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Textes \ Poèmes Ultimate One - 1131184 

Désir


Lorsque le ciel grisâtre traîne ses lambeaux de chair,
A travers tous âges, tels des vapeurs lanigères

C’est toi que je vénère

Lorsque le parfum édulcorer du printemps trop tôt éveiller
Caresse avec sensualité le grain de ta peau mordorée

C’est toi que j’ai envie d’aimer.

Lorsque le vent emporte délicatement tes tendres soupirs
Et qu’il fait naître de ta bouche un charmant sourire

C’est toi que je désire

mardi 8 juillet 2008
21:00

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Textes \ Poèmes Ultimate One - 1131184 

Passion primitive


Dans ce miroir où je ne perçois qu'un reflet fugace
De mon visage
Le tain qui me renvoie sans que je lui commande
Ton image de chair, de sang et puis de feu
La brute sensation de ta fougueuse étreinte
Mon corps insatisfait de ne pas te toucher
Amazone blessée traînant dans les décombres
Du désir.
Ma vie t'appartient, moi je ne sais qu'en faire.
Lorsque les ombres auront fini d'aspirer ma substance,
Tu en as le pouvoir et les capacités : empêcher le tourment
De m'anéantir tout à fait.

Souffre, mon amour, que je souffre pour toi
Entre tes seins, entre tes bras
La fabuleuse mort de nos esprits perdus
Le mal qui te déchire et celui qui me ronge
La perception intime de nos vies étouffées.
Souffre, mon amour, que je n'aime plus que toi
Plus que nul autre ne t'aimât, et plus que tu ne m'aimes
D'une passion superbe, d'une folie sublime
Que l'on montre du doigt notre idylle indécente
Et que les imbéciles se pendent à nos branches.

Je veux rendre à ta flamme toutes ses vertus
Celles qu'elle n'a jamais eues par manque de tendresse
Celles qu'elle a perdues par fatigue et usure
Celles qui sont encore mais n'osent plus brûler
Celles qui ne sont pas, que j'aspire à faire naître.
Je t'invite à m'aimer, mon amie élégante
A m'aimer comme une soeur ou ce que tu voudras
A partager nos rires, nos larmes et nos chairs
A courir droit devant dans nos bois, dans nos villes
A explorer sans fin les travées de nos âmes.
Je te désire femme et je te veux entière
Sous toutes les coutures, dans toute ta furie
Je n'attendais que toi, ma maîtresse, ma soeur.

Souffre, mon amour, que je tue nos souffrances
Entre tes lèvres et sur ta peau
Que je cisaille d'un coup les cris et la douleur
Que j'arrache à pleines mains nos orties et nos ronces
Les piqûres ne font mal que lorsqu'on en a peur.
Souffre, mon amour, de m'aimer sans limites
Bien plus que tu n'aimas, bien plus qu'on ne le puisse
D'une passion sans failles, d'une folie réelle
Que l'on montre du nez l'amour dont ils ont honte
La passion primitive qu'ils ne connaissent pas.

Claudia

mardi 8 juillet 2008
20:58

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Textes \ Poèmes Ultimate One - 1131184 

Lui


il entra dans mon existence
et la bouleversa
oh ! Quelle chance !
et ça ne resta pas la

tant de moments vécus ensemble
ont entraînés en moi de profondes émotions
pour cellui qui me semble
être d'un ange l'incarnation

je ne penserais qu'un jour, quelque part
j'aurais eu la chance de rencontrer
un tel être un soir
maintenant je ne peux plus m'en passer

quelque fois, la nuit ,je pleure...
de ne pouvoir l'avoir près de moi
tant de désolation dans ma demeure
l'un pour l'autre nous devrions pourtant être la


mardi 8 juillet 2008
20:56

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Textes \ Poèmes Ultimate One - 1131184 

Etre Sage


Comme si une bougie s'éteignait
Mon coeur en cordes se tressait
Cascades de larmes sur les pages
Comme un saule accouche sous l'orage

Ces perles salées me trempaient
Comme un instantané de Peynet
Sous les cris, la film de la rage
Je suis une ruine de Carthage

Tu quittais mon coeur, coup concret
Moi, qu'est-ce que j'y pouvais
Mille reproches, même mon age
J'aurais du apprendre être sage

Mais rien n’aurait pu adoucir mes traits
Quand tu m'as dis que tu partais
Pour l'élégance, je n’avais pas le courage
Mais il est bien fini mon sevrage

Ta peau, j'en ai oublié les attraits
Et si un jour tu réapparais
Je ne t'offrirai que la note de chauffage
La vie m'offrira bien d'autre ombrage

Claudia

mardi 8 juillet 2008
20:54

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Textes \ Poèmes Ultimate One - 1131184 

Le baiser


Tes lèvres étaient trop proches pour ne pas les cueillir
Comme on embrasse une rose aux pétales fragiles
Délicates merveilles vermeilles et agiles
Frôlant la volupté, caressant le désir

Effleurer ton baiser d’un tendre frémissement
Lentement, suavement, si amoureusement
Que tu ne saurais dire s’il s’agissait du vent
Ou l’ombre de l’aimée, attendue si souvent

Je ne sais distinguer rêve et réalité
Pensant pouvoir t’aimer en toute liberté
Je crois poser mes lèvres sur ta bouche de velours
Comme si je t’embrassais les yeux fermés d’amour

mardi 8 juillet 2008
07:47

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Blog mis à jour le 09/07/2008 à 08:51:06



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