Accueil | Connexion
- 1306128
Ignorer les liens de navigation.
Blog \ Textes   Tous ses textes


Poèmes

Lettre au père Noël



Mon petit papa Noël
J’aimerai cette année
Que tu daignes passer par ma cheminée
Pour toi, je l’aurai ramonée
Lustrée, léchée jusqu’à la moindre goutte
De suie alors tu peux faire un effort
Et écouter ce qui suit :

La neige ici n’est pas souvent là
C’est plutôt le vent et la pluie
Inutile de prendre ton manteau de froid
Prend donc çà pour acquis !

Ton travail n’est pas facile
Tous ces jouets par millier
A livrer dans les cheminés
Tout cela en une soirée
C’est presque impossible
Tu dois forcément en oublier

Quand on y pense
Quel égoïsme de te demander
Un petit cadeau dans nos souliers
Au pied d’une cheminée imaginaire
Dans nos citées de dépendance
Pour chercher à te plaire

Je pense aux enfants déchus
Qui ne te connaissent pas
Sans cheminé sans toit
Sans souliers sans joie
Alors c’est peine perdue

Pourtant papa Noël
Si tu passais par-là
Tu n’auras qu’à sonner
Je t’ouvrirai la porte
Tu me raconteras ta soirée
Et on boira comme deux potes

Et n’oublies pas mon cadeau
Je veux l’intégrale de Léo

Ce sera Extra tu verras … ouais Extra !



Extra




mardi 2 octobre 2007
17:13

Oeuvre originale
Auteur : Joky

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

13 Commentaires

Poèmes

Ainsi va la vie


Parce que tu la connais par cœur
Cette photo de fond d’écran
Te fait ni froid ni chaud
Malgré son caractère porno

Tu revois les images
Tu te rejoues la scène
Mais dans le paysage
Ce n’est plus la même

Souvenirs d’extases
Depuis tous ces non-dits
Un peu de nostalgie
Passe dans tes métastases
Pour assumer l’envie
De nos anciens partages

Et tu te fais mal dès lors
Chaque fois, un plus
A regarder son corps
D’ont tu ne jouis plus
Combien…
De temps encore ?

Je suis un vrai malade
Il y a de sales maladies
Qui vous laissent sur l’carreau
Qui vous piquent les dames
Au cœur de vos envies
A vous rendre marteau

Ainsi va la vie
Et je ne sais toujours pas
Pourquoi les belles choses
Partent et puis s’enfuient
Comme des pétales de roses
Aux confins d’mon ennui

Ainsi va la vie
Et je ne sais toujours pas
Pourquoi la vie en rose
Me file entre les doigts
Parmi ces souvenirs
Ces souvenirs de toi.

Ainsi va la vie
Parmi ces souvenirs
Ces souvenirs de toi.

Ainsi va la vie
Parmi ces souvenirs

Ainsi va la vie !


mercredi 22 août 2007
11:05

Oeuvre originale
Auteur : Joky

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

8 Commentaires

Poèmes

La vierge crimée





Mon Dieu qu’elle était belle ! Nous étions seuls face à face, elle se tenait nue devant moi.
Sa blancheur incomparable que j’admirais me fascinait totalement.
Je restais muet d’admiration béate devant sa beauté et elle, ne disait rien non plus, elle attendait d’une patience d’ange. Les anges sont infiniment patients devant l’éternel.
Elle m’attirait diaboliquement et je sentais un furieux désir sauvage monter en moi.
Elle que je ne connaissais pas et qui ne me connaissait pas de même, avec sa virginité offerte devant moi. Comment résister ?
Il aurait fallu que je parte comprenez-vous ? Que je cesse de la caresser du regard.
Evidemment j’étais fébrile, la morale, toujours la morale, celle qu’on nous met dans le crâne depuis l’enfance avec tous ses interdis pour briser nos rêves de mille et un tabous, nous rappelle à l’ordre.
Combien de fois n’y avais-je pas songé ? Pétri d’incertitudes, la peur au ventre.
Je savais que serai coupable devant la justice des hommes, à tous les coups, je n’y couperai pas et pourtant je m’apprêtais à commettre l’irréparable.
Je savais qu’elle n’en réchapperait pas, je la finirai comme le pire des salauds et m’en débarrasserai ensuite.
Bien sûr, elle ne se doutait de rien la pauvre, elle si belle, si pure et encore vierge.
Pourtant je doutais encore, comment allais-je l’entreprendre ?
Puisque je m’apprêtais à enfreindre la loi et ses règles, à transgresser tous les tabous, autant le faire le plus sadiquement possible me dis-je.
Je la contemplais encore de longues minutes, à la commissure de mes lèvres pendait un filet de bave du coté droit.
La mordre, la violer, la déchirer dans tous les sens pour l’entendre hurler de douleur et se débattre en vain. Elle va souffrir la garce, pour mon bon plaisir, l’occasion est trop belle.
Je ne suis qu’un homme après tout. Comment résister à la vierge exhibée devant soi ?
Je me débarrasserai d’elle en petits morceaux dans une poubelle ou bien je la brûlerai pour qu’il n’en reste traces.
Mais je vais jouir de ses souffrances, elle qui me regarde apeurée maintenant et qui a compris que sa fin est proche.
Quelques larmes perlent à ses paupières, je la regarde fondre.
Dans la moiteur sucrée de cette pièce morbide elle baigne dans sa crasse.
A la lueur de la bougie on la devine à peine gisant à terre.
Elle se meurt doucement dans la douleur pour mon plus grand bonheur.

Voilà, c’est fait ! Je n’ai plus qu’à me débarrasser d’elle.
Cette salope de page blanche que j’ai souillée de tous mes mots !




vendredi 8 décembre 2006
02:26

Oeuvre originale
Auteur : Joky

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

10 Commentaires

Poèmes

Au delà


Au delà

Au delà parfois
Je m’envois en l’air
Je prends mes airs
Je m’envole je décolle
J’ère dans l’atmosphère
Et je retombe dans la rigole
De mes émois

Je titube je trébuche
Sur les échos de ma voix
Sur les embûches de vos lois
J’entrevois je perds ces vers
Vers d’autres hémisphères
Vers je ne sais quoi ?

J’ironise l’espace temps
Tant qu’à faire autant déplaire
Je ne rentre pas dans le rang
J’agonise dans la marge
Le temps d’un éclair
Mon cerveau prend le large

Au delà parfois
J’entrevois des lueurs
Coulez gouttes de sueur
Vous n’y échapperez pas
N’ayez donc pas peur
Au delà il n’y a pas.



vendredi 8 décembre 2006
01:52

Oeuvre originale
Auteur : Joky

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

9 Commentaires

Poèmes

Partir




Sortir de cette nasse qui étouffe
Partir vers d’autres néants
Partir vers d’autres gouffres
Sortir comme un géant
Partir au firmament

Ne plus se retourner, ne plus réfléchir
Seulement savourer, l’éphémère et l’entrain
D’une passagère pour festin
Qui a brûlé l’avenir
Sans se retourner, sans y réfléchir

Balance, balance
Entre dans la danse
Tu verras, tu verras
L’avenir, partir


Ca coince dans ta glotte
Le souvenir de ta grotte
Ta main te rassure
Ta main te tripote
Une voix te murmure

Balance, balance tout çà
Tu verras, il y en aura
D’autres à venir, d’autres avenirs
Qui te blanchiront jusqu’à l’effroi

Balance, balance
Entre dans la danse
Tu verras, tu verras
L’avenir, partir


Partir encore mais où ça
Partir, pourquoi
Vers quelle autre destinée
Dans quelle autre marée
Dans quel coquillage
Dans quel Christ assez

Sortir de cette nasse qui étouffe
M’engloutir dans d’autres néants
Sortir de ce piège sans gouffre
Partir pour le firmament

Balance, balance
Entre dans la danse
Tu verras, tu verras
L’avenir, partir


mardi 11 juillet 2006
20:15

Oeuvre originale
Auteur : Joky

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

11 Commentaires

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 12/10/2008 à 03:28:45



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit