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emballe bien ta vérité,j'te déballerais moi des mots étriqués ta justice friquée,pour des jugements faussés fausseté ,détergent qui lave a tous les degrés la pauvreté,le seul crime qui ne peut etre lavé ta machine a faire croire,ne frappe pas au hasard en laissant tous ces gens,sur le bord doucement et quand la pluie leur lavent le dos il reste des crédits sur les impots vos belles paroles,assèrmentées de vices belles écoles pour apprendre a vos fils que s'ils ne manque de rien c'est grace a leur intelligence elle est belle la romance,pour un crime d'intelligence tu te retrouve sur le carreau,entérré par ton cerveau sans barrière ni paravent,contre leurs regards si pesants le vice à changé de camp,tu est coupable maintenant |
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Il se trame sous le pli des branches au printemps, De jolis drames que les rires endimanchent... De rondes larmes ondulant sur les joues d'enfant, Au regard d'un ballon filant de rebonds libres en l'étang... Où tanguent flemmardes les coques au bois craquelant des barques dérivant, Les rames ballantes, en clapotis nonchalants... Puis il y a du soleil ! Tout le monde est content ! On est au pays des merveilles ! Je parierai que les oiseaux chantent ! Je n'ai pas soif de revanche ! Je bois ton vin « douce France ». Mais qu'ils sont vains « mes Dimanches » Pour lucarne la romance de murs à perte de songes... Pour vue des cubes d'éponge plombés d'eau noir, En la pénombre, au long des cités-dortoirs ! S'il suffisait de noms fleuris ! D'un doux sirop dans l'eau de la pluie ! « Montplaisir » ou « Mantes-La-Jolie »... Tous les « Chemin vert » seraient jardins faits de fruits divers... Même s'il reste Doisneau ! Même s'il reste Prévert ! Même s'il reste l'oiseau ! Il émigre au froid de l'hiver Quand moi je saute dans le RER... Il plane sur les parquets des rondes blanches Des tourniquets faits de jupons et de main sur les hanches... Des flonflons, des refrains gais, des orobanches Que sont les amants pivotant, lentes toupies sur les planches... Et les corps se serrant, les cœurs qui s'épanchent Aux langueurs des violons du vent, aux langues déliées des violentes ardeurs des chants qu'on reprend en chœur ! Dans un grand élan de bonheur ! A s'en péter les tympans ! J'ai parfois faim de revanche – J'ai tant nourri d'espérances ! – Tant ils sont froids « mes Dimanches » Pour lucarne l'indolence... car les desseins des poètes Ne sont pas tiens « architecte » qui dépeint les centres de vie Aux liens des devis qu'on nous prête ! S'il suffisait de noms fleuris ! Pour que soit beau le récit de la vie ! « Montplaisir » ou « Mantes-La-Jolie »... Tous les « Chemin vert » seraient jardins faits de fruits divers... Même s'il reste Doisneau ! Même s'il reste Prévert ! Je reste en mon îlot ! Venez me voir, c'est tellement beau ! Il ne manque que la mer ! Il ne manque que la mer ! Et un peu d'intérêt ! |
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envie de dire de ces faux frères tous ces crevards de la misère si on est là c'est pour te plaire pour payer cash ton ministère si j'suis pas chaud pour êt'e fachaux c'est qu'j'ai encore un peu d'cach'tons pour oublié ma condition pour t'oublié meme pour de faux toutes ces paroles qui restent là en travers de mon estomac on fait un noeud on n'oublie çà on digère pas,on recrache pas archivées dans un labirhinte le plan gravé au fond de ta tete tu les dits pas sans doute par crainte ou tu veux pas etre trop vulgaire tu serres les points ou tu pardonnes le résultat serra le meme tout çà va t'sauter a la gueule tu sais bien que tout déraisonne t'atends ,t'atends et tu fait rien ils te laissent les restes des chiens tu reste au chaud avec ta meute et tu nourris des assasins |
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Je suis parti sans savoir où Comme une graine qu'un vent fou Enlève et transporte : A la ville où je suis allé J'ai langui comme un brin de blé Dans la friche morte J'ai dit bonjour à bien des gens Mais ces hommes étaient méchants Comme moi sans doute. L'amour m'a fait saigner un jour Et puis j'ai fait saigner l'Amour Au long de ma route. Je suis descendu bien souvent Jusqu'au cabaret où l'on vend L'ivresse trop brève; J'ai fixé le ciel étoilé Mais le ciel, hélas! m'a semblé Trop haut pour mon rêve. Las de chercher là-haut, là-bas Tout ce que je n'y trouve pas Je reviens vers celle Dont le sang coule dans mon sang Et dont le grand coeur caressant Aujourd'hui m'appelle. Au doux terroir où je suis né Je reviens pour me prosterner Devant les miracles De celle dont les champs sans fin De notre pain de notre vin Sont les tabernacles. Je reviens parmi les guérets Pour gonfler de son souffle frais Ma poitrine infâme, Et pour sentir, au seuil du soir, Son âme, comme un reposoir S'offrir à mon âme. Je reviens, ayant rejeté Mes noirs tourments de révolté Mes haines de Jacques, Pour que sa Grâce arrive en moi Comme le dieu que l'on reçoit Quand on fait ses Pâques. Notre Dame des Sillons! Ma bonne Sainte Vierge, à moi! Dont les anges sont les grillons O Terre! Je reviens vers toi! http://www.franceweb.fr/poesie/coute.htm |
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Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes- panthères, je serais un homme-juif un homme-cafre un homme-hindou-de-Calcutta un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne un homme-juif un homme-pogrom un chiot un mendigot mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait dans sa soupière un crâne de Hottentot?
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Blog mis à jour le 07/09/2008 à 04:50:27
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