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Favoris \ Textes
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Le téléphone sur l’oreille Et le silence au fond du cœur, Attente d’une relation en éveil Bruit d’une vie remplie de fine peur, Fuir cette absence dans l’absolu Pour ne jamais se trouver seul Téléphoner même à l’inconnu Afin que l’esprit, point ne se recueille Allo, je te parlerais public, A l’aune de mes solitudes, Pour s’engouffrer dans cette mystique, Ou s’effaceront les habitudes Un portable ou une femme, Mais ne point vouloir l’introspection, Pourvu que dure cette flamme, Répond l’écho à nos questions
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J’écrirais les mots pour toucher ton cœur, Lui parlant des ses flots dictant l’esprit, Pur bouillonnement quand je vois tes yeux J’y dépose l’âme pleine de feu Ils parlent de vie, à l’encre des sens Tu es mon aujourd’hui, l’aune présence Regard murmure de ce visage, L’écriture traversant les âges, L’extase suffit au bout de l’amour, Aucuns mots dits, bénédiction du jour Lorsqu’on se comprend, pleine communion, Au discours puissant d’êtres en fusion Temps d’un paradis, seconde sans fin, De saveurs de vie, multiples chemins, Marche d’éternité, degrés d’espoir, Quotidien d’une fidélité d’histoire
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tu auras beau chercher des jours des semaines des mois, des années, il n' y aura personne qui t'aura aimmer, comme je t' ai aimé, tu auras beau chercher, vers d' autres horizons, d'autres portes, qui se refermeront, tu auras beau chercher, alors que c'était tout prés juste à coté... |
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C'est un mot gentil, une caresse C'est un merci, une promesse C'est un petit rien, pour faire plaisir C'est un geste tendre, un sourire. C'est ce qui rend la vie plus belle C'est ce qui donne au cœur des ailes C'est une partie de l'amour, de l'amitié C'est ce qui fait sentir que l'on est aimé. C'est le rappel d'un souvenir commun C'est le sentiment de ne faire qu'un C'est l'essence même de la vie C'est ce qui disperse, tue l'ennui. C'est un bonjour, un comment va? C'est quelqu'un qui s'informe de toi. Penser à l'autre et s'oublier Car sans elle, on ne saurait aimer. |
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Je me souviens du jour où je t’ai rencontré Le soleil t’éclairait le vent te balançait A quelques pieds du sol tu récitais des vers c’était l’été sur terre je buvais tes paroles Je me souviens de toi dans ces jours de septembre lorsque arriva l’automne et que tu fis la moue. le monde s’endormait toi tu veillais encore ta beauté sans pareille, devint irrésistible Tu craignais pour ta vie devant changer d’habit Et que je te vis nue étendue sur le sol, Avec timidité tu t’éloignas de moi Alors tu rougis sous la lumière d’octobre. Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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Blog mis à jour le 06/10/2008 à 23:09:32
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