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La reine Lynda - 1339637 
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Poèmes sylvavie - 1843154 

à mon ancienne meilleure amie


j'arrive pas à comprendre
le pourquoi du comment
j'arrive pas à l'oublier
je ne cesse d'y penser

Je croyais te faire confiance
depuis ses 25 ans d'amitié
Mais je me suis trompé
Sur toute la ligne

Tu m'as fais mal
Tu t'es servi de moi sans cesse,
j'ai toujours essayé de t'aider.
jamais je me suis permis de te juger.

J'ai envie de me venger pour te montrer
La douleur et la souffrance que tu m'as fait,
Que tu m'as donné et que tu me donne encore
mais je ne le ferai pas...

toutes ces phrases que tu m'as dis
tout ses mots, c'était quoi pour toi ?
Ils se dévoilent maintenant depuis un moment
Et c'est là que j'ai compris

Que je ne pouvais plus compter sur toi
Enfin si j'étais vraiment ton amie
Tu aurai vu que j'avais besoin de toi
j'avais besoin de cette amitié si liée

cette nuit j'ai regardé les messages sur mon portable
j'ai recherche les tiens
il y avait de super messages
en en un mois tout a changé,
tu es devenu quelqu'un
que je connaissais plus
pourquoi ?

il y a pas une seule journée
ou je ne pense pas à toi
mais si un jour tu reviens
ça sera plus jamais pareil.

lundi 9 juin 2008
19:19

Oeuvre originale
Auteur : sylvie

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Poèmes samiamax - 2220701

Mon amie SYLVIE


Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
C’est vrai, tu ne m’as jamais vue
Mais, ton histoire, je l’ai vécue
On n’a pas eu les mêmes épreuves
Mais on a ramé sur le même fleuve
Un fleuve qui ne mène nulle part
Où même un être fou ne part

Oui, je te connais mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous n’avons pas la même religion
Mais nous avons les mêmes visions
Nous avons même vu notre tombeau
Que nous pleurions à brûler notre peau
Avec nos larmes noires et intarissables
Car nous y amènerons notre vie détestable

Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Comme moi, tu as fait des enfants
Qui coûtent plus chers que notre sang
Et seules, nous courrons à leurs secours
En les défendant aux dépens de nos jours
Nos enfants sont nos seuls trésors
Que nous chérissions jusqu’à notre mort

Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous n’avons pas eu beaucoup de chance
Dans cette stupide et éphémère existence
combien de fois nous avons vu toi et moi
Nos tristes cœurs saignés milles fois
De milles glaives de grandes douleurs
Par ce monde glacé d'injustice et de terreur

Oui, je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous avons essayé de s’armer de patience
Mais la vie nous a gonflé de désespérance
Pourtant nous avons des cœurs si beau
Que tous les gens arrachent un morceau
Ne nous laissant que des cœurs troués
Que chaque petite douleur peut les tuer


Je te connais bien, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Mais notre vie Sylvie, est la même
On est deux malheureuses femmes
Qui n’ont jamais eu la vie rose
Dans ce monde fait de milles choses
Un monde qui continue à lasser nos âmes
Alors qu'on est déjà lassée d’être femmes
Nous voyons notre vie et ce monde en noir
Sans même chausser des lunettes noirs

Oui, je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Mais je connais ton malheureux voyage
Tu sais, mon amie Sylvie, que je partage
Ta grande douleur et ta grande peine
Qui sont bien le rouge de tes veines
Nous aurions pu avoir une belle vie
Hélas, on l’a pas eu, mon amie Sylvie

Samia Nasr


mercredi 27 février 2008
13:53

Oeuvre originale
Auteur : Samia Nasr

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Poèmes sylvavie - 1843154 

Serez vous la ?????


Quand je verserai une larme,
Quand je lancerai un cri d'alarme,
Quand je serai fatiguée,
serez vous la pour m'encourager ?

Quand j'aurai besoin d'une oreille pour m'écouter,
Quand j aurai besoin d'une main pour me relever,
serez vous la pour me consoler?

Quand la vie me décevra,
Quand un grand mur se dressera devant moi,
Quand j'aurai peur de foncer,
serez vous la pour m'aider ?

Quand le soleil s'éteindra dans mon âme,
Quand je croirai que la vie perd son charme,
Quand mes idées noires me désarment,
serez vous la pour me tendre la main ?

Quand je serai devant trop de détours,
Quand je ne trouverai plus le chemin du retour,
Quand je chercherai le Nord dans le jour,
serez vous la pour me guider ?

et si j'abandonnai tout
serez vous la ?

et si je gardais tout pour moi
serez vous la ?

et si j'avais plus envie de rien dire, de rien faire, de tout abandonner...qu'en penseriez vous ?

LA VIE NE FAIT PAS DE CADEAU



samedi 23 février 2008
20:24

Auteur : sylvie

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Poèmes sylvavie - 1843154 

MOI


on me dit que je suis d'une autre planète,
tout cela parce que je m'entête,
à croire que le bien triomphera du mal
que pour moi rien ne m'est égal.
que la raison du plus fort
à particulièrement tort.
je sais que jamais je ne renoncerai
que fidèle a mes convictions je resterai.
dans ma vie j'en ai trop vu
pour m'avouer vaincue.
beaucoup d'injustices ,
ont laissé en moi des cicatrices.
elles ne m'ont pas affaibli
beaucoup d'entre elles m'ont servi,
à devenir celle que je suis
et si certain cela ennui.
c'est peut être que je leur fait peur
parce que j'ai gardé mon cœur.
je l'ai donné a qui de droit,
seule j'ai fait mes choix.

lundi 11 février 2008
22:34

Auteur : Coquelicot

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Poèmes sylvavie - 1843154 

La légende du lac


la légende du lac

Sur le lac, règne la sérénité, le calme.
Et la lune, quelque peu complice,
Ajoute à cette scène pleine de charme,
Une pureté sans artifices.

Voilà que l'on peut entendre
Le chant apaisant des criquets.
Et on jurerait même comprendre
Leur langage pourtant si secret.

Attirée par ce doux chant d'amour
Apparaît la mystérieuse silhouette nocturne,
Qui chaque fois à la tombée du jour
Viens errer lorsque apparaît Dame lune.

Vêtue de sa parure digne d'une princesse,
L'inconnue glisse doucement sur les ondes.
Dans son regard empreint de tristesse,
On peut sentir l'orage qui gronde.

Ses larmes qui coulent en silence
Le long de sa nuque frêle et gracieuse,
Ressemblent, par leurs éclats intenses,
À une rivière de pierres précieuses.

Soudain, Dame Lune joue à cache-cache
Puis disparaît dans les ténèbres.
L'inconnue, affligée, remonte la grève,
Et disparaît à son tour laissant une impression fugace.

Malgré de flagrantes lacunes,
C'est ainsi que se termine
Sans explication aucune,
La légende du cygne.

lundi 28 janvier 2008
18:59

Auteur : Micheline Beaudin 2002

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 01:33:23



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