant je fais de grosses bises à Nunuche et à Bambou et puis tiens une aussi pour Cachou (c'est une minette mais elle est sympa) Et puis, plein de bisous à toutes les amies de mon "patron" j'ai failli dire les femmes de mon patron arf on peut bien plaisanter bonne visite à vous dans mon book (c'est comme ça que l'on dit) je vous laisse je vais m'habiller d'une goutte de chienel 5
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| Impression : Extraordinaire
Les photos sont magnifiques et félicitations pour la cueuilette. |
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Qui sera le plus beau, hier ou bien demain ? Hier c’était encore les neiges éternelles Baignant de leurs fraîcheurs l’univers africain. Le Kilimandjaro comme blanche sentinelle. Aujourd’hui c’est foutu, le blanc devient gris Par la faute des hommes, non pas de leurs gris-gris. L’homme serait-il vraiment pour lui pire que le loup* Avec ses âneries dont il subit les coups. Bien sûr, nul n’est parfait, l’homme l’est encore moins. L’homme n’est pas un Dieu comme disait Voltaire* Mais détruire sa planète, être acteurs ou témoins, C’est à désespérer, devant cet inventaire. Il n’est jamais trop tard pour aller en arrière L’UNESCO ferait bien d’inscrire au patrimoine De notre humanité, toute la terre entière. Avant que disparaissent les dernières pivoines* Qui donc est le plus beau, hier ou bien demain ? Il faut dans le cambouis, tous y plonger les mains. * « L'homme est un loup pour l'homme » Plaute 254-184 av. J.-C * « Si l'homme était parfait, il serait Dieu » Voltaire 1694-1778 * J’ai mis pivoine pour la rime, mais aussi parce qu’elle est vénérée comme le symbole de l'amour et de la beauté féminine.
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| Impression : Extraordinaire
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Il est un temps pour tout, pour rire ou pour pleurer Mais je veux ne garder que le temps pour aimer Aimer jusqu’à savoir qu’il n’est jamais trop tard Pour rallumer l’espoir dans un triste regard. J’ai vu tes yeux pleurer, tu voulais les fermer Une dernière fois, tu voulais oublier. Je t’ai dis non regarde, c’est beau la liberté Laisse moi te l’offrir, tiens en voici la clé. Une vie c’est parfois, même un peu trop souvent Pareil à la tempête quand souffle trop le vent. Et l’on courbe l’échine non pas par soumission Mais dans l’espoir de voir venir la rémission. Le soleil luit toujours après une nuit noire Dans ta vie il y a les germes de victoire. Ne les laisse pas perdre choisis ta destinée Ils t’emmèneront droit vers la sérénité. Allez viens on partage, il s’éloigne l’orage Puisque nos temps sont fait dans le même alliage Même la nuit s’éclaire, la lune est notre alliée Ecrivons notre histoire en pleins et en déliés.
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| Impression : Extraordinaire
Magnifique. |
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Mille pages noircies d’un labeur inhumain Thérapie ou partage, sortie de l’inconnu. Lueur d’un destin, espoir d’un lendemain D’un manuscrit finit, d’un travail reconnu. Des mots cassure, fêlure, des mots emprisonnés Comme des corps étrangers, tumeurs de la pensée. Sur le papier noirci, j’ai répandu ma vie. Le regard devient vague mais le cœur s’allége Mémoire libérée, gommée pour la survie Quand le cœur répudie le dernier sortilège. Les mots sont dérisoires, pourtant ils sont miroirs D’une âme perturbée et même parfois noire. Autobiographies, venin des souvenirs, Solution, expulsion, pour vivre et non périr. Les écrire, les détruire, ou bien vous les faire lire Sans vous faire toutefois perdre votre sourire. Les mots sont les images des démons à tuer Pour mieux les expurger il faut les exhiber.
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| Impression : Extraordinaire
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J’ai écris un poème, quel prétentieux je suis D’attribuer un tel nom à une simple bluette. Comment puis-je me dire, j’ai le talent requis Pour pouvoir m’attribuer le titre de poète. Narcisse en se voyant dans l’eau de la fontaine Il s’y précipita fut transformé en fleur On n’est pas fabuliste en lisant La Fontaine Et c’est pire de se faire plagiaire ou voleur. Il était rimailleur, presque poétereau Lui qui rêvait d’être l’égal de Rimbaud Alors il déroba les textes les plus beaux De Witman, Polonius comme un vulgaire ribaud Il avait honte de dire je ne sais pas écrire Il s’élut donc poète seulement pour séduire Il mentit voyez-vous pour attirer les dames En étant près à tout même renier son âme. Dis toi bien mon ami on n’est comme l’on naît Contente toi de peu, chante, peint ou bien écrit Accepte d’être l’homme que tes parents ont fait Plutôt qu’un mauvais prince où tu seras proscrit. Walt Witman (1819-1892) Xavier Labensky dit Jean Polonius (1790-1855) Ces deux auteurs ont été spoliés par un membre d'affection
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| Impression : Extraordinaire
Il simplement magnifique. |
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 23:11:27
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