Accueil | Connexion
louka - 1371806
Ignorer les liens de navigation.
Blog \ Textes   Tous ses textes


Poèmes

trop beau.....trop net


emballe bien ta vérité,j'te déballerais moi des mots étriqués
ta justice friquée,pour des jugements faussés
fausseté ,détergent qui lave a tous les degrés
la pauvreté,le seul crime qui ne peut etre lavé

ta machine a faire croire,ne frappe pas au hasard
en laissant tous ces gens,sur le bord doucement
et quand la pluie leur lavent le dos
il reste des crédits sur les impots


vos belles paroles,assèrmentées de vices
belles écoles pour apprendre a vos fils
que s'ils ne manque de rien
c'est grace a leur intelligence

elle est belle la romance,pour un crime d'intelligence
tu te retrouve sur le carreau,entérré par ton cerveau
sans barrière ni paravent,contre leurs regards si pesants
le vice à changé de camp,tu est coupable maintenant

dimanche 5 juin 2005
23:30

Auteur : luke

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires

Poèmes

les maux dits


Il se trame sous le pli des branches au printemps,
De jolis drames que les rires endimanchent...
De rondes larmes ondulant sur les joues d'enfant,
Au regard d'un ballon filant de rebonds libres en l'étang...
Où tanguent flemmardes les coques au bois craquelant des barques dérivant,
Les rames ballantes, en clapotis nonchalants...
Puis il y a du soleil ! Tout le monde est content ! On est au pays des merveilles !
Je parierai que les oiseaux chantent !

Je n'ai pas soif de revanche ! Je bois ton vin « douce France ».
Mais qu'ils sont vains « mes Dimanches »
Pour lucarne la romance de murs à perte de songes...
Pour vue des cubes d'éponge plombés d'eau noir,
En la pénombre, au long des cités-dortoirs !

S'il suffisait de noms fleuris !
D'un doux sirop dans l'eau de la pluie !
« Montplaisir » ou « Mantes-La-Jolie »...
Tous les « Chemin vert » seraient jardins faits de fruits divers...
Même s'il reste Doisneau ! Même s'il reste Prévert !
Même s'il reste l'oiseau ! Il émigre au froid de l'hiver
Quand moi je saute dans le RER...

Il plane sur les parquets des rondes blanches
Des tourniquets faits de jupons et de main sur les hanches...
Des flonflons, des refrains gais, des orobanches
Que sont les amants pivotant, lentes toupies sur les planches...
Et les corps se serrant, les cœurs qui s'épanchent
Aux langueurs des violons du vent, aux langues déliées
des violentes ardeurs des chants qu'on reprend en chœur !
Dans un grand élan de bonheur ! A s'en péter les tympans !

J'ai parfois faim de revanche – J'ai tant nourri d'espérances ! –
Tant ils sont froids « mes Dimanches »
Pour lucarne l'indolence... car les desseins des poètes
Ne sont pas tiens « architecte » qui dépeint les centres de vie
Aux liens des devis qu'on nous prête !

S'il suffisait de noms fleuris ! Pour que soit beau le récit de la vie !
« Montplaisir » ou « Mantes-La-Jolie »...
Tous les « Chemin vert » seraient jardins faits de fruits divers...
Même s'il reste Doisneau ! Même s'il reste Prévert !
Je reste en mon îlot ! Venez me voir, c'est tellement beau !
Il ne manque que la mer ! Il ne manque que la mer !
Et un peu d'intérêt !

vendredi 3 juin 2005
23:49

Auteur : La Ruda Salska

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires

Poèmes

assasins


envie de dire de ces faux frères
tous ces crevards de la misère
si on est là c'est pour te plaire
pour payer cash ton ministère

si j'suis pas chaud pour êt'e fachaux
c'est qu'j'ai encore un peu d'cach'tons
pour oublié ma condition
pour t'oublié meme pour de faux

toutes ces paroles qui restent là
en travers de mon estomac
on fait un noeud on n'oublie çà
on digère pas,on recrache pas

archivées dans un labirhinte
le plan gravé au fond de ta tete
tu les dits pas sans doute par crainte
ou tu veux pas etre trop vulgaire

tu serres les points ou tu pardonnes
le résultat serra le meme
tout çà va t'sauter a la gueule
tu sais bien que tout déraisonne

t'atends ,t'atends et tu fait rien
ils te laissent les restes des chiens
tu reste au chaud avec ta meute
et tu nourris des assasins

mercredi 25 mai 2005
22:41

Oeuvre originale
Auteur : luke

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

2 Commentaires

Poèmes

?


Je suis parti sans savoir où
Comme une graine qu'un vent fou
Enlève et transporte :
A la ville où je suis allé
J'ai langui comme un brin de blé
Dans la friche morte

J'ai dit bonjour à bien des gens
Mais ces hommes étaient méchants
Comme moi sans doute.
L'amour m'a fait saigner un jour
Et puis j'ai fait saigner l'Amour
Au long de ma route.

Je suis descendu bien souvent
Jusqu'au cabaret où l'on vend
L'ivresse trop brève;
J'ai fixé le ciel étoilé
Mais le ciel, hélas! m'a semblé
Trop haut pour mon rêve.
Las de chercher là-haut, là-bas
Tout ce que je n'y trouve pas
Je reviens vers celle
Dont le sang coule dans mon sang
Et dont le grand coeur caressant
Aujourd'hui m'appelle.

Au doux terroir où je suis né
Je reviens pour me prosterner
Devant les miracles
De celle dont les champs sans fin
De notre pain de notre vin
Sont les tabernacles.

Je reviens parmi les guérets
Pour gonfler de son souffle frais
Ma poitrine infâme,
Et pour sentir, au seuil du soir,
Son âme, comme un reposoir
S'offrir à mon âme.

Je reviens, ayant rejeté
Mes noirs tourments de révolté
Mes haines de Jacques,
Pour que sa Grâce arrive en moi
Comme le dieu que l'on reçoit
Quand on fait ses Pâques.

Notre Dame des Sillons!
Ma bonne Sainte Vierge, à moi!
Dont les anges sont les grillons
O Terre! Je reviens vers toi!



http://www.franceweb.fr/poesie/coute.htm

lundi 18 avril 2005
23:37

Auteur : Gaston Couté

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion

Poèmes

Partir.



Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
panthères, je serais un homme-juif
un homme-cafre
un homme-hindou-de-Calcutta
un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas

l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot

mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
dans sa soupière un crâne de Hottentot?

lundi 21 mars 2005
22:28

Auteur : AIMÉ CÉSAIRE

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

1 Commentaires

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 07/09/2008 à 04:50:27



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit