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Il faut s'accrocher à la vie, Cela malgré tous ses aléas, En supporter toutes les mesquineries, Sans jamais baisser les bras. Et humer chaque fleur du printemps, Profiter du jour que l'on respire, Et se laisser bercer par le vent, En serrant dans ses mains le courage. Dans ce monde qui devient sauvage, Espérons que meilleur sera le lendemain, Même si les guerres sont des carnages, Même si l'homme ne sait plus être humain. Il faut avoir une bouée de sauvetage, Pour voguer sur l'océan de notre millénaire, En essayant de ne pas faire naufrage, On doit avancer sans regarder derrière. Il faut s'accrocher à la vie, Cela malgré tous ses aléas, En supporter toutes les mesquineries, Sans jamais baisser les bras.
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Où tu iras ma Reine, Quel que soit ton combat, Peu importe l'arène, Je serai près de toi. Tu t'es sortie des traquenards, Des ennemis du Royaume, Et des pires cauchemars, Tu as tué les fantômes. Un jour neuf s'est levé, Aujourd'hui sur Camelot, Tu as assez peiné, Dépose ton fardeau. Laisse-moi panser tes plaies, Laisse-moi sécher tes larmes, Te servir désormais, De mon amour et de mes armes. À tes pieds belle Reine, Ton chevalier est à genoux, À jamais, quoi qu'il advienne, Fidèle pour toi, pour nous.
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Sais tu les mots d’amour des amants éloignés, Ils chuchotent « je t’aime », la pupille qui luit, Est ce que leurs larmes se mêlent à la fraîche rosée, Déposée sur les fils aux ombres de la nuit ? Vois-tu les messages, les e mails aériens, De ces hommes pressés pour qui la poésie, N’est qu’un drôle de mot et ne leur sert à rien, Ecrire par plaisir leur semble une hérésie. Mais entends-tu la joie et les doux délires, Des amis rapprochés par la fée télépathe ? Le câble de plastique où sont-ce leurs rires ? Est ce le vent qui fait vibrer sous tes pattes. Dis, qu’entends-tu belle hirondelle ? De la conversation des hommes Avec le cuivre sous tes ailes ? Qui électrique sillonne.
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Ce matin la rosée s'était déposée, Forte de sa jeunesse nouvelle, Partout sur la terre où les blés, Autrefois dansaient avec le miel. Les oiseaux survolaient ce nid, Bien que géant fut-il la vedette, Au premier choix d'éveiller la vie, Précaires frimousses dégageait leurs têtes. Un univers riche en harmonie, À leurs yeux venait se frotter, Devenant la première lueur d'un paradis, aux mille et mille splendeurs démasquées. Couleur, formes, sons et parfums, Se mélangent alors dans cette fantaisie, Absurde mais d'un doux commun, Rassurant pour ces jeunes esprits. A vous les aventuriers en devenir, Papillons aux ailes chatoyantes, Abeilles enveloppées de cire, Et coccinelles aux allures pimpantes. Veillaient à leurs abondantes tâches, Sous le regard amusés des nouveaux-nés, Curiosité à vif et d'une démarche, Assurée, ces espions en herbe proclamés. D'une horde de partisans enthousiastes, Solidaire, tentèrent à cet instant unique, Le premier grand pas d'une vie bientôt vaste, Pourtant étonnante de simplicité et magique. Leurs silhouettes fières s'avançaient à présent, De et vers l'avant sans craintes ni peur, Un avenir prometteur s'annonçait à ces êtres diligents, Où tout leur sera permis, même le bonheur.
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Je suis sur le chemin où l’on se perd souvent, En franchissant ravins, en affrontant la peur, J’ai senti les parfums, sans pouvoir cependant, Y voir dans son jardin les mystérieuses fleurs. Ma plume a dit l’amer, sur papier s’écoulant, A goûté du silence ses multiples couleurs, Mon cœur a bu la mer, sur ma joue ruisselant, Une perle qui panse mes plus sourdes douleurs. Malgré les flots, les maux et les contre-courants, J’ai gardé de son ciel sa plus vive lueur, Malgré les vertigos qui me diront grand vent, Je suivrai l’étincelle en mettant cap sur cœur. Elle est la seule voix, dont le timbre et le chant Me donne de la vie, l’envie d’être enchanteur, Elle est mon feu, ma croix, mon délicieux penchant, Attisant, je vous dis, mon désir créateur. Je sais que d’un sourire, mes pleurs et mes tourments, Bien vite effacés, soufflant ainsi mes peurs, Du passé, par le rire, le plus doux des pansements, C’est comme le fou baiser d’un matin dit chanteur. Elle est ma muse, ma mie, et si je l’aime tant, C’est qu’elle a mis la joie au milieu de mon cœur, Alors que dans le gris, s’en allait vacillant, Elle est plus que ma vie, mon pays, ma demeure.
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Blog mis à jour le 09/07/2008 à 11:35:56
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