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C'est mon premier récit érotique soyez clément. Le trajet avait duré assez longtemps. Elle avait sauté dans sa voiture troublée par la voix. Un rendez-vous en forêt, quelle idée. Cela, il faut l'avouer, l'avait émoustillait tout le long de la route. Elle avait eu le temps de cogiter sur ce qui pouvait se passer. Les fantasmes inavoués coulaient en cascade dans son esprit. Pourtant son éducation catholique l'avait protégé de cette iconographie pornographique. Ses joues ardentes étalaient son excitation. Quelle pagaille dans sa vie depuis qu'elle avait rencontré cet homme. Le protège-slip de sa culotte absorbait l'excès d'excitation. Les images succédaient les unes aux autres et elles les éliminait les unes après les autres. Elle tentait de se resaisir en les effaçant, en les disqualifiant pour cause de non conforme à la norme. Pfft !! quell norme siffla -t-elle. Devons-nous baiser toujours avec la même personne et dans le lit d'une chambre fermée à clé. Quel mal y-a-t-il à se faire du bien dans un magasin ou dans un champs ou dans une forêt? Aucun ! n'est-ce pas? Alors où est le mal ? Mais là , il s'agira peut être de tout autre chose. Je n'en sais rien pour l'instant. La seule chose sûre, c'est qu'elle avait des fourmis dans le bas du ventre. J'ai dit érotique pas porno... La suite une autre fois, peut être |
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Sur la route du dimanche soir, une belle voiture récente me dépasse à l'intérieur sur le fauteuil arrière une petite fille aux cheveux blonds, longs et raides a le regard perdu dans le vague de l'âme, devant un homme, un père certainement, conduisant Une petite fille chez sa mère ayant l'air de s'interroger sur les raisons du rituel de ce trajet s'interrogeant sur cette situation pesante Une petite fille prise dans le tourbillon d'un couple qui s'est aimé et qui subit écartelée Elle, grave et fatiguée comme un vielle reine le père raide comme son chauffeur. La "Triste vida", la tendresse de cette perle pure est griffée par son chagrin, consciente de l'imperfection de ce monde. J'en viens à me dire qu'il est heureux que les miens soient deux. Nos jeux codés nous font oublier que nous roulons pour nous séparer Cette séparation dominicale reconstitue de façon perpétuelle la séparation originel et je retourne seul, portant lourdement sur mes épaules fatiguées le deuil de l'échec. |
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Connaitre le vide pour apprécier le plein souffir pour apprécier le bonheur grandir avec toi pour rugir de plaisir Rire des tourments pour les réduire à néant Bâtir des liens pour vivre serein. Méditer sur les années passées et à venir Te voir telle que tu es T'imaginer telle que tu seras Profiter de toi amoureusement et délicatement Du noir au blanc De l'obsurité à la lummière. Essayons de ne pas nous éblouir. |
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Belle, charmante, tu m'envoûtais triste, antisociale, tu me décevais. La tristesse a supplanté la beauté et ton comportement en société m'a donné envie de fuir. En cherchant bien, tu n'étais même pas belle, même si métamorphosé en Bimbo light. De fille originale; tu es devenu sexy les regards sur toi ont changés. Sexy et charmante, tu me plaisais menteuse et obtus, tu me faisais chier. Il y eut six mois d'amour fou, six mois d'allégresse durant lesquels j'étais aveugle puis il y eut six mois de stabilité propice à la réflexion. La tête prit le pas sur le coeur et je comptais les résultats de nos divergences. L'addition était trop lourde. Nous nous sommes aimé.
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ENFANCE- Années 70- début années 80. Grande maison de maître blanche aux pièces larges. Parc spacieux, présence de Samantha (bâtarde de labrador noir croisée avec un berger allemand), mes 4 grands-parents qui venaient une fois par an de Marseille. De grand tours de vélo dans le parc, Long trajet jusqu'à Marseille en voiture, la France qui défile. Parties de cache-cache, expédition dans les hautes herbes avec mes petits voisins. vacances à Marseille, chaleur, soleil, pinède, cigales. Marseille où les gens parlent en chantant, et d'ou vient ma famille. Vacances dans des clubs de vacances étrangers (Maroc, Corse, Roumanie, Espagne). Mes dodos chez mes grands-parents, les maisons de mes grands parents; Jojo, Mme Roche et tant d'autres dont j'ai oublié" le nom, l'appel du ferrailleur qui remplace de façon folkorique le chant du coq en plein Marseille - et tous les bruits de cette ville si différente. "Un bonheur insoutenable" d'ira levin ADOLESCENCE 1984 Toujours la même grande maison blanche, Proxy puis Diouka mes bergers Allemands. Déccouverte du sexe opposé, les séjours linguistiques, Angleterre, Allemagne. L'achat d'un studio à la Couronne. Christine, Barbara, Sandrine, Adrienne, Christel La séduction et son pouvoir. Désintéressemnt pour les études, passion pour les filles. "Bel-ami" de Maupassant et ses autres oeuvres lu dans le cuir des livres de mes grands-parents paternel. Hitchcok, alice en bibliothèque verte puis Jai lu S-F Départ à l'armée "Berlin" pendant 10 mois. Très belle ville. Rencontre de Christel ADULTE Nov à déc 1995, les évènements se précipitent: - Achat d'une maison avec christel à Douai - Mariage avec christel - Déménénagment de mes parents qui retournent à Marseille, - Dècès de Diouka, - Enménagement chez mes beaux-parents pendant le temps des travaux - Accident de voiture, christel et moi en sortons indemne pas la voiture. Fin de cette période. Enménagement à Douai Naissance de ma fille, naissance de mon fils, divorce.. LA VIE LIBRE Redécouverte des amis, des habits, de l'insouciance, vie libre et libérée. Ami(e)s et ami(e)s de soirées -le Pure, le sombrero, le network, l'amnésia, l'opéra night. House music, dance, rytmnes endiablés, barbecues, repas chez les uns et chez les autres, différences des cultures, des trains de vie, des envies. Helmut, Laurent, Sandrine, Fabrice, Raph Mes enfants. Réfléxion sur la quête du bonheur, la solitude, la mort, le couple Co-location avec Carole Co-location avec JPP Rencontre de Anne 2 ans et demi après séparation d'avec Anne Et maintenant???? Rencontre de Cécilia le 11 Sept. 2005, premier baiser le 18 Sept. Et maintenant??? |
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 02:11:59
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