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Poèmes Gimel - 986228 

L’écrivain perturbé.




Une plume sergent major et de l’encre violette
Tachant la porcelaine blanche de l’encrier.
Un chat à la fenêtre terminant sa toilette
Accapare l’esprit du jeune romancier.

Mais comment donc écrire dans ce décor de rêve
Pour peu que l’on rajoute un chêne vénérable
La douceur automnale comme période de trêve
Et sous l’ombre du chêne, une blonde vestale.

Elle est là immobile se jouant du soleil
Alanguie sous la treille où le raisin doré
Offre ses grains luisants, comme des bonbons sucrés
Qui fondent dans sa bouche sur ses lèvres vermeilles.

Les mots sont en désordre, l’esprit est hors sujet
Est ce le chêne centenaire imposant le respect
Sont ce les odeurs poivrées de cette fin d’été
Ou la douceur du jour qui empêche de penser.

Qui trouble ainsi l’auteur, incapable de créer
Ni le chêne centenaire, ni les effluves poivrés
Ni même la douceur de cette fin de journée
C’est une femme allongée, qu’il rêve d’embrasser.





dimanche 15 janvier 2006
20:46

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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comme j'aime te lire!

Poèmes Gimel - 986228 

Rendez nous la princesse.






Il était une fois
Et donc pour une fois
Laissez moi vous conter
Comment on a tuée
Une jolie princesse
Qui nous montrait ses fesses

Une modératrice
Sur’ment dont la peau plisse
Seins style gant de toilette
Fesses plates trop fluettes
Etait jalouse des formes
De la belle princesse

Raide dans son uniforme
De dame patronnesse
Petrie de jalousie
Elle pria Alexis
De bannir la rebelle
Qui était bien trop belle.

Qu’avait donc fait Gigi
Pour être ainsi bannie
Elle nous avait montré
Dans un forum sur l’art
Sa belle nudité
C’était une œuvre d’art.

Madame patronnesse
Qui est le responsable
Qui est donc le coupable
Celle qui montre ses fesses
Ou l’créateur du fil
Qui hélas se défile.

Eh puis comprenez bien
Grenouille de bénitier
Que de montrez ses seins
N’est pas un gros pêché
Rendez nous la princesse
Et allez à confesse

Dieu donna à Gigi
Une belle paire de fesses
Ne jouer pas ici
La matonne qui dresse
La jalouse de service
Qui dicte les sévices


Rendez nous la princesse
Ou bien gare à vos fesses




jeudi 13 octobre 2005
10:47

Oeuvre originale
Auteur : Gimel pour toi Princesse

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"Eh puis comprenez bien Grenouille de bénitier Que de montrez ses seins N’est pas un gros pêché Rendez nous la princesse Et allez à confesse" Gimel, je signe!

Poèmes Gimel - 986228 

Elle l’amie, toi l’amour.





Je vois votre regard qui n’est pas amical
Pourtant sa profondeur me semble sidérale
Ne soyez point jalouse, celle pour qui j’écris
Est juste mon amie, je n’en suis point épris

Mais vous, oui vous qui souriez, vous le savez
Mieux que quiconque je désire vous honorez
Parler à votre corps, savoir le sublimer
Etre un homme, juste un homme, seulement vous aimer.

Je veux vous posséder ou être votre chose
Aux plis de votre ventre la ou la peau est rose
Si je puis me permettre en termes plus osés
Vous êtes la seule femme que je voudrais baiser.

Décidément ce mot qui vient de m’échapper
N’appartient vraiment pas à ceux que j’aime user
Pour vous je n’ai qu’un verbe et c’est le verbe aimer
Et c’est à votre oreille que j’aime le murmurer.

Je vois à la lueur qui brille dans vos yeux
Que vous comprenez bien, c’est plus que merveilleux
De mon amie sublime à vous femme charnelle
Je suis un homme heureux ne soyez pas rebelle.




lundi 5 septembre 2005
15:50

Oeuvre originale
Auteur : Gimel pour toi Joëlle

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Poèmes Gimel - 986228 

Les chemins du destin.





Aurais je terminé enfin ma migration ?
Je suis parti de l’ouest, la terre d’Armorique
Ou j’ai passé vingt ans là près de l’atlantique
Avant que d’émigrer vers d’autres horizons.

J’ai mis le cap au centre en terre limousine
Pour y passer trente ans bien loin de mes racines
J’y ai appris les sources et la douceur de vivre
D’un peuple de terriens, plus durs que dans les livres.

En écrivant les pages de mes années passées,
Je retrouve les valeurs qui m’ont fait avancer.
Mais je ne suis encore qu’au milieu du chemin
J’ai encore plein d’histoires à mettre au parchemin.

Je pense, c’est vers le sud, la méditerrané
Que mes pas et mon cœur pourraient bien me guider
Mon histoire serait donc une parfaite diagonale
Bretonne limousine pour finir provençale.

Nul ne connaît vraiment qu’elle est sa destinée
Ni surtout les chemins qu’elle se doit d’emprunter.
Laissons faire le hasard et la bonne fortune
Ils permettent parfois de décrocher la lune.






lundi 15 août 2005
15:59

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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36 Commentaires
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comme j'apprécie tes écrits, ils sont toujours intenses et authentiques et terriblement musicaux, c'est un plaisir de les lire...

Poèmes Gimel - 986228 

Sans avenir sauf si….







Ne dis t’on pas souvent quand une espèce meurt
C’est toute la race humaine qui est en perdition
On tue le limaçon, la puce même le lion
L’homme se croit invincible, l’ultime prédateur.

Eh bien non voyez vous, il cultive la bêtise
Il invente à loisir les moyens de périr
Quand la nature lui offre des trésors pour guérir
Il n’a de cesse de, détruire quoiqu’on en dise.

L’ultime prédatrice, c’est la connerie humaine
De toute la création, elle termine la chaîne
Il convient pour survivre de faire la chasse aux cons
Mais le programme est vaste presque sans solutions.

Peut être un bon big bang, ou un nouveau déluge
Par le feu ou par l’eau s’érigerait comme juge
Remettant à zéro de la vie les compteurs
Créant de cette manière, une terre pour le bonheur.

Suis-je un grand pessimiste, non mais je suis soucieux
Devant tant de gâchis que laisserons nous à ceux
Qui attendent de naître. Que diront ils de nous ?
Que nous étions des cons ou encore des voyous.





lundi 15 août 2005
12:17

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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