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Favoris
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Ta voix qui m’appelle dans un souffle doux Tout les soirs me rappel a ce rythme fou Une voix en dentelles dans un désir mortel Me met tout a nue sous des pétales en feux Qui au loin m’emporte m’ouvre grande ses portes M’adoucit m’attendris et me nourrit en quelque sorte Une voix magistrale qui m’est devenue vital Entre terre et ciel, elle m’est devenue essentielle Une voix sans visage, avec la quel je voyage Dans mon intime je m’imagine traverser de beaux paysages Ta voix de velours que j’aime mon amour Tous les soirs je savoure affamé d’amour Une voix de lumière qui me couvre dans son cœur, Me murmure et me rappel comme a une prière Une voix de Dieu à faire pâlir des envieux qui me vient des cieux... Dans un son radieux, là ! mon corps répond le mieux Ta voix a effleuré mon sein, et même baiser mon cou Remué mon rein , je l’est sentie je te l’avoue Ta voix est une hypnose et je me laisse aller en prose Elle me métamorphose et sur mon lit me pose Avec elle j’en prend vraiment une dose D’amour et d’envie elle me pose, Avec toi en symbiose! Cette voix de satin qui me tient et retiens Ivre jusqu’au petit matin Cette voix toute en miel c’est ma thérapie radicale myriam |
| Impression : Extraordinaire
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Dans les océans d'amour il y a des vagues à surmonter, Dont les plus grosses sont les distances, Pouvoir naviguer sur les mers que j'ai traversé, Le temps de laisser à notre navire une chance. Tu étais mon jour, ma nuit, mes grands-voiles, Mon essence, mon vent, mon soleil et ma lune, Et l'amour entre nous deux les étoiles, Dans tous l'univers c'est toi qui m'allume. Tant de nuits j'ai passer sans être avec toi, Tant de nuits où je ne voyait plus le soleil se lever, J'étais simplement assis sur la plage du Crotois, Car je t'aime et tu es tous ce que j'ai désiré. Aux écumes de dentelles se devinent tes bretelles, Tu es une étoile filante dans un néant de noirceur, Le soleil joue de reflets sur ta peau, étincelles, Pour toujours tu sera dans mon cœur.
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| Impression : Extraordinaire
Beaucoup d'émotion et d'amour... |
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Je connaissais l'amour passion, J'ai découvert l'amour raison Vous me direz, c'est l'amitié..! Je vous dirais .! Non.! Regardez.! J'ai ressenti comme un frisson Quand j'ai croisé l'ami passion Je ne pouvais pas m'en douter Ne sachant pas qu'il existait. Quand on pense amour, amitié Il n'y a qu'un pas vous le savez A la frontière de ces deux "A" Il a planté un petit bois. Et nous allons souvent le soir , Lorsqu'il fait nuit, que tout est noir Nous reposer sous son feuillage, Jouer encore aux enfants sages. Mais nous jouons, vous le voyez Pas à l'amour, à l'amitié C'est bien plus beau et plus mignon Cette amitié toute en passion. Quand nous devons nous reposer, Je pose ma tête sur son épaule Vous allez dire que je suis folle, Oui, je le suis . Folle d'amitié. Vous le cherchez l'amour passion ? N'essayez pas il est raison Et je vous dis que l'amitié. Ce n'est tout simplement qu'aimer.
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| Impression : Extraordinaire
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Un ruisseau m’a parlé de la vie, Les arbres m’ont murmuré tout bas, Le ru s’écoule sans cesse et s’enfuit, Que la terre est comme un cœur qui bat. Un oiseau m’a chanté dans la pluie, Les fleurs me parlent encore de toi, Que vivre est une douce mélodie, Les pétales sont la beauté de leur éclat. Un marmot m’a dit en rigolant je crois, Ce que les mots ne peuvent décrire, Un enfant glisse en ma main, ses doigts, A cet instant, au monde, je veux appartenir. M’accueillant d’éclats de rires, C’est autant de toi, à chaque pas, C’est autant de joie que je respire, Qui m’envahit, un peu plus, chaque fois.
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| Impression : Extraordinaire
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Il y a quelques années, par un jour de juillet, ne sachant que faire, tellement il faisait chaud, Tout était calme, la mer bien trop lisse, pour faire une promenade en mer, il prie son bateau. Il aime assez la vitesse, son bateau glisse sur ce miroir, grisant son âme d’un marin et chaud Qui lui donne l’ivresse de la vie : Le temps était beau, pourtant, il fut quand même surpris, Il ne voyait pas vraiment de danger dans cet horizon, la méditerranée sans bateau de pêche, L’eau, le vent fouettaient sa chair, que c’était bon d’en recevoir ses embruns d’eau fraîche, Que cela en grisait son esprit, mais, il ne voyait pas la mer changer, n’y les nuages se former Puis, faisant une halte dans un port proche, se fut là son seul tord, il reparti sur son bateau, Quant-il sortie, la mer montait : « Il se dit se n’est pas grave, je vais rejoindre le canal ! » Et en l’espace de quelques minutes, il s’est trouvé avec la mer en pleine lutte, quelle cavale ! Son bateau était plein d’eau, alors essayant d’accomplir un prodige pour rejoindre le quai, Il eut un doute, celui de couler, mais, aveuglé par une passagère frayeur, il fit face au danger, Perdu dans les vagues, cherchant la côte ! Plus un instant, il eut peur, apercevant la passe Qui précédait le petit port et son canal ! Se fut un rude labeur de sortir de cette mer en furie, Mais, une à une, il conquit chaques vagues, réussissant à rentrer, ses forces un peu lasses D’avoir lutté contre cette force inconnue, qu’il aime du fond du cœur, calme ou démontée, Elle reste la joie vraie de son aventure ; Demain, s’il le fallait, il referait cet exploit accompli, Pour en expérimenter cette allégresse nécessaire de vouloir jouer avec cette mer et sa vie.
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 22/11/2008 à 21:48:09
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