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j'arrive pas à comprendre le pourquoi du comment j'arrive pas à l'oublier je ne cesse d'y penser Je croyais te faire confiance depuis ses 25 ans d'amitié Mais je me suis trompé Sur toute la ligne Tu m'as fais mal Tu t'es servi de moi sans cesse, j'ai toujours essayé de t'aider. jamais je me suis permis de te juger. J'ai envie de me venger pour te montrer La douleur et la souffrance que tu m'as fait, Que tu m'as donné et que tu me donne encore mais je ne le ferai pas... toutes ces phrases que tu m'as dis tout ses mots, c'était quoi pour toi ? Ils se dévoilent maintenant depuis un moment Et c'est là que j'ai compris Que je ne pouvais plus compter sur toi Enfin si j'étais vraiment ton amie Tu aurai vu que j'avais besoin de toi j'avais besoin de cette amitié si liée cette nuit j'ai regardé les messages sur mon portable j'ai recherche les tiens il y avait de super messages en en un mois tout a changé, tu es devenu quelqu'un que je connaissais plus pourquoi ? il y a pas une seule journée ou je ne pense pas à toi mais si un jour tu reviens ça sera plus jamais pareil. |
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Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie C’est vrai, tu ne m’as jamais vue Mais, ton histoire, je l’ai vécue On n’a pas eu les mêmes épreuves Mais on a ramé sur le même fleuve Un fleuve qui ne mène nulle part Où même un être fou ne part Oui, je te connais mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous n’avons pas la même religion Mais nous avons les mêmes visions Nous avons même vu notre tombeau Que nous pleurions à brûler notre peau Avec nos larmes noires et intarissables Car nous y amènerons notre vie détestable Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Comme moi, tu as fait des enfants Qui coûtent plus chers que notre sang Et seules, nous courrons à leurs secours En les défendant aux dépens de nos jours Nos enfants sont nos seuls trésors Que nous chérissions jusqu’à notre mort Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous n’avons pas eu beaucoup de chance Dans cette stupide et éphémère existence combien de fois nous avons vu toi et moi Nos tristes cœurs saignés milles fois De milles glaives de grandes douleurs Par ce monde glacé d'injustice et de terreur Oui, je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous avons essayé de s’armer de patience Mais la vie nous a gonflé de désespérance Pourtant nous avons des cœurs si beau Que tous les gens arrachent un morceau Ne nous laissant que des cœurs troués Que chaque petite douleur peut les tuer Je te connais bien, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Mais notre vie Sylvie, est la même On est deux malheureuses femmes Qui n’ont jamais eu la vie rose Dans ce monde fait de milles choses Un monde qui continue à lasser nos âmes Alors qu'on est déjà lassée d’être femmes Nous voyons notre vie et ce monde en noir Sans même chausser des lunettes noirs Oui, je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Mais je connais ton malheureux voyage Tu sais, mon amie Sylvie, que je partage Ta grande douleur et ta grande peine Qui sont bien le rouge de tes veines Nous aurions pu avoir une belle vie Hélas, on l’a pas eu, mon amie Sylvie Samia Nasr
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Quand je verserai une larme, Quand je lancerai un cri d'alarme, Quand je serai fatiguée, serez vous la pour m'encourager ? Quand j'aurai besoin d'une oreille pour m'écouter, Quand j aurai besoin d'une main pour me relever, serez vous la pour me consoler? Quand la vie me décevra, Quand un grand mur se dressera devant moi, Quand j'aurai peur de foncer, serez vous la pour m'aider ? Quand le soleil s'éteindra dans mon âme, Quand je croirai que la vie perd son charme, Quand mes idées noires me désarment, serez vous la pour me tendre la main ? Quand je serai devant trop de détours, Quand je ne trouverai plus le chemin du retour, Quand je chercherai le Nord dans le jour, serez vous la pour me guider ? et si j'abandonnai tout serez vous la ? et si je gardais tout pour moi serez vous la ? et si j'avais plus envie de rien dire, de rien faire, de tout abandonner...qu'en penseriez vous ? LA VIE NE FAIT PAS DE CADEAU
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on me dit que je suis d'une autre planète, tout cela parce que je m'entête, à croire que le bien triomphera du mal que pour moi rien ne m'est égal. que la raison du plus fort à particulièrement tort. je sais que jamais je ne renoncerai que fidèle a mes convictions je resterai. dans ma vie j'en ai trop vu pour m'avouer vaincue. beaucoup d'injustices , ont laissé en moi des cicatrices. elles ne m'ont pas affaibli beaucoup d'entre elles m'ont servi, à devenir celle que je suis et si certain cela ennui. c'est peut être que je leur fait peur parce que j'ai gardé mon cœur. je l'ai donné a qui de droit, seule j'ai fait mes choix.
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la légende du lac Sur le lac, règne la sérénité, le calme. Et la lune, quelque peu complice, Ajoute à cette scène pleine de charme, Une pureté sans artifices. Voilà que l'on peut entendre Le chant apaisant des criquets. Et on jurerait même comprendre Leur langage pourtant si secret. Attirée par ce doux chant d'amour Apparaît la mystérieuse silhouette nocturne, Qui chaque fois à la tombée du jour Viens errer lorsque apparaît Dame lune. Vêtue de sa parure digne d'une princesse, L'inconnue glisse doucement sur les ondes. Dans son regard empreint de tristesse, On peut sentir l'orage qui gronde. Ses larmes qui coulent en silence Le long de sa nuque frêle et gracieuse, Ressemblent, par leurs éclats intenses, À une rivière de pierres précieuses. Soudain, Dame Lune joue à cache-cache Puis disparaît dans les ténèbres. L'inconnue, affligée, remonte la grève, Et disparaît à son tour laissant une impression fugace. Malgré de flagrantes lacunes, C'est ainsi que se termine Sans explication aucune, La légende du cygne.
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 01:33:23
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