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chi va là nessuno è soltanto il mio cuore che batte che batte forte forte per colpa tua ma fuori la bronzea manina sulla porta di legno è ferma non si muove non muove nemmeno la punta delle dita qui va là personne c'est seulement, mon coeur qui bat par ta faute mais dehors la clinche en bronze de la porte en bois est fermée elle ne s'ouvre pas même pas la pointe de tes doigts
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Impression : Extraordinaire
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tu t'es agenouillée sur mon corps allonge. et tu as déposé tes lèvres sur les miennes. un. deux. trois baisers. puis tu t'es relevée. et nos regards se sont croises. un instant. le menton. le cou. oui. le cou. tu sais comme j'aime ça. un premier soupir. mes bras se referment. mes mains se déposent. sur toi. je perds la tête. déjà tes bras se sont refermes. autour de moi. tu te relèves. une pause. deux regards se croisent. deux sourires se répondent. un baiser. encore. encore. encore. une étreinte. mes mains se déplacent. circulent. tes cheveux. ta nuque. ton dos. continuer. que cela dure comme une éternité. vient. les jambes se croisent. les corps s'encastrent. les lèvres se quittent. la danse commence. un deuxième soupir. oui. comme ça. un baiser dans le cou. un autre. un autre. tes mains dans mes cheveux. tes lèvres a mon oreille. un baiser en je t'aime. un troisième soupir. continuer. ne rien changer. continuer. encore. encore. encore. jusqu'au dixième soupir. au centième soupir. continuer. jusqu'a ce que nos corps repus tombent et se fondent en un dernier soupir...
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Impression : Extraordinaire
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Je ferme les yeux ... Et soudainement je me retrouve... Sur une île inconnue... L'eau de la mer ... Est si bleue... Que je ne distingue plus le ciel de cet océan... La brise qui souffle sur mon visage... Chaude et frissonnante à la fois... Me grise de souvenirs... Le soleil rayonnant... M'insuffle un tel désir de chaleur... Que mon corps en tremble... Je ferme les yeux... Doucement, je sens une main sur mon épaule... Une vigueur m'envahie... Cette main ... effleure mon visage... Je sens un courant électrique... Sous ses doigts ... Une main... l'autre.... la gauche ...ou la droite... Caresse mon cou... Je frisonne à ce toucher... Mes yeux s'ouvrent à ces caresses... Ces yeux sont si doux... Si profonds... que je ne peux voir qu'amour et tendresse... Ses lèvres... gorgée de sensualité... Approche des miennes.... Sensuellement elle frôle les miennes... Fébrilement, mon coeur bât de plus en plus vite... Sa bouche... m'attire dans un tourbillon de plaisir... Je m'y abreuve... je goûte... Ses mains... glissent vers mon corps... Me déshabille ... Je sens mon désir ... prendre forme... Son souffle se fait de plus en plus court... La pointe de ses seins... Chatouille les miens... Main droite, main gauche ... Découvre ... ton jardin secret... Le cajole ... Deux corps ... se désir ... se retrouve nu sur la plage... Mes mains ... embrasse avec tendresse ... ce corps ... Mémorise ... au toucher ... cette douceur... Oh… trésor caché.... je te sens... Je goûte ce nectar ... chaud et mielleux... Et je me transporte loin .... dans son désir .... Amour.... Amour .... Amour .... Passion..... flamme..... tu me transporte si loin avec toi!La volupté.... la soif ..... le feu ...... !
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Impression : Extraordinaire
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Vide est mon âme l'orsqu'elle n'est pas auprès de moi Sans elle mon coeur à froid. Ange ou démon? Le vide sans elle est si profond. Ombres ou lumière? Sans elle je ne suis que poussière Sans elle je deviens sorcière. Les jours n'ont plus rien pour me plaire. Les gouttes de pluie se font grès de pierres A ma tristesse il n'y a plus de frontières. Elle m'a construite, Alors que tout n'était que granit Solide et fragile à la fois, Tempête deviendra calme plat. Je m'en remet à elle Comme ce papillon rejoignant la lune, J'épouserai les courbes de son corps A l'aide de ma plume aux reflets d'argent et d'or.
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Impression : Extraordinaire
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On Distingue une courbe, on envisage une ligne…paradoxe des formes. Parfois l’on craint ne pas être à la bonne mesure, alors, au détour d’une figure pour ne pas dire d’un visage, on se laisse bercer par des mots de confiances, par quelques confidences… Tu es là… Je t’effleure… Tu me vois… J’ai un peu peur… Regard de velours pour un baiser si longtemps désiré, le cœur s’émerveille, il s’offre un bouquet d’espoir... Portée de notes, pinceaux colorés, les sens sont en éveil, les mots s’attirent en elles, j’avance, la redécouvre… j’écoute sa vie, je dessine ses courbes, c’est elle que je ressent, c’est en elle que je voudrais me rendre absent… Mais le temps, maître du destin, officie sur notre sort, de savoir si d’amitié en amour passeront nos heures…
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Impression : Extraordinaire
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