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Ata wul-iw yetpensi Yegul ur yedsi Yetewhim i lehqayeq Rhil ad ruhegh forsi Adrim ixusi Abrid ar taâzizt yeghleq Wellah ma tecc imensi Ala imeti Imi nsel ala tnehheq. ............................................. Version Française: Mon cœur pensif S'étonne des réalités Et jure de ne plus s'égayer Me voilà forcé de partir Sans le sou Sans revoir ma bien-aimée Elle se priva de dîner Elle éclata en sanglots A s'étouffer.
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Une nuit j’ai rêvé d’une vaste plaine loin de la ville D’une terre verte et fertile Ce paradis sans vacarme Sous un ciel azurer clair et calme Une éminente falaise s’exhibe tel une sculpture Poser et fixer la, en plaine nature De son sein son née des ruisseaux Sillonne et longe et plonge dans un buis-seau On n’y entend de loin la coulure des eaux Dans ce lac paisible et beau Baigner d’un soleil doré et chaud Ses rayonnements me ressusciteront à nouveaux Tel un esclave affranchi qui quitte ses barreaux Dieu le tout puissant a créé ce paysage La modeler et façonner en une belle image Au divin miséricordieux je rends mes hommages Cette prairie et agréable a contemplé Si profonde été mes plaît L’œil s’échappe et s’égard avec plaisance En ce monde orné de magnificences En ces lieux mon âme se perd Et ma furie et vertu se régénèrent Ce jardin vêtu de couleurs et si charment Me fait oublier touts les maux et tourment Je prie que mon rêve soit très long Pour ne plus y revenir a mon temps
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Amour tu as ester mon cœur Des nuits a gémire et a souffrire de solitude A qui avoué ma crainte et peur Je ne peu changé d’habitude Les cloches ont sonnés mon heure Comment sortire et chassée cette inquiétude Une nuit j’ai rêvé que je meure Loins de toi j’ai hérité que lassitude L’esprit hanté et l’âme bafoué O! si belle et coquette a été ton apparence Je t’aime et je te chérie je ne cesse de l’avoué Toi seule me porterais chance Pour toi je durerais un serviteur dévoué Dieu nous a unis ,ça miséricorde a bénie notre alliance Dans tes bras mon sort a échoué Son toi!! en moi j’égarerais confiance
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Comme un vain rêve du matin, Un parfum vague, un bruit lointain, C’est je ne sais quoi d’incertain Que cet empire : Lieux qu’à peine vient éclairer Un jour qui, sans rien colorer, A chaque instant près d’expirer, Jamais n’expire. (inco)
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Ce petit homme à son petit compas Veut sans pudeur asservir le génie Au bas du Pinde il trotte à petits pas, Et croit franchir les sommets d’Aonie Au grand Corneille il a fait avanie ! Mais, a vrai dire, on riait aux éclats De voir ce nain mesurer un Atlas Et, redoublent ses efforts de pygmée, Burlesquement raidir ses petits bras, Pour étouffer si haute renommée. (Le Brun.) |
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