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Gabriel & Laura - 1364903
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Poèmes -démi°°°° - 731109

le jocker polisson


Il se glissa dans le sillage
comme un reptile peu soucieux
de faire rire au passage
avec un petit air malicieux
qui est-il donc à sautiller
à bousculer ou rigoler.

Il est entré dans l'immense jardin
il bondissait avec assurance
il gambadait avec insouciance
fier de ses bonds! le petit malin
on poussait tous des cris de surprise
quand il semblait agiter sa matière grise.


même si je savais qu'il ne faisait pas partie de mon jeu...
si j'm'attendais à le voir surgir!
Le valet le vit le premier
non seulement ses vêtements plutôt comiques
mais ses grelots qui tintinnabulaient
donnaient à la situation un air tragique
à quelle famille donc appartenait-il?
il semblait être monté sur pile.

Il éclaircit la voix avant de poursuivre
je suis ici mes très chers amis
je n'ai pas une attribution très précise
mais dans le jeu, je peux vous battre tous
auparavant jamais personne n'avait osé
se présenter avec tant de volonté
à ces maîtres des lieux: les rois et les reines

Mais qui donc a créé ce petit bouffon
s'est écriée sa majesté
qu'on lui tranche la tête,
et cria "S.O.S.!" son armée
qui bien vite s'est précipitée
emmener au loin ce petit polisson
qui venait déranger les règles
établies depuis des traditions
"Pas grave! entendit-on
mais nous nous reverrons!"


L'histoire de joker... pour un joker vraqueur... qui aime rire à ses heures...
du moins je crois...
même après plus de dix ans...iln’a Pas changé d’un iota


Hommage à un certain temps...ou à un temps certain...

Wednesday, August 01, 2018
11:17 AM

Oeuvre originale
Auteur : Moi .... pour lui... celui qui mérite à être connu.... oh! oui...

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Poèmes Philippe - 1241248 

Un reve


Le soir je marche dans l’ombre
D’un souvenir qui s’enfuit
C’est un beau rêve qui s’ombre
Vers les abimes de l’oubli
J’entends ta voix qui m’enchante
Pourquoi ton sourire me hante
Comme une reine sans roi
Ma vie n’est plus rien sans toi

Monday, June 25, 2018
6:49 PM

Oeuvre originale

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Poèmes jovaly - 1761455 

Il me reste 5mns


8 mai 1902 éruption volcanique à saint Pierre en Martinique
8 mai 1926 naissance de désirée Yvette
En Martinique
8 mai 1946 armistice
Que de 8 mai qui me font penser à toi maman
Je t'aime

Monday, May 08, 2017
10:00 PM

Oeuvre originale

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Poèmes jovaly - 1761455 

Un 3 avril ensoleillé



Certains anniversaires ne nous mets pas dans la joie
Certains anniversaires mets notre cœur en émoi
Le temps passe,et ne cesse de s'émietter
Le souvenir,lui ne fait que de s'étirer

Ni les rires,ni les gestes des gens aimer
Ne parviennent à effacer cette mère
Que nous avons tellement choyé, adoré
Malgré,ces années,elle ne font que nous manquer
.
Elles nous ont quitté un jour particulier
Un jour de printemps,un 3 avril ensoleillé

Je t'embrasse très fort ma sœur endeuillée
Je t'embrasse

Monday, April 03, 2017
9:51 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jovaly

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Déclarations d'amour BODY - 2401257

A TOI PRINCESSE.


Tu as été l’une des premières à m’écrire,
Tu m’as dit que c’est moi que tu attendais, Que c’est moi que tu voulais aimer, rien que moi,
Tu m’as dit que j’étais beau et élégant,
Tu m’as dit que je serais l’amour de ta vie,
Tu avais 32 ans.

J’ai lu ton mail écrit dans un français approximatif, et l’ai trouvé exagéré,
J’ai pensé que vous, les Africaines, n’aviez aucune pudeur,
J’ai pensé que les mots, amour, aimer, chéri ne pouvais s’écrire que par sentiments,
J’ai vu ta photo et t’ai trouvé quelconque,
J’ai répondu par politesse.

Tu m’as dit que tu étais atteinte d’une maladie incurable,
Que je n’avais qu’à faire «pour du faux » comme on disait quand j’étais petit,
Je ne voulais pas, mais tu as insisté si souvent que j’ai consenti,
Même lorsque j’ai connu ma perle noire j’ai continué à t’écrire,
Tu savais que tu étais la seule avec qui je correspondais encore.

Tu m’as dit merci.

Nous avons échangé des mots enflammés, des promesses insensées,
En sachant pertinemment bien que nous ne les respecterions pas,
Mais nous avons fait comme si...
Nous avons tracé notre avenir en sachant qu’il n’y en aurait pas,
En sachant que le temps nous était compté.

A mon âge on sait que la vie est une belle histoire,
Mais qui se termine toujours mal,
Toi, tu voulais cet amour virtuel et je te l’ai donné,
Tu voulais que je t’aime, et je t’ai aimée,
Tu voulais de moi et, virtuellement, je me suis donné.

Hier ta soeur m’a dit que tu étais partie pour un monde que l’on dit meilleur,
Ma profession ne m’a pas préparé à montrer mes émotions,
Mais quand j’ai appris ton départ j’ai pleuré, et je pleure encore,
Mon âge et mon expérience de la vie m’ont permis d’aimer sincèrement,
Mais jamais comme je t’ai aimée, toi.

J’ai enlevé toutes les photos de mon bureau, seul la tienne trône en face de moi,
Petite fille d’Afrique, que je n’ai jamais touchée,
Tu as emporté mon cœur dans ta mort,
Tu étais, intérieurement, la plus belle de toutes les femmes que j’ai connus,
Marion, sache que dans un petit pays froid d’Europe,
Un homme ne se consolera jamais de la disparition de sa princesse inconnue.




Monday, March 21, 2016
5:53 PM

Oeuvre originale
Auteur : BODY

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