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Artus de Oguz - 1510753 
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Poèmes arwen - 2258363

journée inoubliable


L’Art d’aimer !

Ma famille s’enrichit aujourd’hui d’une nouvelle fille,
Arnaud et Mayté se sont unis pour vivre ensemble une vie à deux,
Je souhaite que sur leur longue route le succès brille,
Une vie de joie, de réussite avec du soleil plein les yeux.

Il y aura certes des orages au long de ce parcours,
Il y aura des rires et des larmes, de la tristesse et de la joie,
Mais sachez que tout se résout toujours grâce à l’amour,
Et qu’une vie de couple heureuse est désormais votre voie.

Je vous souhaite de beaux enfants, intelligents et intrépides,
Afin que votre famille soit complète, animée et récompensée.
Que chaque jour passé ensemble voit votre amour plus solide,
Pour ensemble réaliser tous vos rêves les plus insensés.

La vie s’écoule rapidement, hélas ! Ne la gaspillez pas, savourez la,
Profitez l’un de l’autre, aidez-vous, respectez-vous, aimez-vous
Si un jour une dispute éclate pardonnez, l’amour c’est cela,
Souriez à cette vie, avec le bonheur vous avez rendez-vous.

Je souhaite que la colombe de la paix soit votre compagne,
Symbole de pureté, de sérénité et d’amitié, je vous l’offre en talisman,
Pour qu’au terme de votre longue vie vous franchissiez la montagne,
Le regard de l’un dans le sourire de l’autre, vous aurez vécu un beau roman.


Votre maman qui vous aime.



vendredi 10 octobre 2008
13:55

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

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Bravo pour la maman et mes meilleurs voeux de bonheur pour les mariés.

Poèmes douniamour - 2223199 

TOUT EST SILENCE


j'ai découvert un poete,j'aime bien sa plume, je vous livre ici avec son accord un de ses poemes,




Aujourd'hui autour de moi pèse un grand silence

Seuls quelques merles bougent cherchant leur pitence,

Grattant les parterres du bassin endormi,

Etirant de temps en temps leurs ailes endolories.

Dans le firmament les nuages s'effilochent

Comme les franges d'une écharpe qui s'accrochent.

Après l'hiver les frimas sont toujours présents,

De leur froidure sur nos corps se ressentant

Provoquent encore de belles et longues morsures,

Formant sur notre peau de lourdes engelures.

Les toiles d'araignées au frais soleil levant

Brillent de cent éclats de givre de diamant.

Les nouvelles pousses encore toutes frileuses,

Se parant la nuit de ces colliers de poudreuses,

Au bout de leurs branches étirent vers le beau ciel

Leurs jeunes feuilles cherchant le chaud soleil.

Encore gelées ces cascades toutes frileuses,

De leurs stalactites s'écoulent lumineuses

Des eaux limpides sortant en légers filets,

D'où quelques larmes de cristal éclaboussaient.

Dérangeant ces rares minutes si précieuses,

Réactivant dame nature silencieuse,

Nos amis les humains de leurs engins bruyants

Nous ramènent dans le royaume des vivants.



Joël

vendredi 10 octobre 2008
13:01

Auteur : joel

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texte partagé et approuvé.

Poèmes rosier belda - 2333031 

Artus de Ogus l'homme.



Lumière, sécurisante, d’un phare utile à la navigation.

Perché sur un rocher majestueux pour avertir au loin.

Éclat de bonheur qui brille dans le ciel d’affection.

Son histoire nous est connue, par sa présence fertile.

Aimer, et prier au nom de l’amitude de demeurer.

Nous avons trouver le terme magique pour vous dire,

« Nous vous aimons, restez! avec nous »



(Dédié à notre ami Artus de Ogus d’affection pour sa gentillesse légendaire)




jeudi 9 octobre 2008
19:24

Oeuvre originale
Auteur : rosier belda

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merci rosier belda .

Poèmes majeur5fr - 792023 

Folie d'une bourse


Holà dormeur d'un quotidien en faillite,
D'éthique sans conscience, même petite,
Flambeur de devises sans grande profondeur,
L'abime à tes pieds, s'invite ravageur,

Tu te prenais pour maitre de tout avenir,
Le monde à tes pieds, t’y croyais subvenir,
Vois la descente aux enfers des suffisants,
Ceux qui ont vécu à crédit sur leurs enfants,

As-tu pensés aux indigents qui subissent,
Le manque comme une profonde injustice,
Ils s’enfoncent dans l’errance sans avenir,
Car des fous égoïstes vinrent à faillir,

Le désarroi d’un pays touche les nations,
Ils ont cachés leurs crimes dans mille actions,
Ils ont cru, etre du monde, le seul astre,
Mais ils sont l'abomination, le desastre !

C'est vrai, vous sautez vous aussi dans le vide,
L'abondance d'hier vous parait arride,
Mais vos parachutes dorés, efficaces,
Hélas, vous empeche de payer la casse,

jeudi 9 octobre 2008
08:24

Oeuvre originale
Auteur : Majeur 5 fr

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bien vu.

Poèmes amethyste60 - 1806870 

L'automne



Comme l’onde ne peut remonter à sa source,
Nul homme sur ses ans ne rebrousse chemin;
Jamais le temps pour nous n’interrompra sa course
Et chacun de nos jours aura son lendemain.

Au bord de la vallée où je vins, hier encore,
M’enivrer des parfums qu’exhalait l’églantier
Je reviens, mais ces fleurs que mon œil vit éclore
En lambeaux sous mes pas gisent sur le sentier.

Du sillon se voyant refuser la pâture
Les oiseaux tour à tour ont fui sous d’autres cieux
Et, perdus au milieu des buissons sans verdure,
Frissonnent sous le vent les nids silencieux.

Tu te tais, ô nature, et ta face voilée
N’offre plus à mes yeux les charmes d’un beau jour,
Mais dans ton froid silence à mon âme troublée
Retentissent encor les échos de l’amour.

Vibre, vibre mon âme, à ce souffle d’automne!
Sur l’univers en deuil pleure avec l’aquilon!
Vois du rameau pâli, la fleur qui s’abandonne
Au vent glacé du soir qui l’emporte au vallon!

Cependant que, du jour éclairant l’agonie,
Tous les flambeaux du ciel s’allument dans la nuit
Écoute, en cette paix, la lugubre harmonie
De la feuille qui tombe et de l’aile qui fuit!

De ta vie, ô mortel, la fleur est le symbole;
Aux lueurs de l’aurore elle s’ouvre et sourit;
Un souffle la fait naître et sa fraîche corolle,
Fragile comme toi, d’un souffle se flétrit.

Détourne-toi, mon cœur, des vils biens de ce monde,
Mirages fugitifs qui ne durent qu’un jour!
Sous nos yeux éblouis ils coulent comme l’onde,
Mais hélas! Comme l’onde ils te fuient sans retour.

Méprise cet éclat d’une gloire qui passe;
Ce n’est là qu’un reflet d’une vaine beauté;
Tout espoir, tout bonheur que l’amertume efface
N’est que songe éphémère et qu’irréalité.


Qui de nous n’a connu que des cieux sans nuage!
Une joie, un sourire et soudain des sanglots;
Tel l’azur obscurci tout à coup par l’orage
Qui mugit de courroux en soulevant les flots.

Qu’importent maintenant ces jours sereins ou sombres
Que le fleuve du temps engloutit dans son cours!
Que me font aujourd’hui la lumière ou les ombres
À l’heure où le soleil se couche sur mes jours!

Déjà j’entends au loin le clocher qui me pleure;
Déjà l’écho des ans à mon âme se tait,
Et des biens d’ici-bas seul l’amour me demeure
Et me comble à la fois d’ivresse et de paix.

Demain mon œil hélas! Ne verra plus ta flamme,
Astre béni du jour dont le disque est si beau;
Et cet hymne plaintif, c’est l’adieu de mon âme,
C’est le chant d’un humain sur le seuil du tombeau.

Veille sur mon repos, veille sur mon silence,
Nature dont l’aspect m’est voilé par la mort;
Veille comme une mère, au chevet de l’enfance,
Sur le fruit de son sein que son baiser endort!

Ainsi qu’un vent d’automne emportant le feuillage,
L’homme voit de ses jours s’assombrir l’horizon;
La mort passe et, de lui, laisse dans son sillage
Ce que laisse des fleurs le rapide aquilon.

Ah! que peut le soleil à cette heure dernière
Où son front à nos yeux se voile désormais!
Que peuvent ses rayons pour l’humaine paupière
Que la nuit du trépas va glacer à jamais.

Mais quand je goûterai ce bonheur où j’aspire,
Cette paix qu’en vos bords je vins chercher en vain,
Beaux lieux sur mon tombeau chantez sous le zéphyr:
«L’amour est éternel et son astre est divin!»

Poème de : Georges Aspirot
Poète québécois


mercredi 8 octobre 2008
18:34

Auteur : Georges Aspirot

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 01:46:20



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