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Lorsque le ciel grisâtre traîne ses lambeaux de chair, A travers tous âges, tels des vapeurs lanigères C’est toi que je vénère Lorsque le parfum édulcorer du printemps trop tôt éveiller Caresse avec sensualité le grain de ta peau mordorée C’est toi que j’ai envie d’aimer. Lorsque le vent emporte délicatement tes tendres soupirs Et qu’il fait naître de ta bouche un charmant sourire C’est toi que je désire
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Impression : Extraordinaire
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Dans ce miroir où je ne perçois qu'un reflet fugace De mon visage Le tain qui me renvoie sans que je lui commande Ton image de chair, de sang et puis de feu La brute sensation de ta fougueuse étreinte Mon corps insatisfait de ne pas te toucher Amazone blessée traînant dans les décombres Du désir. Ma vie t'appartient, moi je ne sais qu'en faire. Lorsque les ombres auront fini d'aspirer ma substance, Tu en as le pouvoir et les capacités : empêcher le tourment De m'anéantir tout à fait. Souffre, mon amour, que je souffre pour toi Entre tes seins, entre tes bras La fabuleuse mort de nos esprits perdus Le mal qui te déchire et celui qui me ronge La perception intime de nos vies étouffées. Souffre, mon amour, que je n'aime plus que toi Plus que nul autre ne t'aimât, et plus que tu ne m'aimes D'une passion superbe, d'une folie sublime Que l'on montre du doigt notre idylle indécente Et que les imbéciles se pendent à nos branches. Je veux rendre à ta flamme toutes ses vertus Celles qu'elle n'a jamais eues par manque de tendresse Celles qu'elle a perdues par fatigue et usure Celles qui sont encore mais n'osent plus brûler Celles qui ne sont pas, que j'aspire à faire naître. Je t'invite à m'aimer, mon amie élégante A m'aimer comme une soeur ou ce que tu voudras A partager nos rires, nos larmes et nos chairs A courir droit devant dans nos bois, dans nos villes A explorer sans fin les travées de nos âmes. Je te désire femme et je te veux entière Sous toutes les coutures, dans toute ta furie Je n'attendais que toi, ma maîtresse, ma soeur. Souffre, mon amour, que je tue nos souffrances Entre tes lèvres et sur ta peau Que je cisaille d'un coup les cris et la douleur Que j'arrache à pleines mains nos orties et nos ronces Les piqûres ne font mal que lorsqu'on en a peur. Souffre, mon amour, de m'aimer sans limites Bien plus que tu n'aimas, bien plus qu'on ne le puisse D'une passion sans failles, d'une folie réelle Que l'on montre du nez l'amour dont ils ont honte La passion primitive qu'ils ne connaissent pas. Claudia |
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Impression : Extraordinaire
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il entra dans mon existence et la bouleversa oh ! Quelle chance ! et ça ne resta pas la tant de moments vécus ensemble ont entraînés en moi de profondes émotions pour cellui qui me semble être d'un ange l'incarnation je ne penserais qu'un jour, quelque part j'aurais eu la chance de rencontrer un tel être un soir maintenant je ne peux plus m'en passer quelque fois, la nuit ,je pleure... de ne pouvoir l'avoir près de moi tant de désolation dans ma demeure l'un pour l'autre nous devrions pourtant être la
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Impression : Extraordinaire
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Comme si une bougie s'éteignait Mon coeur en cordes se tressait Cascades de larmes sur les pages Comme un saule accouche sous l'orage Ces perles salées me trempaient Comme un instantané de Peynet Sous les cris, la film de la rage Je suis une ruine de Carthage Tu quittais mon coeur, coup concret Moi, qu'est-ce que j'y pouvais Mille reproches, même mon age J'aurais du apprendre être sage Mais rien n’aurait pu adoucir mes traits Quand tu m'as dis que tu partais Pour l'élégance, je n’avais pas le courage Mais il est bien fini mon sevrage Ta peau, j'en ai oublié les attraits Et si un jour tu réapparais Je ne t'offrirai que la note de chauffage La vie m'offrira bien d'autre ombrage Claudia |
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Impression : Extraordinaire
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Tes lèvres étaient trop proches pour ne pas les cueillir Comme on embrasse une rose aux pétales fragiles Délicates merveilles vermeilles et agiles Frôlant la volupté, caressant le désir Effleurer ton baiser d’un tendre frémissement Lentement, suavement, si amoureusement Que tu ne saurais dire s’il s’agissait du vent Ou l’ombre de l’aimée, attendue si souvent Je ne sais distinguer rêve et réalité Pensant pouvoir t’aimer en toute liberté Je crois poser mes lèvres sur ta bouche de velours Comme si je t’embrassais les yeux fermés d’amour
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Impression : Extraordinaire
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