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Dieu que j’aime les gens !!! Hier, c’est une habitude, je me suis endormi devant la télé « heureux comme un Italien qui a eu de l’amour et du vin ». Vous vous rappelez la fausse pub des Nuls qui pastichait celle pour l’huile de maïs Epi D’or ? Cela faisait : « a r’gad la télévision et pis dort…. » Ben moi pareil : pas besoin de somnifère : un canapé confortable et une télé allumé et hop !!Je rejoins les bras de « machin »..l’autre andouille, là qui fait rien qu’a embêter les gentilles sorcières…Mord Fées (je sais que c’est nul mais c’est mon texte alors je fais ce que je veux). Bon, je m’étais endormi devant Landru .Et pourtant le film était bon : 287 nanas en 4 ans ce con !Avec sa gueule !!C’est vrai que cela se passait pendant la guerre de 14 et que tous les autres mecs étaient au front( restait que les planqués…ça m’étonne pas que leurs descendants qui nous gouvernent soient autant « tire au cul » (spécial dédicace pour Domi et le Colon). De plus , à part la gentille Rolande, il ne tirait pas du perdreau de l’année. Mais bon, à mon avis le gars Landru il devait être pas mal outillé : c’est con qu’ils lui aient coupé la tête, il aurait fait un beau pendu. Je m’étais endormi avant que la police n’arrête ce chantre de la « femme au foyer », quand , sortant de ma torpeur, j’entendis une phrase magique : « Maint’nant y’a plus que des Mobil Home, y’a plus de Touring, ni de canadiennes paski z’on peur d’avoir froid !Y’a plus de vrais campeurs ! » Je me réveillais tout à fait pour suivre la suite de ce sketch d’un nouveau talent du rire…mais que nenni (comme disait Jean Pierre Papin au gars de Téléfoot qu’il lui demandait s’il n’avait pas été trop fatigué pendant le match après avoir bêcher son jardin la nuit précédente) !!!! C’était un reportage sur des campeurs…genre « strip-tease » mais avec des commentaires foutage de gueule en plus…et là on a tout eu : la femme qui venait camper à côté de son centre de cure (vu qu’elle avait des rhumatismes) avec son mari et leur gosse qui la suivaient en cure mais qui ne faisaient pas les soins…juste les trucs à la con : la boue, la piscine, les uv…on sentait bien que la femme aurait voulu être peinarde, toute seule à l’hôtel du centre thermal : mais comme son cornard et le chiard avaient voulu l’accompagner et que la sécu ne prend en charge que le malade (faut pas déconner non plus), elle était obligé de tout se taper au camping : la lessive, la vaisselle, les apéros avec les autres campeurs !!!A mon avis…elle ne voudra plus y aller en cure !! On nous montrait, dans ce zoo médiatico-sociologique, une autre famille avec 10 enfants, visiblement du Nord : c’était l’enfer !!!! Pendant que la maman préparait 3 de ses filles pour une élection sordide de Miss Camping (version enfants) : dans une salle des fêtes sombre à peine éclairée par 3 spots minables dont les ampoules agonisantes étaient constellées de chiures de mouches, on faisait défiler des gamines grassouillettes, élevées au frites/mayonnaise, en maillots de bain…y’avait dans cette scène là, l’expression même de toute la misère humaine…du coup j’ai pas finit ma phrase !!! Je reprends : Pendant que la maman…etc…la petite dernière s’étouffait devant les caméras de TF1 avec des feuilles qu’elle avait ramassées par terre !!!A mon avis, la petite avait compris qu’elle viendrait chaque année dans ce camping minable et que sa mère la forcerait &agr |
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Je suis né j'étais marmot Déjà au bord du berceau ça piaffait à tout-va Ce gosse ne ressemble à rien A personne d'entre nous qui peut dire d'où il vient Ah que n'ai-je donc pas glissé Des mains du chirurgien Qui m'a sorti comme un chien Comme le dernier d'une portée Mais y a la famille, et la famille, ça vous envahit C'est comme ça que j'ai eu dix ans Je me suis tu en rêvant mais les rêves d'un gosse Chez nous c'était mal venu Soit t'es un dur et c'est bien soit le frangin te rosse Ah que n'ai-je donc pas brûlé Le cocon familial Son plafond aux poutres sales Qu' j'ai tant voulu voir tomber Mais y a la famille, et la famille, ça anéantit D' la gnôle au p'tit déjeuner Alors vint la puberté qui n' me fit pas de cadeau J'ai voulu être poète Mais les seuls vers de chez nous se récitaient cul sec Ah que n'ai-je donc pas pillé La cave de mes vieux Le pinard de leurs aïeux Bien plus que moi adoré Mais y a la famille, et la famille, ça vous crucifie (chanson de Jeanne Cherhal) Après-demain je vais crever D'une mort programmée d'un beau suicide en sorte Et quand mon glas va sonner Je m'en irai les regarder de l'autre côté de la porte Ah que n'ai-je donc pas crié Du temps où bien vivant J'aurais pu à bout portant Leur gueuler que la famille C'est elle qui m'a tué |
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T'es amoureuse de lui et lui de toi tu en es sûre, trop de choses te le prouvent, et tu sens bien qu'il est mordu. Il téléphone tout le temps, il adore ça, ça le rassure. Tu le maternes et tu l'appelles mon bébé mon tordu. Le hic, le détail qui pose une ombre sur votre idylle, la broutille ennuyeuse qui pourrait te mettre en colère, le souci qui parfois peut te faire couler l'eau des cils, c'est qu'il va divorcer. Mais qu'il arrive pas à s'y faire. Souvent en rigolant il te dit l'amour clandestin, c'est ça qu'est excitant, et tu le retrouves au Novotel. Il te parle du hasard, de vos karmas et du destin en te jurant tout bas que bien sur c'est toi la plus belle. Vos nuits, assez brèves, sont passablement érotiques. Il t'aime il t'aime il t'aime comme jamais il n'a aimé. T'es son île, sa papaye ou tout autre objet exotique, il t'aime il t'aime il t'aime, mais là il ne peut pas rester. Et tu l'attends. Tu as confiance car un jour il sera ton régulier. Tu finis ta nuit seule devant des clips ou un Très Chasse consacré, t'as pas de bol, à l'enfumage des terriers. Tout d'abord tu t'offusques, et puis tu cries c'est dégueulasse. Tu éteins en pleurant, t'as eu l'impression d'étouffer. Le lendemain on frappe à ta chambre d'hôtel, t'es plus ou moins maussade mais tu ouvres et tu souries. Les roses de l'amour pour amadouer le coeur de celle que j'aime à la folie. Voilà, tu fonds et c'est reparti. Un week-end sur quatre/cinq tu peux le voir deux jours entiers, t'as treize heures de trajet mais tu t'en fous puisque tu l'aimes. Tu voyages toute la nuit et au matin t'es arrivée dans un bled en Alsace, mais tu t'en fous puisque tu l'aimes. Là vous vous retrouvez un peu comme un couple normal, tu cuisines, il regarde, vous lisez la presse dans un bain. Vous parlez un peu d'elle, il te dit que ça lui fait mal de briser leur image de parents face à ses gamins. Et tu l'attends. Tu as confiance car un jour il sera ton régulier. Tu comprends ses doutes, tu comprends qu'il tarde un peu a être à toi, rien qu'à toi comme il te le jure. Il va franchir le cap, il va lui dire pour vous deux. Pas dès demain, non, mais bientôt, il en est sur. Il te supplie d'attendre alors que tu ne fais que ça depuis bien trop longtemps. Attention tu vas le quitter. Oh, c'est trop dur pour lui, et toi qui ne le comprends pas, tu ne veux plus l'entendre... Oh tiens ça y est tu l'as quitté. (chanson de Jeanne Cherhal) |
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Blog mis à jour le 16/10/2008 à 06:54:38
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