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Favoris
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De la surveillance de la météo en passant par la préparation du ballon, le vol au dessus des nids d'oiseaux, et en arrivant à la remise du diplome final à Brother, partagez avec moi la découverte de la montgolfière.
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| Impression : Extraordinaire
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Lui : Toi ; Ton parfum me provoque, M’attire à te sentir quand tu passes plus prés de moi. Sauf toi ; Les autres n’existent pas, Tes yeux m’ensorcellent, Me prennent de moi m’emportent en haut, Plus loin dans un monde si beau. Elle : Toi ; Si beau les mots que murmurent des lèvres, Aux caresses de tes yeux, De ce regard fou qui crée la vie, Éclaire la nuit, le sombre d’un cœur en feu. Lui : C’est douce ta peau sous ce tissu en bleu, C’est fou ce jeu ; Des mouvements, des gestes qui disent des mots. Toi ; Tu’es si belle, Tu’es tout ce que je veux. Elle : Je ne veux que toi plus prés de moi, L’amour c’est beau, L’amour c’est fou quand on le partage à deux, toi et moi. A deux ! L’amour c’est toi, par ta folie, par ta joie. L’amour en jour ; C’est ton sourire en mélange des touchés que laissent tes doigts, L’amour la nuit c’est ton regard doux et chaud, Ses flammes en feu que crachent tes yeux. L’amour c’est nous à tout moment qu’on passe à deux.
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| Impression : Extraordinaire
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Tout de travers, tout Quand l'eau de ta peine Troue dans mon âme, Bijou, Un clair de coeur-fontaine … Lune, fais de moi un croissant de soleil, Fais-moi grappe de tendresse pour demain Pour mûrir l'amour bleu au coeur des treilles, Et qu'une fois pour toutes, se fanent les chagrins ... ... au petit matin, j'aime grignoter ton coeur en volant la nuit sur tes lèvres ...
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| Impression : Extraordinaire
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L'hiver se lasse Et volontiers je me repasse Les notes d'une chanson qui passe L'hiver ressasse Sans fin les volutes du vent Le plafond gris Du ciel Avant Cette symphonie Du printemps...
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| Impression : Extraordinaire
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Le train, long, si long, Longue ligne qui serpente entre les paysages, vient de quitter la gare de Bruges. Je sais qu'il va passer devant la prison de Bruges... Hommes? Femmes? Je ne vois rien, rien, sinon des cours grillagées, des murs gigantesques, implacables, des miradors qui me font frissonner, penser à d'autres miradors, des fossés remplis d'eau, puis des maisons, pas loin, parmi les arbres... Des jardins et des maisons... Et soudain, j'ai honte ! Honte de compliquer les choses, honte de mon orgueil, oui, que valent mes réticences face à cette privation de liberté? Certes... On peut me rétorquer que ceux qui sont là... Y sont pour quelque chose... Mais c'est une décision tellement lourde de priver un homme ou une femme de sa liberté, Un homme ou une femme qui pour des raisons diverses N'a pas saisi N'a pas compris S'est mis au ban de la société Vol dol viol Drame mort Gravité Et tandis que je roule vers un moment de bonheur sans nom, Pourtant mélangé d'interrogations, de doutes, de questionnements, d'élans vers la paix intérieure, de regrets, de chagrins, de révoltes et d'attendrissements et puis, tout simplement, de petits plaisirs... Je me dis que l'essentiel est ailleurs A côté de la misère humaine. Et pourtant, la mer est là, qui m'attend, avec ce vent qui lave en profondeur, décape, remue et me laisse assommée sur le sable d'une dune... Avec ce rendez-vous secret de moi et moi seule connu, là-bas, dans une allée en son habit de printemps. Mais au retour, la prison de Bruges Est toujours là...
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Blog mis à jour le 05/09/2008 à 18:26:39
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