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Quand j’ai croisé ton regard pour la première fois ! Tu as baissé les yeux Timide et farouche comme un animal traqué Refusant de se laisser approcher Alors de ce jour j’ai deviné que chez nous tu resterais Mais je ne sais pour quelle raison je me suis mise à t’aimer Sans même savoir où cela nous mènerait Dans une bataille nous allions nous engager Pas pour nous mais pour leur prouver Qu’avec un peu d’amour on pouvait y arriver ! Je t’ai offert mon cœur, une petite place un brin de bonheur J’avoue aussi que ca n’a pas été tous les jours facile Car comme les sauvageons tu n’étais pas docile Ensemble ces obstacles que nous avons traversés Ensemble ces larmes que nous avons versées Etape par étape ce pari nous devions le gagner Tu m’as apporté tant de choses Que jamais je ne pourrais oublier ! Tant de fois je t’ai protégé De cette famille qui t’a souvent rejeté Et que malgré tout le mal qu’ils t’avaient fait, tu as su pardonner Depuis ta tendre enfance tu n’as connu que rejet et souffrance Mais par ta bonté jamais tu n’as crié vengeance Souvent je n’ai pas compris ton attitude, tes habitudes Que par tes silences tu as tenté de m’expliquer ! Mais quand la colère te tiraillais, tu t’enfuyais rejoindre ta solitude Je repense à toutes ces années passées Et je me dis que ce pari nous l’avons gagné Et si je devais recommencer jamais un seul instant je n’hésiterais Si un jour toi aussi tu croises sur ton chemin, une petite caille même un vaut rien Regarde le droit dans les yeux et tends-lui la main Alors laisse moi te dire combien je t’aime car souvent je n’ai pas su Peut-être par peur ou par pudeur je n’ai jamais su Alors comme on dit chez nous « toi même tu sais »
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Petit ange quand je t’ai pris dans mes bras Je me suis mise a pleurer Je n’ai pas eu la chance d’avoir eu ton père quand il avait ton poids Alors ta venue m’a comblée Quatre kilos de bonheur Comme tu es beau mon cœur Je regarde mon visage dans la glace Quelques rides apparaissent Des rides de richesses Que mes sourires ont laissé des traces Quand je te prends dans mes bras, je suis comme une idiote Tes grands yeux écarquillés ressemblent à des griottes Quand je te vois me sourire , c’est ton père que je vois Tu as même la couleur de sa peau Ce teint halé de mon petit maroco Quand tu grandiras, je te raconterai l’histoire de ton père Comment un jour il m’a serrée contre son cœur Car je suis certaine que lui n’osera pas Gosse de la misère une mère il a trouvé en moi Par une belle journée ensoleillée il nous a choisi Timide et taquin, il m’a dit, avec vous je suis bien Comment résister à tant d’amour Puis voilà qu’à son tour il m’offre le plus beau cadeau A toi mon ptit fils je te dédie ses quelques mots. je t'aime
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Une jeune femme pleine de rêve voit un petit crapeau sur le bord d'une mare. Elle le prend dans sa main, le regarde tendrement et lui dit: Si je t'embrasse, tu te transformeras en prince? Le crapeau: - NON ! Moi, faut me sucer! |
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Ok, message reçu ! mdr ! |
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J'aimais me promener aux travers des rues. Oh triste nuit, laissée à l’abandon. Au coin d’une rue ou à l’entrée d’un immeuble, tout rayonne, excepté cette présence, celle qui vous importune, ne serait-ce que par son existence. Son comportement communément muet ou à l’inverse tonitruant vous ennuie. De même qu’il vous laisse totalement indifférent, pourtant vous n’avez aucune compassion pour cet individu qui jadis était vous. Pourtant nous lui ressemblons uniquement par notre impassibilité, il nous regarde sans même nous remarquer, mais qu’y a-t-il à percevoir. Pas une lueur pour faire briller nos yeux. Nous passons sans même nous retourner. Pour quelles raisons manifestons-nous tant d’indifférence face à tous les décalés de la vie ? Par peur de la vérité ou simplement par dégoût ? J’imagine fréquemment tous ses délaissés, ceux qui ne demandent plus rien, tous ces anonymes qui n’ont qu’un plus qu’un seul désir celui ou on leur accorderait un peu de considération, un geste d’amour, et que de temps en temps nous daignions leur offrir un peu de notre temps, un petit sourire ou un simple bonjour. Cependant notre égocentricité ne nous emmène pas généralement très loin... La douleur s'accroît de jour en jour et la souffrance s’installe tout près de nous. C’est pour toutes ses raisons que j’attache autant d’intérêt à l’écoute et à l’attention. La vigilance et la tolérance sont pour moi les deux critères basiques auxquels j’attribue une considérable importance. Aussi loin que je puisse remonter dans ma mémoire un souvenir d’enfance m’évoque la facilité d’haïr que les adultes nous enseignaient. Ma famille nous a toujours apprit à accepter les hommes tels qu’ils étaient, sans distinction de race ou de couleur, nous déclinions toute cruauté gratuite qui généralement conduisent les hommes à tant d’inclémence. Phénomène qui reste encore pour moi inexpliqué. Je recherche la manière d’aider tous ceux qui ont le regard hagard, ceux qui baissent les yeux pour cacher leurs larmes, ceux qui ne font plus pitié, mais ceux qui vous font découvrir le silence, un silence qui est si fort qu’il pénètre dans votre tête comme un coup de poing, un silence qui fait plus de bruit que les cris de douleurs, cette douleur qu’ils cachent dans un regard pitoyable. La solitude à présent est une souffrance très usuelle, serions nous complices en ne faisant plus rien pour tous ses hommes ? Je ne prétends pas refaire le monde loin de là est ma pensée, mais un brin d’indulgence apporte la richesse, celle de l’esprit. Je recherche au hasard des rues ceux qui ont peut-être besoin de moi. J’essaye de discerner leur désarroi, discuter de tout et de rien pour partager sans doute un peu de leur solitude, ces laissés pour compte, ceux qui n’ont plus rien à perdre, ceux qui la vie un beau jour leur a joué un mauvais tour. Je distingue leur désir d’amour celui que l’on offre avec son cœur et non avec son corps, cet amour qui vous frappe dans nos veines et dans votre tête. Je dissocie le bien du mal sans jamais me leurrer. J’apprends au fil des jours à comprendre la souffrance ainsi que les besoins réels. Je ne suis pas là pour leur promettre beaucoup de belles choses et là n’était pas mon rôle. Mes discours prennent de l’importance à leurs yeux qu’il ne m’est plus possible de< |
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Quand tu ouvres les yeux, c’est elle que tu vois Tu t’approches d’elle doucement Attiré vers elle, tu l’as prends délicatement La caresse des yeux elle est tout pour toi C’est elle que tu aimes, que tu désires Celle qui sait te faire tourner la tête Te faire pivoter de te donner du plaisir Tes mains sont sur elle, tu gémis Tu l’approches de ta bouche humide Tu l’as goûtes tu es avide Tu l’as regarde tes yeux brillent Depuis que tu es attiré vers elle Tu es euphorique telle une pucelle Tes mains tremblent tu es désenchanté Tu es recouvert de sueur Dans tes yeux il n’y à plus cette lueur Tu es en manque d’elle, de cette péronnelle Alors tu dis plus rien, dégoûté jette cette bouteille
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Blog mis à jour le 07/09/2008 à 08:50:05
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