|
|  |
|
Ho... ! Mère des arts, votre nom est France ! Longtemps vous l’y avez nourri, Croyez-vous à la chance, comme l’inconscience de cet enfant en son berceau ? Le pouvoir de ce pays ne demande, qu’une chose, votre peau, il est pourri ! France ! Vous êtes telle une enfant, dont le cœur, on torture de façon cruelle ! Arrêterez-vous ces cris assez terrifiants, ces tristesses et nombreuses querelles, Évitant aux éprouvé de perdre haleine, frémissent des torpeurs en leurs peaux. Éjecterez-vous les loups en vos plaines ? Resterez-vous des agneaux jetés en pâture, Comme un immense et craintif troupeau, craignant ces loups, dans la froidure.
|
| |
|
Un jour par minitel, il y a connu une rose, que sa voix était belle, quand par ses poèmes, Elle expliquait ses problèmes, lui disait : « Je viendrai à Paris pour chercher du boulot ; Aussitôt fait, aussitôt dit, elle prie le train et arrivant en la capital, personne n’attendait, On lui avait jouée un tour ! Dieu, que la bêtise fait mal ! Elle avait oubliée son numéro, Quelle désillusion, de s’y trouver seule sur un quai de gare. Elle y chercha la personne, Mais, elle comprit, qu’elle avait été jouée par un soit disant ami ; A ce moment là, résonne En son petit corps, un cœur en colère d’avoir cru tant de choses et de s’être laissée abuser.
|
| |
|
Fantasme, tu parles dans ses rêveries, y ouvrant les secrets de son âme, Un splendide rayon d’amour pour une nymphe dévoilant ses charmes. Ses cheveux, blonds, ils sont, telle la chevelure des arbres, en son rêve, Tourmenté par l’emprise du printemps et d’un violant désir épanouit. Songe, tu y donnes de bons moments de ton mystérieux levé d’étoiles, Tu te caches de l’azur du ciel, là, docilement, elle en devient sa captive Ses vêtements, y laissant apparaître à ses yeux, une silhouette craintive Qui de plaisirs s’y cambre, quant-il la dénude, la laissant sans voile. Songe, il en est vainqueur de cet amour, que tu lui offres sans trêve, Ton cœur, de cet inconnu imperceptible qui en fleurit, telle une fleur. Songe d’amour, tu es adorable, soit sa passion et l’étreinte de son cœur En un moment chaleureux ! Songe, tu ressembles à une tourterelle, Son cœur sonde tel un idéal qui viendrait enlever ses tourments du réel ! D’un souffle farouche et providentiel qui resplendit et calme ses ennuis, En ces heures de troubles, soies son univers, dans l’âme de ton amour, Que ta douceur donne ce bonheur à chaques fois, que tu voies le jour.
|
| |
|
Femme, pourrait-on vous trouver légère, si l’on demandait au monde de voler ce murmure Qui doucement vous y ébranlerait, telle une rumeur passagère qui ferait frémir la verdure De votre délicieux cœur de braise ou en crépitent les flammes de sa passion et de son âme ! Ho... ! Incandescente compagne ! Il vous trouve, telle une rose allongée par mis les violettes Ho… ! Femme fraîchement écloses, souhaitant avec espérance, qu’il vous y compte fleurette, Dévoilant aujourd’hui, ses sentiments à la rose qui fleurie dans son cœur et dans son âme ! Ho... ! Exquise femme ! Qu’il en aime votre représentation et la douceur de votre haleine, Elles y ressemblent aux vents chauds et sensuels de la passionaria de vos douces plaines Qui y soufflent, l’amour, comme une poétique poésie au cœur trop meurtrie et sans charme ! Vous offrez votre chaleur aux rayons du jour qui attendent tous les charmes de votre âme.
|
| |
|
Rose, fleur d’amour, pendant vingt ans, vous avez aimée Un homme qui vous y a joué tellement de mauvais tours. Vous êtes une femme et votre amour d’autres voudraient Vous serriez entre leurs bras, afin d’y être enfin aimer. Rose, dans le fond de votre âme, vous en refusez l’amour Et de la vie presque la plus part des ces sincères amitiés. Rose, seriez-vous, la fleur qui en consolerait son cœur Par une amitié qui il l’espère, verra le jour avec le bonheur. Vous avez quelque part en le cœur ce doux rayon de douceur Qui peut, s’il le veut, donner à un homme, cette chaleur Qui de joie remplirait les abords d’un cœur par vos douceurs! Viendrez-vous, vous quérir son charme, goûter à son amitié ? Lui ferez-vous sentir votre odeur ? Vous la petite fleur blonde Qui y rayonne de ses yeux bleu azur dans ses soucis inquiets, Remplient d’incertitudes, de craintes et de rancœurs ! Rose, essayez doucement d’oublier ces êtres immondes Qui critiquent votre allure sans essayer de vous aimer, Mais, ne les écoutez pas, ignorez-les et changez votre passé.
|
| |
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 12/10/2008 à 19:41:30
|  |