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| Je vie avec une fille .je sent qu'elle m'aime mais je n'arrive pas a lui propose de faire l'amour avec qu'elle. |
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Le métissage culturel ne suffit plus. Je vois déjà une nouvelle terre, peuplée de métisses, une terre où il y aura qu'une seule et unique race: Le métisse. Est-ce que cela empèchera les guerres, les prises de pouvoir etc...Pas sûr! En attendant, je bosse pour que cette nouvelle humanité voit le jour. Mais c'est dur! |
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Je voulais te dire l’ami, combien ces quelques jours m’ont plu Je voulais te dire aussi que je ne me rappelle plus Ni la date exacte, ni combien de fois nous avons bu Et combien nous avons ri, t’en souviens-tu ? C’était il y a peine un mois, dans ce bistro notre rencard Un courant dingue est passé, on a de suite accroché Des forums, des gens, des biens et des tocards Nous avons parlé et bu encore à satiété Je suis ivre ce soir en écrivant ces mots Je ne me souviens plus, je veux juste être poivrot Pour être encore avec toi et rigoler Et rigoler pour ne plus chialer T’es quand même un beau salaud Je ne les prendrai pas ces fameux cachets Pour m’empêcher de gerber Quand on ira bientôt sur ton voilier J’aurais eu l’air d’un vieux crapaud A gerber tripes et boyaux En allant pêcher tous ces bibelots Dont tu m’as parlé C’était pour bientôt Bientôt ouais Et tu arrêterais de fumer à nouveau Comme on l’avait décidé J’ai tenu dix jours et j’ai craqué C’était mardi soir dernier On a presque torché la boutanche A quatre heure du mat je t’ai bordé Fermé les lumières et me suis barré Dans la nuit sous la lune blanche Ce soir là, je me souviens Tu pouvais plus te connecter Alors pour déconner Pour toi, en bal j’ai dragué T’étais mort de rire et moi plié Inoubliable cette soirée J’ai eu mal au cheveux le mercredi Et toi tu t’es reconnecté Tout va bien et on oublie Et puis je t’ai appelé Appelé et encore appelé Et ce téléphone qui fait la tronche Et je rappelle mais rien ne bronche Jeudi soir je passe dans tes quartiers Peau de balle personne et je sonne T’es pas chez toi, t’es nul part Et vendredi matin, j’ai cette idée bizarre Ce soir sortant de chez Mathieu Qu’habite tout près des lieux Je passe au rendez-vous Et le Thierry me saute au cou Me repoussant au dehors du bar T’es bien accroché d’Jok qu’il me dit : Al1n est mort !
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