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Pipeau_Sarko_et_Vanzetti - 1361202
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Histoires drôles - 1306128

Dicton à la con


Qui vole un œuf vole un bœuf !

Sachant qu’un bœuf, au départ veau, puis émasculé afin qu’il n’aille pas saillir tout le troupeau de vaches et de génisses toutes les cinq minutes pendant qu’elles broutent tranquillement comme un vulgaire taureau destiné à reproduction de ce dernier, (le troupeau faudrait voir à suivre) ne fait pas parti de la famille des ovipares mais de celle des mamies fer (des dents de fer dans une bouche de velours, ou revoir le film « les dents de la mère ») ; on ne voit pas comment un animal de sexe mâle d’origine, sans couilles qui plus est, pourrait accoucher d’un œuf de vache qui n’en pond pas.

Il n’y a là hormis le « vole » aucune corrélation entre les sujets de ce dicton qui part conséquent est complètement con.

Mais il doit s’agir d’une faute de frappe, due a une secrétaire zélée qui surgissant bouche bée de sous le bureau, n’aura prêté attention au deuxième « b » qui s’est immiscé dans le dicton dactylé.
En effet elle aurait du dactylo - frappé ceci :
Qui vole un 9 vole un 9 !
Ce qui est tout aussi con comme dicton je vous l’accorde.

Voici un dicton qui validasse le thème du vole :

Qui "VOLINSKI" vole un scooter des neiges !







dimanche 2 juillet 2006
23:49

Auteur : Joky

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Chansons - 1306128

Rêver





J’ai rêvé
Accus, accus
Accus mulets

J’ai pris mon pied
Dans la matrice
Jusqu’aux mots laits
La belle actrice
Artifice et dentifrice

Plongé dans l’eau
des délices
Derrière le hublot
Les calices
Gorgée éphémère
A part entière
Les supplices


J’ai rêvé
Accus, accus accumulés
Des voiles des toiles
De jute
Des voiles des poils
Des putes

Des sorties des orties
Des entrées des oublis
Rêvé, rêvé, rêver
Encore toujours plus fort
Encore nouveau décor

J’ai rêvé, j’ai fait l’amour
J’ai rampé comme un vautour
Dans le corps texte, oublié
Les mauvais jours


J’ai rêvé
Accus, accus accumulés
Des tonnes des tonnes
Des tonnes d’idées

J’ai rêvé.





samedi 11 mars 2006
17:50

Oeuvre originale
Auteur : Joky

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Poèmes - 1306128

L’appel





Les mots se suivent à la pelle
Palpables et inutiles
L’automne a trépassé
Et les feuilles sont bien mortes

Les maux de l’érysipèle
Sont beaucoup plus subtiles
La déesse est terrassée
D’émaux ou bien d’eaux-fortes

Médaillon pour une belle
Palpable et si fragile
Friponne et acculée
D’émotions qui l’emportent

Les mots coulent à la pelle
De ses lèvres immobiles
Bouffonne au bûché
Dans la nuit qui déporte





mercredi 1 février 2006
01:16

Oeuvre originale
Auteur : Joky

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Poèmes - 1306128

Les Brunes




Mes prunes comptent bien pour les brunes
Chaudes et mures fleurs de printemps
Cueillette subtile dans le vent
Fruits abstraits voilés de brume

Dans l’entrechat d’une fente voilée
J’entrevois le fruit sacré
Dont l’ombrage du noir désir
Auquel je ne peux résister
M’exacerbe et m’attire

Magnifiques toisons de brunettes
Jeunes et moins, belles soubrettes
Au cœur chaud et humide
Qu’il faudrait être timide

Pour ne pas être troublé
Par de tels corps dénudés
Alanguis au creux des dunes
Belles et bandantes brunes.








samedi 3 décembre 2005
00:16

Oeuvre originale
Auteur : Joky

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Histoires drôles - 1306128

D’abord, il y a la fête des mères.




D’abord, il y a la fête des mères.
Ensuite, il y a la fête des pères.
Et le fête des enfants ?

Pourquoi ne célébrons-nous pas chaque année la fête des enfants ? C’est la tendre pensée qui me montait au cœur, l’autre soir, tandis que j’ouvrais machinalement le tiroir aux trésors où la mère de mes enfants et moi-même engrangeons jalousement les charmants cadeaux qu’année après année les petits anges confectionnent de leurs petites mains potelées, sous la tendre férule de la maîtresse d’école.
Il y a avait là, pêle-mêle, sous mes yeux éblouis d’émotion paternelle, six colliers de nouilles, trois bracelets de haricots, huit vide-poches en pots de yaourt, harmonieusement enrobés de feutrine mauve et jaune, cinq boîtes à bijoux Caprice des Dieux, et trois magnifique pieds de lampe de chez Préfontaines, consignés, certes, mais quand on aime, on ne compte pas.

Pourquoi ne célébrons-nous pas la fête des enfants ?
Pourquoi nous, et pas eux ?
Pourquoi les papas et mamans de France, à leurs tour, ne paieraient-ils pas de leur personne et n’exécuteraient-ils pas, de leur propre mains, quelques présents, modestes et sans prétention bien sûr, mais qui s’avéreraient tellement plus précieux, au cœur de nos chers petits, que ces poupées toutes faites ou ces trains électriques sophistiqués et glacés que notre sécheresse de cœur nous pousse à leur jeter négligemment dans les bras après une baiser furtif ?

Ne saurons-nous donc jamais trouver le temps de nous pencher plus affectueusement sur ces fronts graciles au-dessus de ces grands yeux brûlant aux longs cils vibrants d’un amour incapable de s’épanouir au rythme infernal de nos ambitions carriéristes dont la tyrannie nous condamne à répondre « ta gueule » à l’enfant qui nous dit « maman, je m’ai faite violer » ?
C’est promis.
Je vais vous en donner, moi, mes chéris, des jolis cadeaux fait à la main.
Je vais vous en fabriquer, moi, des Schtroumpfs pas cher, avec deux boulettes de mie de pain et quatre allumettes pour les pattes. Je vais vous structurer des vaisseaux spatiaux en cageot de patates, avec du papier cul pour la combinaison anti-Tchernobyl et une punaise retournée pour le siège éjectable.
Je m’en vais vous en bidouiller, des vélocross sans selle, vraiment tapeculs, avec deux couvercles de bidons de dioxine pour les roue et un os de gigot pour le guidon.
Tiens, Je suis pas chien.
En prime, je composerai moi-même le petit compliment, et je vous le lirai moi-même au dessert, avec une révérence à la fin.
Certes, je doute de pouvoir atteindre dans le lyrisme les sommets extatiques où votre mère et moi-même fûmes emportés à l’écoute de la bouleversante déclamation octosyllabique de le dernière fête des mères, dont le texte, délicatement colorié façon gerbe, enveloppe encore le joli cache-pot William-Saurin de la dernière fête des pères.
C’était un fort beau texte. Je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter.

(Révérence.)






La Merveille

Ma vie est un enchantement.
Quand je m’endors, quand je m’éveille,
Ou quand je joue à tout moment,
Une fée douce me surveille.
Elle m’entoure de soins charmants
Cette merveille, c’est ma maman.

(Révérence.)

Je me rappelle encore que ma cadette me l’avait lu en aparté la veille du gra

mercredi 25 mai 2005
18:31

Auteur : Pierre DESPROGES

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 05:46:51



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