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Favoris \ Textes
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Une plume sergent major et de l’encre violette Tachant la porcelaine blanche de l’encrier. Un chat à la fenêtre terminant sa toilette Accapare l’esprit du jeune romancier. Mais comment donc écrire dans ce décor de rêve Pour peu que l’on rajoute un chêne vénérable La douceur automnale comme période de trêve Et sous l’ombre du chêne, une blonde vestale. Elle est là immobile se jouant du soleil Alanguie sous la treille où le raisin doré Offre ses grains luisants, comme des bonbons sucrés Qui fondent dans sa bouche sur ses lèvres vermeilles. Les mots sont en désordre, l’esprit est hors sujet Est ce le chêne centenaire imposant le respect Sont ce les odeurs poivrées de cette fin d’été Ou la douceur du jour qui empêche de penser. Qui trouble ainsi l’auteur, incapable de créer Ni le chêne centenaire, ni les effluves poivrés Ni même la douceur de cette fin de journée C’est une femme allongée, qu’il rêve d’embrasser.
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comme j'aime te lire! |
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Il était une fois Et donc pour une fois Laissez moi vous conter Comment on a tuée Une jolie princesse Qui nous montrait ses fesses Une modératrice Sur’ment dont la peau plisse Seins style gant de toilette Fesses plates trop fluettes Etait jalouse des formes De la belle princesse Raide dans son uniforme De dame patronnesse Petrie de jalousie Elle pria Alexis De bannir la rebelle Qui était bien trop belle. Qu’avait donc fait Gigi Pour être ainsi bannie Elle nous avait montré Dans un forum sur l’art Sa belle nudité C’était une œuvre d’art. Madame patronnesse Qui est le responsable Qui est donc le coupable Celle qui montre ses fesses Ou l’créateur du fil Qui hélas se défile. Eh puis comprenez bien Grenouille de bénitier Que de montrez ses seins N’est pas un gros pêché Rendez nous la princesse Et allez à confesse Dieu donna à Gigi Une belle paire de fesses Ne jouer pas ici La matonne qui dresse La jalouse de service Qui dicte les sévices Rendez nous la princesse Ou bien gare à vos fesses
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| Impression : Extraordinaire
"Eh puis comprenez bien
Grenouille de bénitier
Que de montrez ses seins
N’est pas un gros pêché
Rendez nous la princesse
Et allez à confesse"
Gimel, je signe!
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Je vois votre regard qui n’est pas amical Pourtant sa profondeur me semble sidérale Ne soyez point jalouse, celle pour qui j’écris Est juste mon amie, je n’en suis point épris Mais vous, oui vous qui souriez, vous le savez Mieux que quiconque je désire vous honorez Parler à votre corps, savoir le sublimer Etre un homme, juste un homme, seulement vous aimer. Je veux vous posséder ou être votre chose Aux plis de votre ventre la ou la peau est rose Si je puis me permettre en termes plus osés Vous êtes la seule femme que je voudrais baiser. Décidément ce mot qui vient de m’échapper N’appartient vraiment pas à ceux que j’aime user Pour vous je n’ai qu’un verbe et c’est le verbe aimer Et c’est à votre oreille que j’aime le murmurer. Je vois à la lueur qui brille dans vos yeux Que vous comprenez bien, c’est plus que merveilleux De mon amie sublime à vous femme charnelle Je suis un homme heureux ne soyez pas rebelle.
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| Impression : Extraordinaire
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Aurais je terminé enfin ma migration ? Je suis parti de l’ouest, la terre d’Armorique Ou j’ai passé vingt ans là près de l’atlantique Avant que d’émigrer vers d’autres horizons. J’ai mis le cap au centre en terre limousine Pour y passer trente ans bien loin de mes racines J’y ai appris les sources et la douceur de vivre D’un peuple de terriens, plus durs que dans les livres. En écrivant les pages de mes années passées, Je retrouve les valeurs qui m’ont fait avancer. Mais je ne suis encore qu’au milieu du chemin J’ai encore plein d’histoires à mettre au parchemin. Je pense, c’est vers le sud, la méditerrané Que mes pas et mon cœur pourraient bien me guider Mon histoire serait donc une parfaite diagonale Bretonne limousine pour finir provençale. Nul ne connaît vraiment qu’elle est sa destinée Ni surtout les chemins qu’elle se doit d’emprunter. Laissons faire le hasard et la bonne fortune Ils permettent parfois de décrocher la lune.
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| Impression : Extraordinaire
comme j'apprécie tes écrits, ils sont toujours intenses et authentiques et terriblement musicaux, c'est un plaisir de les lire... |
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Ne dis t’on pas souvent quand une espèce meurt C’est toute la race humaine qui est en perdition On tue le limaçon, la puce même le lion L’homme se croit invincible, l’ultime prédateur. Eh bien non voyez vous, il cultive la bêtise Il invente à loisir les moyens de périr Quand la nature lui offre des trésors pour guérir Il n’a de cesse de, détruire quoiqu’on en dise. L’ultime prédatrice, c’est la connerie humaine De toute la création, elle termine la chaîne Il convient pour survivre de faire la chasse aux cons Mais le programme est vaste presque sans solutions. Peut être un bon big bang, ou un nouveau déluge Par le feu ou par l’eau s’érigerait comme juge Remettant à zéro de la vie les compteurs Créant de cette manière, une terre pour le bonheur. Suis-je un grand pessimiste, non mais je suis soucieux Devant tant de gâchis que laisserons nous à ceux Qui attendent de naître. Que diront ils de nous ? Que nous étions des cons ou encore des voyous.
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Blog mis à jour le 08/09/2008 à 19:31:55
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