|
|  |
Favoris \ Textes
|
Qui vole un œuf vole un bœuf ! Sachant qu’un bœuf, au départ veau, puis émasculé afin qu’il n’aille pas saillir tout le troupeau de vaches et de génisses toutes les cinq minutes pendant qu’elles broutent tranquillement comme un vulgaire taureau destiné à reproduction de ce dernier, (le troupeau faudrait voir à suivre) ne fait pas parti de la famille des ovipares mais de celle des mamies fer (des dents de fer dans une bouche de velours, ou revoir le film « les dents de la mère ») ; on ne voit pas comment un animal de sexe mâle d’origine, sans couilles qui plus est, pourrait accoucher d’un œuf de vache qui n’en pond pas. Il n’y a là hormis le « vole » aucune corrélation entre les sujets de ce dicton qui part conséquent est complètement con. Mais il doit s’agir d’une faute de frappe, due a une secrétaire zélée qui surgissant bouche bée de sous le bureau, n’aura prêté attention au deuxième « b » qui s’est immiscé dans le dicton dactylé. En effet elle aurait du dactylo - frappé ceci : Qui vole un 9 vole un 9 ! Ce qui est tout aussi con comme dicton je vous l’accorde. Voici un dicton qui validasse le thème du vole : Qui "VOLINSKI" vole un scooter des neiges !
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
J’ai rêvé Accus, accus Accus mulets J’ai pris mon pied Dans la matrice Jusqu’aux mots laits La belle actrice Artifice et dentifrice Plongé dans l’eau des délices Derrière le hublot Les calices Gorgée éphémère A part entière Les supplices J’ai rêvé Accus, accus accumulés Des voiles des toiles De jute Des voiles des poils Des putes Des sorties des orties Des entrées des oublis Rêvé, rêvé, rêver Encore toujours plus fort Encore nouveau décor J’ai rêvé, j’ai fait l’amour J’ai rampé comme un vautour Dans le corps texte, oublié Les mauvais jours J’ai rêvé Accus, accus accumulés Des tonnes des tonnes Des tonnes d’idées J’ai rêvé.
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Les mots se suivent à la pelle Palpables et inutiles L’automne a trépassé Et les feuilles sont bien mortes Les maux de l’érysipèle Sont beaucoup plus subtiles La déesse est terrassée D’émaux ou bien d’eaux-fortes Médaillon pour une belle Palpable et si fragile Friponne et acculée D’émotions qui l’emportent Les mots coulent à la pelle De ses lèvres immobiles Bouffonne au bûché Dans la nuit qui déporte
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Mes prunes comptent bien pour les brunes Chaudes et mures fleurs de printemps Cueillette subtile dans le vent Fruits abstraits voilés de brume Dans l’entrechat d’une fente voilée J’entrevois le fruit sacré Dont l’ombrage du noir désir Auquel je ne peux résister M’exacerbe et m’attire Magnifiques toisons de brunettes Jeunes et moins, belles soubrettes Au cœur chaud et humide Qu’il faudrait être timide Pour ne pas être troublé Par de tels corps dénudés Alanguis au creux des dunes Belles et bandantes brunes.
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
D’abord, il y a la fête des mères. Ensuite, il y a la fête des pères. Et le fête des enfants ? Pourquoi ne célébrons-nous pas chaque année la fête des enfants ? C’est la tendre pensée qui me montait au cœur, l’autre soir, tandis que j’ouvrais machinalement le tiroir aux trésors où la mère de mes enfants et moi-même engrangeons jalousement les charmants cadeaux qu’année après année les petits anges confectionnent de leurs petites mains potelées, sous la tendre férule de la maîtresse d’école. Il y a avait là, pêle-mêle, sous mes yeux éblouis d’émotion paternelle, six colliers de nouilles, trois bracelets de haricots, huit vide-poches en pots de yaourt, harmonieusement enrobés de feutrine mauve et jaune, cinq boîtes à bijoux Caprice des Dieux, et trois magnifique pieds de lampe de chez Préfontaines, consignés, certes, mais quand on aime, on ne compte pas. Pourquoi ne célébrons-nous pas la fête des enfants ? Pourquoi nous, et pas eux ? Pourquoi les papas et mamans de France, à leurs tour, ne paieraient-ils pas de leur personne et n’exécuteraient-ils pas, de leur propre mains, quelques présents, modestes et sans prétention bien sûr, mais qui s’avéreraient tellement plus précieux, au cœur de nos chers petits, que ces poupées toutes faites ou ces trains électriques sophistiqués et glacés que notre sécheresse de cœur nous pousse à leur jeter négligemment dans les bras après une baiser furtif ? Ne saurons-nous donc jamais trouver le temps de nous pencher plus affectueusement sur ces fronts graciles au-dessus de ces grands yeux brûlant aux longs cils vibrants d’un amour incapable de s’épanouir au rythme infernal de nos ambitions carriéristes dont la tyrannie nous condamne à répondre « ta gueule » à l’enfant qui nous dit « maman, je m’ai faite violer » ? C’est promis. Je vais vous en donner, moi, mes chéris, des jolis cadeaux fait à la main. Je vais vous en fabriquer, moi, des Schtroumpfs pas cher, avec deux boulettes de mie de pain et quatre allumettes pour les pattes. Je vais vous structurer des vaisseaux spatiaux en cageot de patates, avec du papier cul pour la combinaison anti-Tchernobyl et une punaise retournée pour le siège éjectable. Je m’en vais vous en bidouiller, des vélocross sans selle, vraiment tapeculs, avec deux couvercles de bidons de dioxine pour les roue et un os de gigot pour le guidon. Tiens, Je suis pas chien. En prime, je composerai moi-même le petit compliment, et je vous le lirai moi-même au dessert, avec une révérence à la fin. Certes, je doute de pouvoir atteindre dans le lyrisme les sommets extatiques où votre mère et moi-même fûmes emportés à l’écoute de la bouleversante déclamation octosyllabique de le dernière fête des mères, dont le texte, délicatement colorié façon gerbe, enveloppe encore le joli cache-pot William-Saurin de la dernière fête des pères. C’était un fort beau texte. Je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter. (Révérence.) La Merveille Ma vie est un enchantement. Quand je m’endors, quand je m’éveille, Ou quand je joue à tout moment, Une fée douce me surveille. Elle m’entoure de soins charmants Cette merveille, c’est ma maman. (Révérence.) Je me rappelle encore que ma cadette me l’avait lu en aparté la veille du gra |
| Impression : Extraordinaire
|
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 12/10/2008 à 05:46:51
|  | |