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Poèmes jovaly - 1761455 

Le temps passe, passe


Le temps passe,passe
Rien ne s'éfface
Et je pense à toi
Tu venais du François

De la Martinique
Soleil éblouissant
La mer magnifique
Ton île aux fonds blancs

Le temps passe, passe
Et je me sens lasse
D'attendre que passe
La douleur, l'espace

Pourquoi ce fusionnel
Cette chose cruelle
Tu es au ciel
Plus rien n'est pareil

Le temps passe passe
Et je me sens lasse
Je t'aimais tant,et tant
On parle de deuil quand

Quand je me fais suivre
On me dit de vivre
D'avancer,de rire
Pourtant je dois dire

Que malgré tout ce temps
Passant si lentement
Je pense à toi souvent
Et je t'aime Maman.


(Comme des fleurs que l'on pose sur une tombe,je mets un poème,le jour de la naissance de ma mère, habituellement le 8 mai,ou de son départ,le 3 avril, malheureusement,il n'avait pas été enregistré,par beaucoup d'affection, j'ai refait, celui ci,en mémoire de ce jour )


Sunday, June 09, 2019
4:37 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jovaly

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Poèmes djenie à l'idée - 3130878

poêsie "réaliste" (et bâclée)


tu n'es rien
ça c'est bien vrai
bon à rien,
à tout mauvais.
pantalon louche
portes-tu
une couche
sur ton c.l ?
ton crane nu
un vrai chimio
non tu t'es vu ?
un rigolo.
c'est mon fric
que tu veux ?
mais le hic
hé morveux
j'ai nada...
un portable
d'autrefois
pas banquable.
vas y ouais
continue
t'es un vrai
trou du c.l
ah mais le con
y m'a planté
une lame à fond
je vais crever...




Thursday, June 06, 2019
7:14 PM

Oeuvre originale

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Poèmes PHILCOL JECRIS - 3039331

Tu me manque


Au milieu de mes cris muets non écrits,
S"élève en veille cette phrase qui te décrit.
Sans peine et sans haine, je l'entretiens
Heureux d'être l'élu qui le détient.
Même si nos routes se sont séparées,
Mon désir sans fin voudrait les réparer,
Car je n'ai jamais pu mieux t'écrire,
Cette belle phrase qui en moi toujours crie.
Je suis le bel idiot aveugle et sourd,
Qui comprend enfin la valeur de ton ciel lourd.
Sans fin et toujours je rêve de toi,
Puisque ton sourire ne cesse d’embellir mes nuit.
Je m'en veut......

Friday, March 29, 2019
9:45 AM

Auteur : RAPHISTO

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Poèmes djenie à l'idée - 3130878

FEVRIER


Pendaisons des chatons de noisetiers
guettant la brise pour les féconder.

Ajoncs aux senteurs de noix de coco,
bardés d'épines pour l'ancien assaut
des chèvres et des moutons en liberté…

Plus de landes, mais pins dégingandés,
aux tapis d'aiguilles couleur sépia.

Bourdons précoces sur le mahonia,
ruisselant de ses fleurs enivrantes.

Masque de fragrances entêtantes,
du daphné poison aux fleurs étoilées.

Aux détours des vignes, les jets d'osiers
flashant la nudité hivernale
des ceps taillés à la saison glaciale.

Blancheur imprudente de l'amandier,
bel ignorant des tardives gelées.

L'extase exotique des mimosas
d'Océanie se jouant des frimas.

Les abeilles ébouriffées se posent
sur la bruyère déjà éclose.

j'aime vos persistances timides,
vos survivances aux froids humides…
Que vous êtes belles, ô floraisons
aux clairs redoux de nos hivers bretons


Tuesday, January 29, 2019
7:45 PM

Oeuvre originale

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Poèmes djenie à l'idée - 3130878

trois petits tours...et puis s'en vont


Quoi d'neuf ? peur et envie dans le cerveau
Mon cœur qui balance comme autrefois.
Voici que nos routes se croisent à nouveau,
Sur le noir bitume où je reste coi.

De m'approcher tu as eu le courage.
Dans le tohu bohu de mes pensées,
Je suis à l'arrêt, mon corps en blocage…
Gentiment tu me charries d'amitié.

Au fait qui a pris de l'autre la main ?
Qu'importe, ce fut magie, émotion.
Prends garde malheureux! gare à demain!
Elle est à cent lieues de ta dévotion.

Va inviter d'illustres inconnues,
Evite la tout doux, avec adresse
Qu'elle ne puisse croiser ton œil ému,
Et bien vite chasse ton ivresse…

Chemin du retour, où il me revient
Un bel été, un feu d'artifices,
Sans la crainte alors, de saisir ta main,
Au creux d'une obscurité complice

Tu l'as retirée comme une brûlure
La honte et la peur en attitude:
Ta vie n'était pas une sinécure,
Je t'aimais avec mansuétude.

Malgré tout j'ai le souvenir doux amer
Qui date de ce beau crépuscule:
Des reines marguerites en parterre
Eclairaient un jardin minuscule.

Je n'oublierai jamais leur lumière…
D'autres marguerites, que j'ai plantées
En souvenir, s'élevaient altières.
Mais sans l'amour étaient désenchantées

Je sais que je ne reverrai jamais
Leur blancheur, éteinte par la raison.
Comment oublier combien je t'aimais
Mon cher printemps, ma folle déraison ?


Monday, January 28, 2019
8:24 PM

Oeuvre originale

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